SCÈNE XX
LESPRËCfcDENs, LÉON ;puis M“* DE SAVKNAY, ALBERT.
MICHEL, sautant au cou de Léon.
Mon ami! nton enfant! liens les voilà!., ils sont à toi ! je te les remis! la joie, le bonheur... je ne peux plus parler. Mon pauvre enfant! (il l'embrasse).
M*' de savfnay, entrant, a Albert.
Ce n'est pas votre ami que j'aeeuso , Monsieur.
césarinf.
Ma mère !
M*’ de savfnay.
U ne savait pas... mais mou lils aurait perdu...
TIVOLI, ayant l'air de répondre.
C’est un monsieur en noir... M. Parfait? je crois que je l’ai vu tout à l’heure, (a m** de savenay.) Mille pardons. Madame... (a Albert.) Tu ne l’as pas rencontré?...
ALBERT
Qui donc?
TIVOLI
M. ParfaiL
ALBERT, bas.
Mais je ne le connais pas, ni toi non plus.
tivoli , bu.
Laisse donc . je sois au mieux avec tout re monde -là. moi.
M** DE SAVENAY
M. Parfait?
MICHEL
Léon le cherchait.
CÉSARINE
Pour lui remettre...
LÉON
Une somme que j’ai entre les mains...
M"* DE SAVENAY
Que tu as toujours, n’esl-ce pas? lu l'as toujours?
Léqp.
Oui, ma mère.
«■* DE SAVENAY
A la bonne heure... je disais aussi... Pardon, mon rher enfant. (Elle lui prend les mains.)
césarine, bas a Tivoli.
Ah! Monsieur, que de reconnaissance !..
TIVOLI, bas i Albert.
C'est moi qui ai arrangé tout ça.
ALnF.nT, S part.
Je n’y comprends rien.
M" DE SAVENAY, h Tivoli.
Votre ami m'a tout raconté. Monsieur... j’aurais, convcnex-cn, quelques reproches à vous faire.
TIVOLI, bas a Albert.
Je t'avais bien dit que tu allais gâter notre position.
M** DE SAVENAY
Mais je préfère tout excuser.
C’est ce qu'il y a de mieux.
LÉON
Quelle leçon!..
met) KL.
Tâche d’en proliler, parce que «ois-tu, mon pauvre enfant, lorsqu'on s’abandonne à celte passion-là...
TIVOLI
C’est terrible.
IflCUEL.
Pour peu que l’on ait eu une première fois de la chance...
TIVOLI
Comme vous...
MICHEL
Taisez-vous donc ! ça vous anime... çà vous monte... jai peur de devenir joueur, moi...
TIVOLI
Je ne vous le conseillerais pas.