‹ Le Koran (volume 2)Chapitre 177 sur 447 · chapitre xvur · texte numérisé non relu

chapitre xvur

67. Et comment pourrais-tu supporter certaines choses dont lu uc comprendras pas le sens?

(iS. S'il plaît à Dieu, reprit Moïse s je serai constant et soumis à tes ordres.

69. Puisque tu veux me suivre, reprit l'inconnu, ne m'interroge sur aucun fait avant que je t'aie parlé le premier.

70. Ils partirent donc et marchèrent jusqu'au bord de la mer; étant entré dans un bateau, Vin-connu le brisa. L'as tu brisé, demanda Moïse, pour noyer ceux qui sont dedans? Tu viens de commettre là une action étrange.

71. Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas demeurer avec moi?

72. Ne me blâme pas, reprit Moïse, d'avoir oublié tes ordres, et ne m'impose point des obligations trop difficiles.

7 3. Ils partirent , et ils marchèrent jusqu'à ce qu'ils eurent rencontré un jeune homme. L'inconnu le tua. Eh quoi ! tu viens de tuer un homme innocent qui n'a tué personne! Tu as commis là une action détestable.

74. Ne t'ai-je point dit que tu ne pourrais jamais vivre avec moi?

7.5. Si je t'interroge encore une seule fois, tu ne me permettras plus de t' accompagner. Maintenant excusemoi.

76. Ils partirent, et ils marchèrent jusqu'à ce qu'ils arrivassent aux portes d'une ville. Ils demandèrent l'hospitalité aux habitants; ceux-ci refusèrent de les recevoir. Les deux voyageurs s'aperçurent que le mur de la ville menaçait ruine. L'inconnu le releva. Si tu avais voulu , lui dit Moïse, tu aurais pu en demander la récompense.

77. Ici nous nous séparerons, reprit l'inconnu. Je vais seulement Rapprendre la signification des choses que tu as été i i patient de savoir.

78. Le navire appartenait à de pauvres gens qui travaillaient sur mer ; je voulus l'endommager, parce que

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