‹ Le juif [microforme]Chapitre 3 sur 5 · TR · texte numérisé non relu

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Le Juif et le Talmud

Jusqu'à il n’y a pas longtemps, je croyais que la loi de Moïse était l’unique loi du Juif, et comme on n’y peut rien trouver d’absolument répréhensible, je mettais sur le compte de la fragilité humaine les fautes et les crimes qu’il lui, arrive, comme à d’autres, de commettre.

À mes yeux, ceux-là se trompaient ou commettaient une injustice grave en faisant retomber sur tout un peuple la responsabilité des fautes de quelques Israélites, On avait grand tort, suivant moi, de généraliser ainsi que je le voyais faire, la culpabilité individuelle.

Voilà donc ce que je pensais avant que d’avoir commencé l'étude de la question juive.

Les recherches et les lectures que j'ai dû faire au Cours de ce travail nouveau pour moi, m'ont fait voir combien grande était mon ignorance sur

ce point. «x Ë

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C’est ainsi que j’appris que le Juif met audessus de la Bible le TALMUD, ce code de son enseignement et de sa morale, dont j'avais bien déjà entendu parler, il est vrai, mais en termes si va-

gues que son existence même était pour moi restée douteuse.

Je sais maintenant qu’il existe ce livre fameux, je connais même une partie de son contenu,

et par les citations que j’en vais faire, vous comprendrez mieux ce que c’est que le Juif.

Un mot, d’abord, sur l’origine de ce livre pour en bien établir à vos yeux l’incontestable authenticité, et donner donc plus de force aux extraits que j'en citerai tout à l’heure.

Je cède la parle à M. l’abbé Maximilien de LAMARQUE, docteur en théologie, chanoine à Monte Giuliano, et auteur de “LE JUIF-TALMU- DISTE” qui sert de base à mon travail.

“La synanogue de nos jours, dit cette abbé, est le’produit naturel de l’Ecoie pharisaïque, l’héritière légitime de toutes les doctrines que

les “pharisiens ont répandues parmi les juifs du temps de Jésus-Christ et plus tard.

“Pour prévenir l'oubli de ces doctrines, un rabbin nommé Judas, en Composa vers l’an'150 après Jésus-Christ un'livre qui fut appelé Misna.

Or, Misna signfie: la Joi répétée, la seconde loi, Parce que la première loi, celle des cinq livres de Moïse, y est en quelque sorte repétée ; la Misna ayant pour but d'expliquer: les difficultés de la première loi dans son sens le plus vrai, et d’en remplir les prétendues lacunes.

“ Dans les siècles suivants, le livre de la Mis- 28 fut enrichi de différents commentaires par les écoles juives de la Palestine et de Babylone, Ces commentaires de la Misna, s'appellent la Gemara, et la Gemara réunie à la Misna, porte le nom de Talmud c’est-à-dire, livre des dogmes et de la morale des juifs. Les Commentaires édités en Palestine vers l'an 230 après Jésus-Christ, en un volume in-folio, forment le Talmud de J érusalem: Ja Gemara de Babylone, avec Où sans la Misna, fut appelée le Talmud de Babylone, elle fut achevée vers

l'an 500 après Jésus-Christ et contient 14 volumes in-folio.”?

| Oeuvre des rabbins (prêtres juifs) qui se sont succédé de siècle en siècle, le Talmud est donc le recueil des préceptes religieux du Juif.

Et pour bien marquer le cas qu’il en doit faire, on y répète à chaque page que “Celui qui méprise les paroles des rabbins est digne de mort;”’ que “Si l'homme passe des sentences du Talmud à la Bible, il n'aura plus de bonheur: ” que “Les

paroles des écrivains du Talmud sont plus douces que celles de la loi; ”’ que ‘“ Les paroles des rabbins sont les paroles du Dieu vivant” et que ‘La crainte du rabbin est la crainte de Dieu. ”

Ainsi averti du caractère divin du Talmud et de l'obligation où il est de le préférer à la loi de Moïse, le Juif y lit que Notre-Seigneur Jésus-Christ est une idole engendrée dans le vice et dans l’adultère, que ceux qui le suivent sont donc des idolâtres, que le goï (le non-Juif et surtout le chrétien) est un animal; que “ Dieu a donné aux J'uifs Pouvoir sur la fortune et la vie de tous les peuples;

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que “Celui qui rend au non-juif une chose perdue commel un péché, car il fortifie la puissance des mpies; ”’ que ‘ Nos docteurs (c’est un rabbin qui

parle) ont dit la vérité en Permellant à un israélite d'exercer l’usure à l'égard d'un goï-chrétien: ” que

“Si un chrétien a besoin d'argent, le juif saura le tromper maîtrement; il ajoutera intérêt usuraire à intérêt usuraire Jusqu'à ce que la somme soit st élevée, que le chrétien ne pourra plus la payer sans vendre ses biens, ou jusqu’à ce que la somme monte à quelques centaines ou milliers, selon la fortune, et que le juif 1 mence à faire un Procès, et obtienne des juges le droit de prendre possession des biens

du chrétien; ” au’ “ IL est Permis d’'abuser d’une femme infidèle (c’est-à-dire d'une non-juive) ; ” que “* Celui qui fait couler le sang des impies, c'est-

à-dire, des non-juifs, offre un sacrifice à Dieu “gi qu’ “ 11 faut égorger le meïleur parmi les chrétiens? “qu’un juif qui en aurait le 1 ‘or devrait, sous un prétexte quelconque, mettre Pu-.Quement lous les héréliques à mort; ” que le Juif accusé d’avoir tué un bomme (un chrétien) peut jurer qu’il n’a pas tué

un homme, en pensant et en sedisant en lui-même que c’est un animal qu’il a tué; etc., etc.

N'est-ce pas qu'ils sont édifiants ces préceptes du Talmud enseignés, expliqués et commandés au Juif par ses directeurs spirituels, les rabbins, dans les synagogues qui sont ses églises ?

Pour nous, pauvres goïm, le viol, l’adultère, le vol, l’usure, le meurtre et le faux serment sont des crimes abominables que notre religion réprouve et nous défend: de les avoir commis, il nous reste des remords et de la tristesse.

Pour le Juif, ces forfaits sont autant d'actes de vertu que sa religion lui enseigne et lui ordonne:ilen garde un souvenir doux comme celui d'une bonne action. ” Si les juifs. dit le vieux Rabbi Brentz dans son livre intitulé LE JUDEN- BAL, si les juifs ont voyagé toute une semaine et qu'ils ont trompé les chrétiens à droite et à gauche, ls s’assemblent au sabbat et se glorifient de leurs canaïülleries, en disant: Il faut arracher au goi le coeur, et assommer le meilleur des chrétiens, bien attendu quand on le pourrc. ”

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Commencez-vous à Comprendre que le Juif <st un homme d’une espèce à part, et

que sa présence au milie

u de nous n’est pas désirable?

—Îs—

Le Juif et ses Actes.

On devine aisément quel mal a dû faire à tous les peuples qui l’ont accueili cet être imbu de pareils principes religieux, et inspiré par la haine qu'il y puise et avive tous les jours contre le Christ et contre les chrétiens.

En faire le récit détaillé serait bien la meilleure manière de vous renseigner à fond et de vous

convaincre entièrement de la vilenie dece juif

de malheur. Elle est écrite du reste, cette histoire des méfaits juifs, et parle menu; mais le nombre des volumes qui la racontent est si grand que force m'est bien d’y renvoyer ceux qui la voudraient lire en entier.

Pour moi, resserrée dans le cadre étroit d’une conférence que je crains de faire trop longue, je me bornerai à vous citer de cette sombre histoire quelque traits seulement, dé ceux qui caractérisent le mieux la façon de faire du Juif.

C'est de partout que nous viennent des plaintes contre le Juif spoliateur et persécuteur.

Voix du nord, voix du sud, voix de l’est, voix de l’ouest, voix des siècles passés, voix du moyen âge, voix des temps présents, toutes son unanimes

à dénoncer cet universel et toujours malfaisant personnage.

“Rien ne peut donner l’idée de ce que sont les Juifs de Pologne et de Russie, dit Edouard Drumont dans ‘“Le Testament d'un antisémite” page 150. Ils anéantissent les populations de villages entiers avec de l’eau-de-vie empoisonnée.

“C’est d’un grand seigneur polonais que je tiens directement ce Propos qui est le pendant du mot épouvantable du Singer de Berlin.

‘Tnenfant de huit ans passe sur la rou-

te. Le cabaretier juif l’interpelle du seuil de son cabaret.

“Eh! petit! arrête-toi un moment, je vais t’of-

frir un verre d’eau-de-vie.

°Et il verse au gamin une énorme rasade d’eau-de-vie frelatée.

“Le seigneur s'approche du cabaretier.

“Pourquoi corrompre cette enfant? Tu n’y as aucun intérêt puisqu'il ne te paye pas.

‘“ Sans doute, répond l’autre avec le sourire sinistre des gens de sa race, il ne me paye pas...

mais voyez-vous, il faut les habituer tout jeunes.

‘Le nombre des condamnations du côté des juifs en France a doublé, dit Cerfbeer dans une citation que j'emprunte à M. l’abbé de LAMAR- QUE. Oui, plus du double des condamnations rereviennent aux juifs;ce qui est d'autant plus grave, que les crimes commis par les juifs dénotent une dépravation plus profonde, parce qu'ils sont le résultat d’une préméditation bien réfléchie, comme les faillites frauduleuses, l’usure, le faux-monnayage, et toutes sortes de ruses et de fraudes. Encore faut-il observer que leurs ruses et leurs soidisant restrictions mentales, en rendant les serments illusoires, empêchent très souvent la jus-

tice de les atteindre, et que ceux qui se trouvent sous les verroux sont ordinairement les moins cou-

pables.”’

“Le même auteur rapporte sur l’Alsace ; L’usure a livré la moitié de l'Alsace aux mains “des juifs; c’est la grande plaie de notre époque, ‘ Les petites propriétés sont dévorées par ce chan- ‘‘ cre qui ronge tout. Tout un livre serait néces- ‘’saire pour décrire les moyens honteux et perfides ‘par lesquels les juifs s'emparent des propriétés : “à la Catnpagne ils pratiquent l'usure d’une ma-

‘‘nière éhontée, et ce sont surtout les paysans qui

“éprouvent les Conséquences des crimes d'Israël ?

En 1868, cinq cent mille Juifs environ étaient établis en Roumanie, “Et tous ces juifs, ‘* écrit le professeur Desjardins, veulent rester é- “’trangers au PAYS par la naissance, par les mœurs, “ les sentiments et la langue: ils exploitent le ‘* pays en toute manière: ils cherchent à se sous-

‘traire aux lois du pays et à tous les devoirs qui “leurs incombent Comme citoyens; ils sont igno-

‘€ rants, Superstitieux, avares, menteurs, filous et “’d’horribles saligau(is, au point d’inspirer quelque “crainte pour la salubrité publique.”

Le rapport de la Chambre roumaine que publie la même feuille juive, s'exprime en ces termes,

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continue M. l'abbé de LAMARQUE ; “‘L’invasion “des juifs en Roumanie a pris dans les dernières

‘années de telles proportions, que la population ‘en est effrayée. Cette population se voit débordée ‘ par une race-particulière, animée de sentiments “hostiles. Cette conquête lente et tranquille de ‘notre pays a provoqué dans l'économie de lé: “ tat des inconvénients séricux qui s’aggravent ‘de jour en jour. Les intrus sont au nombre de “800,000. Leur naissance, leur norale, leur iso: “lement opinâtre les séparent es Roumains, On “leur a permis de fonder un monopole qui a entièrement détruit le commerce et la petite indus- “trie. Les capitaux qui autrefois portaient leurs

“ fruits entre les mains des Roumains, sont sous:

“traits à la nation. Les juifs se sont adonnés à “ l'usure sans la moindre réserve, ils exploitent

“et ruinent des milliers de familles. L’usure et

le monopole des ‘apitaux, ont amené la crise

“financière qui pèse sur le pays depuis bien des

‘années La cüpidité insatiable des juifs exploite

“de mille manières la misère pubiique, eur les

calamités sont profitables et lucratives pour ceux

“ qui ont la cruauté d’en profiter. Le Juif s’est ‘ emparé du monopole de l'argent et des vivres

‘et c’est la classe ouvrière qui souffre le plus “ de la cupidité juive. Celle-ci se permet mille et ‘ mille falsifications au grand détriment de l’hy- “ giène publique. Depuis 2000 ans les juifs se “ distinguent par leur esprit de séparation. Ce ‘* n’est que par la force des lois qu’ils se soumirent au moins extérieurement à l'autorité de l’état non- “juif, sans cependant vouloir en devenir partie ‘‘ intégrante. Ils ne peuvent bantir de leur es- ”* prit l’idée d’un état juif. Aussi le juif ne devient ‘© ni polonais, ni français, ni anglais, il reste tou- “ jours juif comme ses ancêtres des temps bibli- ‘‘ ques,

“ Les juifs ne peuvent avoir de communion ‘{ avec les peuples chrétiens, parce qu’en tout ils “ sont l'opposé de seux-ci. Dans les grandes comme dans les petites affaires, partout ils sèment “Je germedela dissolution et de la destruction, ‘* leurs tendances les poussent à s'élever sur les ‘‘ruines des autres. Ils ne connaissent las lagra- “* titude envers les peuples dont ils reçurent

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s’est ivres plus le et l’hyfs se Ce rent non= artie eslent toubli-

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“l'hospitalité, puisqu'ils considèrent ceux-ci com- ‘me des usurpateurs. Tous les moyens leur ‘sont bons pour parvenir à la domination uni- ” verselle, à laquelle ils prétendent d’après la ” Bible, avoir un droit. Les juifs peuvent d’au- ‘tant moinsinvoquer le principe de la tolérance ‘que leur religion réclame la suppression de “toutes les autres religions, car le Judaïsme “condamne à la haine et à la persécution

“ continuelles tous ceux q:° ”’en font pas par-

“tie, et il entretient la guerre ince-sante contre “les sublimes idées morales qui forment la base ‘ de notre société civile.”

“L'avocat Hallez dans son livre ‘Les * ” “* (page 262, Paris, 1845) écrit: Les juifs ct ‘conservé intactes leurs mœurs nationales, ‘mœurs qui sont tout à fait incompatibles avec ‘les conditions vitales de notre Société.”

‘Et les feuilles historico-politiques de l'an ‘1848, continue l’abbé de LAMARQUE, disent:

‘ Les juifs prêchent l’impureté et la révolution J. Gros-Hoffinger a très bien traité le chapitre

sur l'impureté parmi la classe lettrée ét ’supérieure des juifs. Il nous montre les riches banquiers” juifs, les boursicotiers et ls agioteurs de Vienne “faisant la chasse aux jolies filles”, et il dit: “ IJs estiment trop leurs propres Ten ‘mes pour les sacrifier à la passion, ils les pro- “tègent et n’ont nullement l’idée de les séduire ‘et de les avilir, mais ils cherchent les vierges ‘ les mieux conservées et les plus pures parmi ‘ les races qui semblent destinées à être leurs ‘eiclaves. Et quant les hauts financi ‘ers juifs ‘ont assouvi leur passion, ils abandonnent leurs ‘victimes aux chrétiens, ou ils les jettent dans Fabirs e de la plus honteuse prostitution. Tan. “dis que la noblesse corrompue qui à cependant ‘ sauvé quelques restes de ses vieilles vertus “et de sa générosité, conserve pour ses victi- ‘ mes un certain bon sentiment, le juif repousse

‘sa victime et la foule aux pieds.”

Dans un autre endroit du même livre “Le sort des femmes”, publié à Leipsig en 1857, le même auteur affirme que: ‘La classe pauvre

“des juifs excelle dans l'exercice du métier d'en-

upébanleurs les’”, femprouire rges rmi urs uifs urs ans

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‘‘tremetteur, comme on peut le voir à Hambourg “où les gravures et les livres les plus obscènes “sont vendus par les juifs.”

Le meurtre liturgique des tout jeunes enfants est aussi un crime essentiellement juif que la peur de nos loisa à peu près supprimé en Europe, mais qui estencore aujourd'hui d’occurence, fréquente en Orient.

Au chapitre III du livre sixième du tome second de “La France juive”, Edouard Drumont dresse une longne liste de ces meurtres d’enfants doit «quelques-uns ont donné lieu à des procès retentissants qui ont au moins servi à en établir l’irrécusable authenticité s'ils n’ont pas

amené la condamnation de leurs auteurs.

M. Rupert, un chroniqueur anglais, dans son “Histoire de la Synagogue”, a raconté l’assaseinat de l'enfant de Norwich.

“En ce temps-là, dit-il, les Juifs de Norwich achetèrent un enfant chrétien avant Pâques et le

‘toréurèrent avec toutes les mêmes tortures dont “Notre-Seigneur avait été entouré, ct, le Ven-

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“dredi-Saint, ils pendirent à une corde en “haine de Notre-Seigneur et ensuite le brûlèrent, “Il fait de merveilleux miracles et on l'appelle saint Guillaume.”

Voleur de nos biens, corrupteur de nos femmes, assassin d ‘enfants chrétiens, le

Juif est aussi fauteur de révolutions où il trouve ample carrière à exercer toutes ses perfidies habituelles.

“Le juif Mendizabal, dit l’abbé de LAMAR- QUE dé à cité, était en 1820 l’âme de la révolution en Portugal; c’est lui qui rendit possible la prise d’Oporto et de Lisbonne, et qui, par sa puissante influence sur les Zunta, propagea la révolution en Espagne. Par la révolution des

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francs-maçons, il parvint au poste de Ministre- Président d’Espagne. Et le grand-maître juif Crémieux devint Ministre de Ja justice par suite de la révolution française en 1848, que la loge, de l’aveu de Lamartine et de Garnier-Pagès,

avait préparée, do même que celles de ‘1789 ét de 1830,”

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Constatons encore pour finir de parler sans finir pourtant son portrait, que le Juif est, depuis longtemps et aujourd’hui encore, le mattre suprême de la franc-maçonnerie universelle.

“En 1862, dit toujours M. l’abbé de LAMAR- QUE, les feuilles historico-politiques publiaient un article contenant les lamentations d’un francmaçon sur la puissance de Juda dans la loge; nous y lisons: “La puissance à laquelle Juda ‘est parvenue dans la loge, est à son zénith ; “ elle est également puissante contre le trône et ‘ contre l’autel, Quoiqueexclus de certaines ‘« Joges, les juifs se trouvent cependant dans tou- ‘ tes les loges du monde. A Londresil y a deux ‘ loges juives qui tiennent tous les fils des éléme::is f‘ révolutionnaires, vivant dans les loges chrétienf nes Juda forme la tête de la Loge, et les lof ges chrétiennes ne sont que des marionnettes f mises en mouvement, sans s’en douter, par Ju- ‘ da. A Rome il y a aussi une loge formée ex- # elusivement de juifs; elle est aussi un des tribu- » haux suprêmes de la révolution, qui dinigert

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‘ par des chefs inconnus les ‘autres loges. A

‘* Leipsig la loge juive est en Permanence pen- “-dant la "grande foire; aucun chrétien D'y «a ‘ accès, : A Hambourg et à Francfort on n’ad- “ met qne les émissaires secrets. Quand donc les ‘ gouvernements Comprendront-ils que les loges

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“ne travaillent qu’à pousser les peuples à la ré- “ volution dans l'intérêt des juifs. Qu'ils médi- “tent les paroles de Burke: “II viendra un temps, où les SOUVerains seront forcés d’être des ty- ‘‘’rans, parce que leurs sujets seront devenus des rebelles par principe.”

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