‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 4 sur 324 · Il en sera de même pour Louis de Bueil · texte numérisé non relu

Il en sera de même pour Louis de Bueil

4. D'après l'Art de vérifier les dates (art. Sancerre), ainsi que d'après Baluze, Hist. généal. de la maison d'Auvergne, Paris, 1708, 2 vol. in-foL, I, 207.

5. D'après lui, Jean avait dix-huit ans au moment de la bataille de Yerneuil (17 août 1424). — Guillaume Tringant, dit messire Odes, a écrit, au xv* siècle, un commentaire du Jouvencel, qui renferme sur Jean V de nombreux détails biographiques. Il nous apprend aussi que le Jouvencel a été rédigé sous la dictée de Jean de Bueil, par trois de ses serviteurs, Tibergeau, Morin et Riolay, dont nous retrouverons les noms plus bas. — V. notre Introduction littéraire, et, au vol. II, le texte du Commentaire de Tringant, g I, III, et passim.

6. Commentaire de Tringant, § IL — Hardouin seul survécut. Le témoignage de Tringant semble confirmé, pour Guillaume de BueiJ, par un

vrR4ir»i:.Tiu\ •.hH.avi'HiuL'ii:. ■ w^

'U-irc«<3^ r ^-..#f./■:a^^r jue .e- ,euii-s i;i-»-f:'. «aiLM's m nu^«•an^

M Tour-iirif*. ri'i M^.rjf: fl Je . \;j'".i -^, ■. r'-mlnr uî a .aiern* flp r.prM-\n-.. 1^1 ii:::]*: 'jii L-.ir. jûl -ii in :r;iij(i -fur uurs Vrrui'iiil. fui [»ri-f *;! '■epr-s^. -' »-•? .. «-.'i-? li* ;j, aiuiilcio llU'ii

ne Jti^rncfl. Non-! \ vo^Ofi-ï -l»:û»:i:i':r!^ ♦"5 i'"-mLin»s i iii l'uiiiî

'.•:*fâr.; jj'ihl»; nVJijil a i'i p^i* pf'-r-.ii'ie m.-«erM m, njji:i(f ;iî î*r

■"•:' ..:.•■' l'O-îitioii. \jic/)\Af'Axr . \\ïi i ?♦?:•■'' i jeuiarv x -nuiDn'

j ■ ■ "•• - :. -r^iiT* d-; ;i ^-.i-îfr»*. ►:!. ji- Ihuil-î. *v;iiiMi]n:i:ni

l.f.» ...^^ '' ' .'■ ..'. :■■■- '.--r .iViir- Aw kîiuni, .uii''^ .■■« ,'i|»|»'iKi"'- " '. .•..•.'■ j. -. . :.vu:Jj«' a l'oLiiiUriil,*:- vVl

Irm- ij'jjj.-- ■ .- . . , •... . ....... ^■.- ■ . «iijij^ ii|i|»ivr.i." .

dailli'urr. j.. . ■.. .. ;. - .• ,n*ii liCiioi; l.t.i in^nv^.

ir-; r<'i;i«-.trf -.. 'in »l .r Ih<mi mhiIu iioik [••■iun:tli»- 'li- ii-,.iii'.. i ..,iif||l lniir.MiK<Mii. M II h C.irautU't, lum^ ;i .:^ali;ii,,:ii! ,iui..,n-. •K.iiî»' '•'■■■■ ""*''* '|i '' r-»*î*»«'inM»'i (lt'|»ni.>s It'u'ii drs .111111:1... ,,,;■ j . ii ' , /" ,//ic f}f'/ifirrfthftn^ '.i narlir il«' ril/^'. L'os iii>lr.r> <i|it kU- i.,]| r '^'^ *''^*

, - . '"'*'i'jJlJH't'.> 11,11

iiiiis ^iir l«-* oriiiHirtiix. »

». ï |)(iril I** lii'urPiiM'l K.-aHl. .Iran \W. r.ui-.il. ;u» :,i,. .,1.1 ..^1 ||. iiiTO^ fin rnriiaii ri" n» nmn. — Tririj^iiiil, Vif. ' '>*Vi;uii'l

;, V. '■»• Co'nmrn'f'ho, 1. ||, â |a &uilo. du L«:if.f: rju #om.*^. j

début de ce livre, et le nom du Jouvencel n'est^ dans pages, qu^un pseudonyme transparent, sous lequel se nom de Fauteur racontant ses propres tribulations ^ Un document déjà cité^ nous est un indice de gêne dans lequel devait se trouver alors la mère de Au lendemain d'Azincourt, et ignorant encore quel av sort de son mari, Marguerite Dauphine voulut pour liquidation des biens de ses enfants mineurs et les d des redevances dont ils étaient grevés*. La précipitât laquelle elle pf océda, dans une situation évidemment ei sée, nous est une preuve que Jean IV laissait ses afl mauvais état.

Page 1