‹ Le juif selon le TalmudChapitre 27 sur 31 · Bien plus, que le Juif pèche quand il · texte numérisé non relu

Bien plus, que le Juif pèche quand il

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observe les lois de Tamour du prochain, et i justice à regard des non-Juifs, tout au tts dans les cas où il peut impunément î tort à ceux-ci ;

Que c'est pour le Juif un droit et quand peut un devoir de nuire de toutes les ières aux non-Juifs et particulièrement chrétiens et de les anéaiUii* aussi bien açon détournée qa'à force ouverte. Le cipe à suivre est celui-ci : Leur vie entre nains, à plus forte raison donc leur avoir ;

Que quand un Juif est juge, il doit dongain de cause au Juif dans tous ses êlés avec le non-Juifs ; si la loi ne suffit

pour y parvenir, il doit recourir à LÛgue, mais s*y prendre avec assez de )nspection pour n'être jamais découvert, dent qui pourrait compromettre le jume;

. Que le Juif ne compte le non-Juif que me une tête de bétail : qu'en consé-

CONCLUSION 277

quence le serment d'un Juif dans ses démêlés avec le non-Juif ne Toblige en rien, et que, si le Juif est forcé de jurer, il a le droit d'anéantir intérieurement son serment par une restriction ou par une phrase qui en dénature le sens, mais qu'ici encore il doit prendre garde de laisser constater le parjure, lequel est défendu quand il est susceptible d'être découvert;

6. Que le Juif a le droit d'utiliser la non- Juive pour ses plaisirs ; qu'il ne commet pas d'adultère si, étant marié, il viole une non- Juive ou s'il détourne la femme d'un non- Juif, le mariage de ceux-ci étant un accouplement comme celui des animaux ;

7. Que le Juif est de la substance de Dieu, comme un fils est de la substance de son père, qu'il peut en conséquence satisfaire tous ses penchants, toutes ses passions. qu'il lui suffit de s^eîccuser en objectant là puissance de la « rnanvahe nat\ire » qui

LE TALML'D

sa responsabilité, et surtout rester eut Juif, car la fidélité au judaïsme tout, même la conversion extérieure stianisme ou à Tislamisme ; le tout Juif, à l'exception des Caraïtes itent pour la plupart en Crimée, peut, il le veut, se conformer à ces prinar motif et par devoir religieux ; ue le Juif moderne s'est, à vrai dire, t affranchi de certaines observances oimodes pour lui et indifférentes pour îar il nous importe peu qu'ils fêtent el jour et répudient tel ou tel aliment; ; que sur tous les points essentiels, ilièrement en ce qui regarde la proies moyens de Tacquérir, la condition ersonnes non juives, la domination selle, le Juif réformé marche d'accord les orthodoxes talmudisants, qui, du ^ormentrimmense majorité de la nation

CONCLUSION

Que le talmudisme n'a jamais été condamné par les réformés comme immoral et criminel, mais simplement t/^o/i^^i//^ comme suranné, comme peu pratique et peu favorable cl Taccomplissement des destinées du judaïsme et qu'ainsi, le talmudisme, dans tout ce qu'il a d'essentiellement nuisible et dangereux est aujourd'hui tout aussi vivant que jamais ;

Ces faits établis , la conclusion qui s'impose , c'est qu'il est aussi injuste que dangereux de faire bénéficier du droit commun des hommes soumis à une législation aussi spéciale ;

Si donc il est une réformejuste, indispensable et urgente, c'est la re vision des lois anti-nationales qui ont ouvert à ces hommes • la porte de notre société :

> Qu'on leur laisse les droits de l'homme,

Il comme dit Fichte, encore bien qu'ils nous f- les dénient, mais qu'on leur refuse les droits p du citoyen ;

u'onles mette, non pas hors de ce monde, que ce n'est pas nous qui les y avons îles, mais hors de notre nation qui est à \ et pour laquelle ils ne sont pas faits, [l'on les bannisse de notre vie politique 3, il est grand temps, et si la mesure ne t pas qu'on les bannisse de notre terri-

que nous avons reçu de nos pères pour ansmettre à nos descendants et non pas

le laisser prendre par force ou dérober 'Use, encore moins pour l'offrir niaiset en cadeau aux pirates du genre ain.

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