J ’en jure par le ciel qui accomplit ses révolutions
'. « Les Arabes, dit Caussin de Perceval 2, observaient l’état du ciel, la position res- « pective des étoiles qui leur servaient de guides dans leurs marches nocturnes, les « levers et couchers d’astres opposés, d’où ils tiraient des pronostics de pluie. C’était « ce qu’ils appelaient la science des Anwa. Là, se bornait leur astronomie. »
Il serait difficile de dire si Mahomet était, en matière d’astronomie, moins ou plus 2, Mémoire sur le Calendrier Arabe avant l’islamisme. — Journal asiatique, 1843, n» 8.