‹ Le Koran analyséChapitre 231 sur 507 · Dieu mérite qu’on le craigne. Il aime à pardonner · texte numérisé non relu

Dieu mérite qu’on le craigne. Il aime à pardonner

18. O vous qui croyez, craignez Dieu. Que toute âme voie bien ce qu’elle se prépare pour le lendemain. Craignez Dieu, car il est instruit de vos actions.

anges 1 [125 versets].

il 172. ...Pieux est celui qui croit en Dieu et au jour dernier, aux anges et au Livre, aux prophètes. . .

92. Celui qui sera l’ennemi du Seigneur, de ses anges, de ses envoyés, de Gabriel et de Michel, aura Dieu pour ennemi , car Dieu haït les infidèles.

ni 74. Dieu ne vous commande de prendre ni les anges ni les prophètes pour maîtres ( pour dieux). Vous ordonnerait-il de vous faire incrédules après que vous avez résolu d’être musulmans.

xxxiv 39. Un jour il vous rassemblera tous, puis il demandera aux anges : Est-ce vous qu’ils adoraient ?

40. Et les anges répondront : Par ta gloire ! tu es notre patron et non point eux. Ils adoraient plutôt les génies ; le plus grand nombre croit en eux.

h Nous avons en nous-mêmes la conviction intime et certaine qu’il existe trois mondes (ou catégories d’êtres) dont le premier est le monde qui tombe sous les sens. Nous reconnaissons celui-ci aux impressions recueillies par les sens, moyen de perception que nous possédons en commun avec les autres animaux. La réflexion, faculté spéciale à l’homme, nous enseigne de la manière la plus positive l’existence de l’âme humaine ; (elle nous le fait savoir) au moyen des connaissances acquises et renfermées dans notre intérieur ; connaissances bien au-dessus de celles qui proviennent des sens. Voilà donc un monde supérieur au monde sensible. Le troisième monde est audessus de nous et se reconnaît aux impressions qu’il laisse dans nos cœurs, c’est-àdire, aux volontés et aux inclinations qui nous portent à remuer pour agir. Nous reconnaissons ainsi l’existence d’un agent qui nous fait agir et qui est dans un monde

au-dessus du nôtre; c’est là le monde des esprits et des anges Les philosophes

théologiens ont prétendu indiquer les classes et l’arrangement des essences appartenant au monde spirituel, essences qu’ils nomment intelligences ; mais ce qu’ils en disent ne renferme rien de certain. En effet, leur preuve spéculative ne remplit pas la condition exigée pour que cette preuve soit valide. Ils ont eux-mêmes posé cette condition dans leurs traités de logique, en disant : « Dans une démonstration spéculative, les propositions doivent être primitives (c’est-à-dire des premiers principes ou axiomes) et intelligibles par elles-mêmes. » Or la vraie nature des essences spirituelles est inconnue ; on ne peut donc rien prouver à leur égard. Il n’y a aucun moyen d’apercevoir les subdivisions de ces essences, excepté par les indications que nous trouvons dans la loi révélée et dont la clarté, ainsi que la certitude, est reconnue par la foi. (Ibn Kaldoun. — Prolégomènes. — T. II, p. 433, trad. de M. de Stane. Imp. impér. 1865).

Lin

26. ( Les infidèles , les chrétiens ) disent: Le miséricordieux a eu des enfants ; les anges sont ses enfants. Par sa gloire ! non , ils ne sont que ses serviteurs honorés.

27. Ils ne lui parlent jamais les premiers et exécutent ses ordres.

28. Il sait tout ce qui est devant eux et derrière eux ; ils ne peuvent intercéder.

29. Excepté pour celui pour lequel il lui plaît, et ils tremblent de

frayeur devant lui.

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