LES DEUX CABALES OU LA SCIENCE DES TRADITIONS
riiEUiÉiiE mvislux. — i.a cabale divine.
Cabale, ou traditions orales de la Synagogue antérieures aux livres bibliques. — Les deux branches dé cette cabale d’ordre divin. — La
TABLE DES MATlfeRES.
cabale est confiée à un corps spécial de docteurs. — Corruplion do la cabale, devenue un réceptacle de superstitions magiques et- do goélie. 509 à 51 i
DECXIÈHE DIVISION. — LA CABALE MAGIQUE OU DE GAUCHE, c’eST-A-DIIIE LA CABkLE PH.VRISAÏQUE.
Elle est le dogme de la magie, la clef des sociétc’s secrètes ou de roccultigmo. — l'uissanco souveraine qu’elle donne aux hommes qui la possèdent. — Les Juifs, nos maîlrea en magie, en furent les aénositaires les plus fidèles. — Ses origines. — Elle est « enlanlée par le besoin d'indopondanco », cest-à-dire de ri^volte. — Elle donne la connaissance des esprits de ce monde, et gouverne tout être par la vertu des lettres, des mots et des nombres.— Le monde est formé sur le plan myslique do l'alphabet. — La cabale est la clef du monde invisible, le secret du spiritisme antique. — Le cabalisto doit s'unir corps et âme aux Anges qui exercent leur intluence sur les astres; et c’est par leur norn qu*on les maîtrise. — Lette magie Sidérale est celle des matliémaliciens de Home, c'est-à-dire des Chaldéens on astrologues, qui, après avoir été les oracles du monde payen, furent presque à toutes les époques des oracles dans le monde clii éticn. . . . . 5U à 6g5