CHAPITRE XLI
46. Quiconque fait le bien, le fait à son avantage ; celui qui fait le mal, le fait à son détriment, et Dieu n'est point le tyran des hommes.
47. La connaissance de l'iieure est auprès de lui seul ; aucun fruit ne sort de son noyau, aucune femelle ne porte et ne met bas, qu'il n'en ait connaissance. Le iour où Dieu leur criera : Où sont mes compagnons, ces dieux que vous m'associiez? ils répondront : Noas n'avons entendu rien de pareil parmi nous.
48. Les divinités qu ils invoquaient autrefois auront disparu de devant leurs yeux; ils reconnaîtront qu'il n'y aura plus de refuge pour eux.
49. L'homme ne se lasse pas de solliciter le bien auprès de Dieu; mais qu'un malheur l'atteigne, le voilà qui se désespère et doute.
50. Si, après l'adversité, nous lui faisons goûter les bienfaits de notre miséricorde, il dit : C'est ce qui m'était dû ; je ne pense pas que l'heure arrive jamais ; et si je retourne à Dieu, il me réserve une belle récompense. Nous ferons connaître aux infidèles leurs actions, et nous leur ferons éprouver un châtiment dur. '^
51. Lorsque nous avons accordé une faveur à l'homme, il s'éloigne, il nous évite ; lorsqu'un malheur l'atteint, il nous adresse une prière bien longue.
52. Dis-leur : Que vous en semble? Si le Koran vient de Dieu, et vous ne croyez pas en lui, dites-moi alors : Y a-t-il un homme plus égaré que celui qui fait une longue scission ?
53. Nous ferons éclater nos signes sur les diiïérenles contrées de la terre et sur eux-mêmes , jusqu'à ce qu'il leur soit démontré que le Koran est une vérité. Ne te suffit-il pas du témoignage de ton Seigneur?
54. xNe doulent-ils pas de la comparution devant Dieu? Et Dieu n'embrasse-t-îl pas toutes choses?
;J94 LE KORANw