Louange à Dieu, maître de l’univers
20. C’est Dieu qui vous a donné la terre pour lit et qui a élevé les cieux comme un édifice au-dessus de vos tètes ; c’est lui qui fait descendre l’eau des cieux, qui par elle fait germer les fruits destinés à vous nourrir. Ne donnez point d’associés à Dieu. Vous le savez.
69. Vos cœurs se sont endurcis..., ils sont comme des rochers, et plus durs encore, car des rochers coulent des torrents ; les rochers se fendent et font jaillir l’eau ; il y en a qui s’affaissent par la crainte de Dieu...
109. A Dieu appartiennent le levant et le couchant ; de quelque côté que vous vous tourniez, vous rencontrerez sa face. Dieu est immense et il sait tout.
110 Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient
et tout lui obéit.
111. Unique dans les cieux et sur la terre, dès qu’il a résolu quelque chose, il dit : Sois, et elle est.
159. Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans la succession alternative des jours et des nuits, dans les vaisseaux qui voguent à travers la mer pour apporter aux hommes des choses utiles, dans cette eau que Dieu fait descendre du ciel et avec laquelle il rend la vie à la terre morte naguère, et où il a disséminé des animaux de toute espèce, dans les variations des vents et dans les nuages astreints au service entre le ciel et la terre, dans tout cela il y a certes des avertissements pour tous ceux qui ont de l’intelligence.
256. Dieu est le seul Dieu ; il n’y a point d’autre Dieu que lui, le vivant, l’immuable. Ni l’assoupissement ni le sommeil n’ont de prise sur lui. Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient. Qui peut intercéder auprès de lui sans sa permission ? Il connaît ce qui est devant eux et ce qui est derrière eux l, et les hommes n’embrassent de sa science que ce qu’il a voulu leur apprendre. Son trône s’étend sur les cieux et sur la terre, et leur garde ne lui coûte aucune peine. Il est le très-haut, le grand.
261 N’as-tu pas entendu parler de celui 2 qui, passant un jour
près d’une ville 3 ruinée et affaissée, s’écria : Comment Dieu
h « 11 sait ce qui était avant le monde et ce qui sera après. » — (Traduction de Savary).