SCÈNE XIV
Je sais.
BILLANCOURT
TIVOLI
A la campagne...
Les Mêmes, ALBERT.
ALBERT
Enfin, je te trouve libre, et...
BILLANCOURT
Oui... c’est moi.
Hein?
C’est moi.
TIVOLI
BILLANCOURT
TIVOLI
Ali! c’est vous qui êtes... c’est bien plus drûle.
BILLANCOURT
TIVOLI
Tu arrives à propos... Peruietiez-nioi de vous présenter mon ami.
BILLANCOURT
Votre ami ?.. Ah! c'est un...
TIVOLI
Oui... c’en est un... un ami.
BILLANCOURT
Comment ! Monsieur est aussi ?..
Mais certainement.
tivoli, à pari.
Il prend très bien ça !
ALBERT
Nous suivons la même carrière... (Tivoli étouffe une envie de tire). Seulement, il y est un peu plus ancien que moi.
BILLANCOURT
Voilà pourquoi vous me voyez si bien instruit. Ma femme m’a tout conté.
Un élève ?
C’est ça.
TIVOLI
TIVOLI
C’est un ange !
BILLANCOURT
Je sais qui vous êtes.
TIVOLI
Tivoli.
BILLANCOURT
Vous êtes un filou !
TIVOLI
Hein?
BILLANCOURT
Qui vous êtes introduit furtivement dans ma maison...
TIVOLI
Permettez...
BILLANCOURT
Dont la présence chez moi a causé à M“* de Billancourt une frayeur... elle à fait mettre des serrures partout..
BILLANCOURT, i part.
Eb bien ! il y met de la franchise ! (Haut).
Jeune homme, vnosm'mtéressez... Je suis sûr... quand vons aurez aussi passé par là... un an ou deux avec Monsieur... Je vais m'occuper de vous par la même occasion.
ALBERT, étonné.
De moi. Monsieur? tuais je ne demande rien, BILLANCOURT.
Je conçois... ça ne demande jamais... mais ça s’accorde volontiers. Je vous le ferai accorder...
ALBERT
Pardon...
BILLANCOURT
Vous pouvez être tranquille, je lui ferai accorder... avec vous, là-bas. Ah! c’est un élève!
Ait : «1« la taise de Gi*eUe.
Atlendez-moi je reviens tout de suite.
Ce que j'en fais c’est pour voüc avenir*
jeune Insensé, vous vous lanciez trop vile, Dans voire vol II faul vous retenir.
tivoli, k Billancourt.
Pour lui, Monsieur, que je vous remercie j Car, entre nous, c'est un grand étourneau, Un sans souci, qui n’a mis de sa vie Bien de coté, si ce n'est son cliapcau.
BlLLANCOl'RT.
Attendez- mol, etc., etc.