‹ Le laird de DumbikyChapitre 62 sur 65 · SAB A H. VOUS ! VOUS · texte numérisé non relu

SAB A H. VOUS ! VOUS

MAC ALI.AN. Oui, moi; j’ai fait faire le tour du parc à la voiture , j’ai sauté par-dessus le mur, et me voilà ! tu u’as donc pas vu tons les signes que je t’ai faits en te quittant? cela voulait dire, ma petite Sarah, renvoie-moi tous ces gens-là, et dans un quart d'heure...

SARAU. Eloignez-vous, Dumbiky, ne m'approchez pas, au nom du ciell

MAC ali.an. Que je ne vous approche pas?

je suis revenu, au contraire...

sarah. Oh ! c’est que vous ne savez pas.

; Lui montrant l'écharpe.) Cette écharpe, voyez cette écharpe...

MAC ali.an. Eh bien ?

sarah. Ellevient du vaisseau le Plymouth; cette écharpe m'a touchée, je l’ai mise sur mes épaules, je suis perdue. Fuyez ! fuyez I

MAC allan. Moi, fuir! que dis-to donc là?

sarah. Oui , faites comme les autres.

Voyez, ils ont fui tous, ils m’ont abandonnée, ils m’ont laissée seule; et, lorsque j’ai voulu appeler du secours , toutes les portes se sont fermées sur moi.

MAC allan. C’est cela, et voilà l’idée que Sarah Duncan a de son mari ? Parce que ce»

courtisans sont des lâches et des misérables... Dumbiky sera un lâche et un misérable comme eux! Viens, ma petite Sarah, viens. (Il Ventraîne de fqrreet la preete contre son cœur.) 11 fallait une circonstance comme celle-là pour <[ue je te trouvasse seule. Ah ! ils ont peur de la pestcl Eh bien ! je bénis la peste, moi ; grâce à elle, je puis enfin m’approcher de toi, t’embrasser tout à mon aise. (Il l’embrasse.) Ah! ma foi, ça n’est pas sans peine !

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