‹ Le Koran;Chapitre 505 sur 572 · LA PLAINTE · texte numérisé non relu

LA PLAINTE

Atinoiï) de Dieu clément et miséricordieux.

1. Le ciel a entendu la voix de celle qui t'a porto des plaintes (1) contre son mari, et qui a levé vers le Seigneur des yeux baignés de larmes.

Il écoute vos raisons; il est intelligent et attentif.

2. Ceux qui jurent que leurs femmes seront aussi sacrées pour eux que leurs mères, commettent une injustice (2). Leurs mères sont celles qui les ont mis au jour.

Elles ne sauraient devenir leurs épouses.

(1) Celle qui porta des plaintes au prophète se nommait Khaula. Aous, son époux, lui avait dit : Tuseras désormais aussi sacrée pour moi que le dos de ma mère. C'était la formule dont les Ara' 3S idolâtres se servaient pourrépudier leurs femmes. Mahomet répondit à Khaula qu'elle ne pouvait plus habiter avec son mari, parce que le serment qu'il avait prononcé exigeait leur séparation. Gelateddin.

(2) Dans ce verset Mahompt condamne la formule dont les Arabes idolâtres se servaient pour répudier leurs femmes. 11 leur reproche un serment qui annonçait une séparation éternelle, et leur prescrit seulement de jurer qu'ils n'auront plus de commerce avec leurs femmes, serment contre lequel on peut revenir en se soumettant aux peines portées par la loi.

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