‹ Le Koran (volume 2)Chapitre 180 sur 447 · Il suivit de nouveau une route · texte numérisé non relu

Il suivit de nouveau une route

92. Jusqu'à ce qu'il arrivât entre les deux digues au pied desquelles habitait un peuple qui entendait à peine quelque langue.

93. Ce peuple lui dit : 0 Dboul'karnein ! voici que Iadjoudj et Madjoudj commettent des brigandages sur la terre. Pouvons-nous te demander, moyennant une récompense, d'élever une barrière entre eux et nous?

94. La puissance que m'accorde mon Seigneur, répondit-il, est pour moi une récompense plus considérable. Aidez-moi seulement avec zèle, et j'élèverai une barrière entre vous et eux.

95. Apportez -moi de grandes pièces de fer, jusqu'à ce que j'aie fermé le défdé entre les deux montagnes. Il dit aux travailleurs : Soufflez le feu jusqu'à ce que le fer devienne rouge comme le feu. Puis il dit : Apportez-moi de l'airain fondu , afin que je le jette dessus.

96. Iadjoudj et Madjoudj ne purent ni escalader le mur, ni le percer.

97. Cet ouvrage, dit Dhoul'karneïn , est un effet de la miséricorde de Dieu.

98. Quand l'arrêt du Seigneur sera arrivé, il le réduira en pièces; les promesses de Dieu sont infaillibles.

'.)'.). Le jour viendra ou nous les laisserons se presser en foule comme les flots les uns sur les autres. On sonnera la trompette , et nous réunirons tous les bommes ensemble.

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