‹ Le laird de DumbikyChapitre 58 sur 65 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

SARAH, seule.

Oh ! oui , j’ai besoin d'être seule pour songer librement A tout ce qui m’arrive, pour mettre un peu d’ordre dans mes idées. O mon Dieu! c’est votre main puissante qui a conduit tout re>a. C’est elle qui m’a prise A cause des mérites de ma ntère, sans doute, pauvre un faut sans fortune pour me conduire où je

suis, pour m'élever où me voilA: c’est vous qui A travers les dangersd'un amour terrible comme est celui du duc de Buckingham , avez fait de moi une femme heureuse et honorée. Cher Dumbiky I comme il est loyal! comme il est brave! comme il m'aime !... et ne pas avoir pu le voir un seul instant pour lui dire combien sa Sarah est reconnaissante A celui qui l’a sauvée... sauvée! .Mon D'eu, car maintenant, grâce A vous et A lui , je suis sauvée, n'est ce pas?

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