‹ Le JouvencelChapitre 116 sur 184 · V. plus haut, à la date · texte numérisé non relu

V. plus haut, à la date

1. V. la sentence arbitrale du 26 juillet 1451 (Btluze, II, p. .386). U châtcllenio dTi^sel, en Bourbonnais (Allier, arr. de Ginnat,caal. de Chai-

que depuis ait esté fait sommiëremeni et de plain par mesdits seigneurs les commissaires, et tout rapporté par devers mondit seigneur le duc, audit lieu de Molins. Par devers lequel mondit seigneur le duc se soit de rechief trait mondit seigneur Tadmirai, tant pour luy comme soy faisant fort pour mondit seigneur de Chaumont, son frère, et madicte dame de Chaumont, sa suer, et lui ait requis, comme dessus, qu'il lui pleust lui bailler et délivrer amiablement ladicte tierce partie desdictes terres et seigneuries, ainsi à lui adjugées par ledit arrest, comme dit est.

Savoir faisons que, aujourd'uy, date de ces dictes lettres, par devant maislre Amé Dangnet et Jehan Douet, clercs notaires jurez dudit seel et les notaires ausquelz, quant à ce, nous avons commis nostre povoir, furent presens en leurs personnes ledit monseigneur le duc de Bourbonnoiz et d'Auvergne, pour lui et au nom de mondit seigneur de Montpensier, son frère, et de madicte damoiselle Ysabeau de Bourbon, leur ante, d'une part, et ledit monseigneur l'admirai pour lui et ou nom de mondit seigneur de Chaumont et madicte dame Anne de Bueil, sa femme, d'autre part, lequel mondit seigneur le duc. s'est condescendu de ladicte requeste en la manière que s'ensuict :

C'est assavoir qu'il a consenty et consent que mesdits seigneurs de Bueil et de Chaumont aient pour leurdicte tierce

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