TROISIÈME DITISION. — LA PAROLE PCBLIQCE ET ENSEIGNANTE, LA PRESSE
Autre puissance dont le Juif se fait un auxiliaire; ses reprijsentants honorables, et non. — Services que le Juif avoue lui devoir. — Etlo n’a pas encore achevé de judalser le monde, mais patience! — Les diverses catégories des homtnes de la presse. — Despotisme sans bornes du maître d’un journal. — Dans nombre de journaux, quel est ce despote? — Mysferel — Caractères de sa position. — Son mérite est la sûreté do sa main dans le choix de ses intendants ou de ses ouvriers littéraires. — ■ Ejaces où foisonnent ces gens de haute et do basse paye. — Semblable à toute propriété, tout journal change sans ces^ de maîtres, de locataires, et par conséquent d’esprit.— Le Juif achète, exploite ou fait exploiter la plupart des leuilles importants. — Leur influence sur l’opinion , sur les idées religieuses, sur les entreprises commerciales , indusirielles, politiques : le Juif, par elles, trompe et entraîne gouvernements et gouvernés. — Malgré le grand nombre dés écrivains hoiinêtesT la Presse est, de sa nature, essentiellement vénale; nul n’est plus in- ^ressé que le Juif à l’acheter, et nul n’a plus d’or pour la payer
Mais la presse a-t-elle une valeur sérieuse? — Exemple aussi
éclatant que piquant. — Un gouvernement et un grand journal, organe de la féodalité linanciere. — Quelle que soit la puissance
des journaux, le Juif presque [lartout en est ou en <leyient le maître, mais sans apparaître. — Plus* (ju’un autre pays, l’Allemagne nous montre cetlé puissance du Juif. — Les événements de ï’Europe dépendent d’une dizaine d’hommes, Juifs ou auxiliaires du Juif. — Mot etl'rayant et prodigieux do l'cx-premier ministre de la (jrande- Brctagne, de sang judaïque, Disraeli. — Ce mot et celui de M. le
prince de Metternich coiilirment nos pages. — Appendice. — Ero*
digieuse dépravation du clergé autrichien, naguère; elle lut l'oeuvre du jansénisme et du Juif. — Prodigieuse dépravation des sentiments de l’honneur et du patriotisme , et par gui. ■ . 3ü~ à 382
QUATRIÈME DIVISION. — SUPÉRIORITÉ INTELLECTUELLE DU lUlF SUR LE CUREmEN;