SCÈNE XI
LES MÊMES, BAPTISTINE. Elle apporte une marmite et une grande écuelle quelle dépoté tur la table.
daptistînb, qui drette, avec une grotte cuillère à pot la toupe dant V écuelle.
Adonis, voilà la soupe aux choux.
oviüE, courant d la table d gauche, où il t’assied avec empretsèment'.
Oh ! raarci ma tante! marci, ma tante!
BAPTISTIKB.
Elle est peut-être un peu épaisse.
oviDE, plantant ta cuillère qui te lient toute droite.
Mais non... mais non t ( Il mange avec avidité ).
t BAPTISTINE, riant.
On dirait qu'il n'a pas mangé depuis huit jours!
CAMION, qui a continué de parler à Bouvreuil.
Vous m'avez bien compris, u’esi-ce pas?
BOUVREUIL
N’ayez pas peur.
CAMION
! Surtout, la diète... la diète la plus absolue.
BOUVREUIL
Tu entends, Bapiistine, faudra y veiller, et toi aussi, Adonis...
( Baptistine emporte la marmite dans la mairon.)
OVIDE
Dormais tranquille, je conn us çal... pour ces maladies-li, faut pas qu'on mange. (Il mange avidement.)
CAMION
Bien... Je ne venx pas partir sans le voir; il faut que je m’assure de son état.
Ovidb, d part.
Le voir!... diable (ça ne fait pas mon compte!
CAMION
Bouvreuil, demandez-] ui donc s’il peut me recevoir?
BOUVREUIL
J'y vas... je grimpe à son pavillon, au fond du clos.
Ovide, te levant vivement.
Qnc’qu* vous faites donc, niVonque!... vous vous dérangeais quand je suis là... faut-il pas que je m'accoutume à lui... vous dites dans le pavillon, au fond du clos?... bougeais pas... je vas le qncri, j'vas le queri, et je l’ramène avec moi, da. (Il tort par la porte de lagrilU de droite en emportant son écuelle et en mangeant.)
BOUVREUIL
Moi, docteur, je m’en vas donner à Jeannette ses petits paquet*. (Il tort à gauche, au fond.)