‹ Le Laboratoire Départemental De Bactériologie De ConstantineChapitre 11 sur 19 · PUS · texte numérisé non relu

PUS

prélever le premier jet formé par de l’eau qui a séjourné

plus ou moins longtemps dans les tuyaux;

6° S'il s’agit de l’eau d’une citerne, d’un puits ou d’un réservoir, indiquer si l’eau à été prélevée à la surface, au milieu ou au fond de la masse liquide ? Y at-il du dépôt, de la vase ? L'eau a-t-elle été agitée au moment de la prise d'échantillon ou antérieurement ? Date du dernier nettoyage ;

7 Y at-il eu des chutes de pluie ou de neige dans les jours qui ont précédé le prélèvement de l’eau à analyser ? Le niveau de l’eau est-il supérieur ou inférieur au niveau normal ?

8 Pour une citerne, indiquer les surfaces qui recueillent l’eau de pluie. Comment la citerne est-elle abritée de l'air extérieur? Pour une source, un cours d’eau, indiquer la nature des Lerrains environnants (prairies, terres cultivées... Nature de l’engrais employé). Existe-t-il des causes de con-

tamination dans le voisinage (usines, égoûts, dépotoirs, fos-

ses d’aisance ?.....)

Evidemment, nous n’en disconvenons pas, les soins qu'il faut apporter pour recueillir l’eau destinée à être analysée demandaientun peu de travail. |

Les administrateurs et les maires algériens ne pouvaient moins faire que d'opposer la force d'inertie la plus complète.

C’est d’ailleurs tout naturel sous ce beau ciel, nous en avons vu de nombreux exemples. |

On se sert simultanément au Laboratoire pour l'analyse bactériologique des eaux, du procédé de Kock (sur plaques), des boîtes de Pétri et des flacons de Gayon.

Pour la différenciation du bacille typhique et du bacille coli, on se servait autrefois du procédé de Péré, qui se rapproche beaucoup de celui de MM. Chantemesse et Widal,

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