‹ Le Koran;Chapitre 474 sur 572 · L'aveugle, le boiteux · texte numérisé non relu

L'aveugle, le boiteux

le malade, sont dispensés de combattre. Quiconque suivra Dieu et le prophète aura pour partage les jardins arrosés par des fleuves. Ceux qui retourneront sur leurs pas sont destinés aux supplices.

18. Dieu a regardé d'un œil complaisant les croyants , lorsqu'ils t'ont prêté serment de fidélité (1) sous l'arbre. Il lisait au fond de leurs cœurs ; il leur a envoyé la sécurité.

Une victoire éclatante a couronné leur dévouement.

19. Un riche butin en a été le prix. Dieu est puissant et sage.

20. Il vous l'avait promis ; il s'est hâté de vous en rendre maîtres. Il a détourné de vous le fer de vos ennemis (2), afin de donner aux fidèles un signe de sa protection, et de vous affermir dans la vraie foi.

21 . D'autres dépouilles plus précieuses encore sont dans ses mains. Il est prêt à vous les livrer. Rien ne borne sa puissance.

22. Si les infidèles eussent combattu, ils auraient pris la fuite; et ils n'auraient

(1) Environ treize cents hommes jurèrent à Mahomet qu'ils combattraient !e>: Coréï?hites jusqu'à la mort, et qu'ils ne prendraient jamais la fuite.

Oelaleddin.

(2) Mahomet tHait campé près de 11 Mecque. Quatre-vingts idolâtres rAilaieut autour de son camp pour tuer quelques-uns de ses soldats ; ils furent faits prisonniers. Il leur pardonna et les renvoya libres. Sa clémence servit ."i établir la paix et la concorde. Gelaleddin.

Llî KOKAN,

trouvé ni asile ni protecteur.

23. La loi de Dieu est telle qu'elle était auparavant. Ses décrets sont immuables.

24. Il arrêta le bras d< vos ennemis dans les murs de la Mecque, et suspendit vos coups après qu'il vous eut accordé la victoire. Il est attentif à vos actions.

2o. Ce sont eux qui ne croient pas et qui vous éloignent de l'oratoire sacré , ainsi que des olîrandes qu'ils retiennent et ne laissent pas parvenir à leur destination.

Si les croyants des deux sexes que vous ne connaissez pas ne s'étaient pas mêlés parmi eux; s'il n'y avait pas eu à redouter dans la mêlée un crime de sa part, et que Dieu, n'eût pas désiré d'accorder sa grâce à qui il voudrait, s'ils avaient été séparés, nous aurions infligé aux infidèles un châtiment douloureux.

26. Tandis que les idolâtres entretenaient dans leurs cœurs la fureur d'un fanatisme aveugle, Dieu envoya la paix au prophète et aux fidèles. Ils firent leur profession de foi, et devinrent plus dignes de cet acte religieux.

La science de Dieu embrasse l'univers.

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