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MARTINET

makin.m.Gen- !■' re de mammifères .

lémuriens.

— Encycl. Les "~[ i makis [leniur) sont / /i| des aniu taille d'u queue cylindrique,

longue et fournie.

Nocturnes, frugivores et insectivores, ils vivent sur les grands arbres des forêts de Madagascar. Ils s'apprivoi- MuU sent f ac ilemen t;

on les chasse pour leur chair et leur fourrure.

makila ou maquila [ki\ n. m. Canne basque

terminée en massue ferrée, et dissimulant sous son

ncycl. Les j ■■'(

[lemur] sont / i

imaux de la /SJj

d'un chat, à '/8H

-<£„ ^»aJ9

Makila ba-epie : A, extrémité inférieure ; B, stylet il'acier qui se dissimule dans la poignée ; C, coupe de la poignée.

manche un stylet : le makila est une arme prohibée en France.

makis [kî] n. m. V. maquis.

MakO, v.dela Hongrie, sur le Maros; 31.000 h. Vins.

Makrisi (Taki-ed-Din-Ahmed eD.érudit arabe, né et m. au Caire (1360-1442). On lui doit une Histoire des Ayyoubites et des Mamelouks.

mal n. m. (lat. malum). Ce qui est contraire au bien, à l'ordre ; mat physique, mal moral. Affliction, chagrin: compatir aux maux a" autrui. Douleur physique : mal de dents. Dommage matériel, perte, calamité : les maux de la guerre. Ce qui est contraire au devoir, à la vertu : ta conscience discerne le bien du mal. Inconvénient : le mal est qu'il s'absente souvent. Peine, travail : on a trop de mal ii i. Opinion défavorable, médisance ou calomnie : dire du mal de quelqu'un. Tourner une chose en mal, lui donner un mauvais sens. La prendre en mal, s'en offenser. Mettre à mal, faire tomber dans l'infortune, séduire. Mal de cœur, nausées. Haut mal, épilepsie. Mal de mer, malaise qu'éprouvent les personnes qui n'ont point l'habitude de naviguer sur mer. Mal des montagnes, malaise qu'on éprouve dans les lieux très élevés. Mal d'enfant, les douleurs de l'enfantement. Mal du pays, nostalgie. Haut mal ou mal caduc, épilepsie. Prov. : Aux grands maux les grands remèdes, il faut agir fortement et courageusement contre les inconvénients graves et dangereux. Chacun sent son mal, celui qui souffre d'un mal en est le meilleur juge De deux maux, il faut choisir le moindre (se passe d'explication ). Le mal vient à cheval et s'en retourne à pied, les maux fondent sur nous rapidement, leur guérison est lente.

Al. LUS. IIIST. V. P.ETE NON DOLET.

Ant. Bien.

mal, e adj. (lat. malus). Mauvais, funeste : la maie fortune, maie mort. (Vieux, sauf dans quelques emplois.) Bon an, mal an, v. an. Bon gré, mal gré, v. gré.

mal adv. (lat. maie). Autrement qu'il ne convient : écrire mal. Se trouver mal, tomber en défaillance. Tant bien que mal, moitié bien, moitié mal. Prendre mal, trouver mauvais. Mal lui en prend, il lui en arrive malheur.

Etre mal «vec quelqu'un, être brouillé avec lui. Etre bien mal; au plus mal, en danger de mort.

Mai à propos, à contretemps.

Prov. Mal vit qui ne s'amende, c'est être coupable que de ne point se corriger. Ant. Bien.

Malabar (côte de), partie de l'Uindoustan. sur la côte ouest du Deccan.

malabare adj. et n. De Malabar : la côte malabare est malsaine.

malabre adj. Se dit de certains chrétiens de la côte de Malabar qui ont retenu quelques rits païens, et de ces rits eux-mêmes.

malacanthe n. m. Genre de poissons acantbopteres de taille médiocre comprenant trois espèces des mers chaudes.

Malacca 'presqu'île de), ou presqu'île Malaise, presqu'île de

l'Indo-Chine, située au S. du continent asiatique, entre la mer de Chine et la mer des Indes, unie au continent par l'isthme de Kra.

C'est la Uhei'sonèse d'or des anciens. Elle produit le riz. la canne à sucre, le tabac, le poivre, le , etc. La plus grande partie des Etats qui la composent est protégée par l'Angleterre.

Malacca, v. de la presqu'île

malaise, sur le détroit de Malacca, aux Anglais depuis 182V; «2.000 h.

Malacca (détroit de), entre la presqu'île de Malacca et l'île de Sumatra. Il relie le golfe du Pénoii (océan Indien) a la mer de Chine; ii5 ail. de largeur minimum,

malachie [cht] n. f- Genre d'insectes coléoptères malacodermes, comprenant plus de cent especi s répandues sur l'hémisphère boréal, et dont quelques-unes sont communes en France-

MAL

Malachie [kî], un des douze petits prophètes. Son livre est une sorte d'entretien entre les prêtres juifs et Jéhovah.

Malachie (saint), prélat irlandais , né à Arniagb. m. à Clairvaux (1094-1148). Evéque d'Arniagh. Il fut l'ami de saint Bernard. Fête le 3 novembre.

malachite [ki-te] n. t. (gr. malaktàtês). Carbonate hvdraté naturel de cuivre.

— Encycl. La malachite, llsCu!COa, se trouve en masses ou en petits cristaux d'une belle couleur verte variée de teintes diverses; les plHs belles viennent de Sibérie. La malachite, que L'on peut tailler et polir, est en, ployé pour faire des objets d'art.

malade [si] n. f. (du lat. malaria, gr. malallia, faiblesse de l'estomac). Appétit dépravé. Syn.dePiCA.

malaCObdelle [kob-dé-le] n. f. Genre de vers némertiens, comprenant des formes parasites dans divers mollusques lamellibranches.

malaCOderme [der-me] adj. (du gr. malalcos, mou, et derma, peau). Zool. tjui a les téguments mous. N. m. pi. Groupe d'insectes coléoptères comprenant ceux qui possèdent ce caractère. S. un maiacoderme.

malacologie [jî] n.f. (du gr. malalcos, mou, et logos, traite), ilist. nat. Partie de la zoologie qui traite des mollusques.

malacologiste \Jis-te] n. m. Savant qui s'occupe de malacologie.

malacoptérygien, enne [ji-in, i-né] adj.

(du gr. malukos, mou, et pterwr, ugos, nageoire). Se dit des poissons à nageoires molles. N. m. pi. Ordre de poissons comprenant ceux qui possèdent ce caractère. (On dit plus couramment aujourd'hui physostomes pour désigner ce groupe.) S. un malacoptérygien.

malacostéose [kos-té-ô-ze] u. f. (du gr. ma-

lakos, mou, et osteon, os). Pathol. Syn. de ostéo-

MALACIE.

malacosteuS [kos-té-uss] n. m. Genre de poissons physostomes de la famille des stomiidés, comprenant de curieux poissons des abysses, dont la bouche est largement fendue, et qui possèdent sous chaque œil un appareil phosphorescent. (V. la hg.

ABYSSE.)

malacostracés [kos-tra-sé] n m. pi. Division des crustacés, comprenant ceux dont la tête est soudée au thorax et l'abdomen distinct. S. un malacostracé.

malaCOZOaire [è-re] n. m. Ancien nom des animaux à corps mou, comme les mollusques.

malactique [lak-ti-ke] adj. Emollient. (Peu us.)

malade n. et adj. (du lat. maie habitus, en mauvais état). Qui éprouve quelque altération dans sa santé : femme malade- (S'emploie aussi en parlant des plantes.) Par ext. Altéré, gâté: du vin malade. Qui est en fâcheux état : industrie malade.

Siem

i O lâvi

■yinmlj.n.-fe

Presqu'île de Malacca.

Fig Altéré dans ses fonctions: imagination malade. Tomber malade, devenir malade. Aliur. bist. V. homme. Loc. prov. Il n'en mourra que les plus malades, se dit pour nier ou pour narguer un danger. (On dit aussi: Hun malade on en iiei rt.)

Malade imaginaire île , eomédi actes

et en prose, le dernier ouvrage de Molière, qui

LAR. P. TOUS

MAL

mourut, peut-on dire, en la jouant ; représentée en 1673. La pièce met sous nos yeux la manie d'Argan, qui veut être malade en dépit de la nature et devient ainsi la proie des médecins, des apothicaires et de sa seconde femme Béline, hypocrite et cupide. Il veut marier sa Mlle Angélique, malgré elle, au jeune médecin Thomas DiafoirilB. Mais, grâce à l'aide de la servante Toinette, Béline est démasquée et Angélique peut épouser Clénnte, qu'elle aime. C'est dans cette pièce, qui, sous l'aspect d'une simple farce, par endroits, est un des chefs-d'œuvre où Molière à développé sa philosophie de la nature, que se trouvent les personnages si comiques de Purgon, Fleurant, Diafoirus, père et llls, ainsi que cette gradation si comique, où le docteur Purgun menace de faire tomber son malade de la bradypepsie dans la dyspepsie, de la dyspepsie dans lapepsie, de l'apepsie dans la lienterie, de la lienterie dans la dysenterie, de la dysenterie dans l'hydropisic, et de l'nydropisie dans la privation de la vie, « où vous aura conduit votre folie ». — C'est encore dans cette comédie que ligure le fameux Dignits est intrare que le chœur des médecins entame iorsque, dans la cérémonie burlesque, Argan reçoit le titre de docteur.

Maladetta ou Maladeta (massif de la),

massif montagneux des Pyrénées, en Espagne (prov. de Huesca), fait de granits et de porphyre, et qui contient le pic le plus élevé de la chaîne : le pic d'Aneto ou Nethou (3. lui m.) ; ses deux autres sommets sont le pic du Milieu (3.354 m.) et le pic de la Maladetta (3.312 m.). Beaux glaciers. On donne quelquefois au massif de la Maladetta le nom de uionts Maudits {montes Malditos). C'est dans ce massif que la Garonne prend sa source.

maladie [di] n. f. (de malade). Altération dans la santé : maladie endémique, épidémique. Absolum. Maladie régnante, épidémie : prendre la maladie. S'emploie aussi en parlant des plantes : le phylloxéra est la plus redoutable des maladies de la vigne. Etat de ce qui est gâté : maladie du vin. Fig. Trouble, vice : les passions sont les maladies de l'âme. Passion, manie : avoir la maladie des objets d'art. Faireune maladie, la subir. Fig. et fam. Etre très contrarié. Pop. Maladie du pouce, paresse , avarice. Maladie de neuf mois, grossesse. Bot. Maladies des plantes, altérations des tissus et modifications anormales des organes chez les végétaux. Troubles physiologiques, qui sont la contre-partie de ces altérations ou modifications. Hyg. Maladie contagieuse, maladie qui est susceptible de se transmettre : la tuberculose, la scarlatine sont des maladies contagieuses. Maladie endémique, épidémique, v. endémie, épidémie. Puthol. Maladie d'Addison, maladie bronzée. (V. Addison.) Maladie de Duchenne- Aran, atrophie musculaire progressive. (V. atrophie) Maluilic de Basedow ou Maladie de Graves, goitre exophtalmique. (V. goitre.) Maladie de Bazin, psoriasis buccal. Maladie de Benjeron, chorée rythmique localisée. Maladie bleue, cyanose. Maladie de Bright, v. néphrite. Maladie de Chabert, charbon symptomatique. Maladie de Charcot, sclérose latérale amyotrophique. Maladie de Cruveilhier, ulcère simple de l'estomac. Maladie -de Dufiring, dermatite herpétiforme. Maladie de Dupuytren, rétraction de l'aponévrose palmaire. Maladie d'Erh, paralysie radiculaire du plexus brachial. Maladie d'Erb-Charcot ou Maladie de Liltle, tabès dorsal spasmodique. Maladie de femme, nom vulgaire et générique de toutes les affections des organes génitaux de la femme. Maladie de Friedreich, ataxie locomotrice héréditaire. Maladie de Heberden, rhumatisme des petites jointures avec déformations noueuses. Maladie ou vertige de Minière, vertige labyrinthique. (V. vertige.) Maladie des mineurs, anémie spéciale aux mineurs. (V. mineur.) Maladie de Morvan, parésie analgésique des extrémités. Maladie noire, hypocondrie. Maladie de Parliinson, paralysie agitante. Maladie de Pavy, albuminurie intermittente. Maladie ou mal de Pott, ostéite tuberculeuse vertébrale- (V. Pott.) Maladie secrète, maladie vénérienne. Maladie de Werlo/f, v. purpura. Maladie vésiruleuse, pemphigus. Maladies expérimentales, maladies provoquées artificiellement chez les animaux.

— Encycl. Méd. Dire que la maladie est un trouble de la santé n'est point donner une définition scientifique de la maladie, et aucune définition tout à fait satisfaisante n'a pu encore être donnée. Littré dit : « La maladie est une réaction de la vie, soit locale, soit générale, soit immédiate, soit médiate, contre un obstacle, un trouble, une lésion. » Mais la vie elle-même doit être définie. Cette définition a pourtant l'avantage de distinguer la maladie de la lésion, qui est l'altération d'un élément anatomique et de Vaffection, qui est l'altération d'un organe. Par exemple, dans la diphtérie, qui est une maladie générale, il y a affection de la gorge et du larynx, avec lésion de la muqueuse, qui se couvre de fausses membranes. Une maladie comporte toujours une ou plusieurs lésions, un ou plusieurs troubles (douleur, fièvre, délire, anesthésie, paralysie, etc.), une ou plusieurs affections qui en sont les symptômes. La science des maladies est la pathologie ; celle de leurs causes l'étiulogie ; l'examen des maladies est la clinique.

L'art de reconnaître l'espèce d'une maladie est le diagnostic ; il se fait au moyen des signes sensibles, dont l'étude s'appelle sémèioloqique, ou sémiologie. Ce n'est qu'après un bon diagnostic que le médecin peut présumer l'évolution ultérieure de la maladie (pronostic) et instituer le traitement ou la cure pour obtenir la guérison (thérapeutique). C'est par l'étiologie qu'il faut essayer de la prévenir (prophylaxie).

Relativement à leur durée, on distingue les maladies en maladies aiguës, qui parcourent leurs périodes avec régularité et en peu de temps, et maladies chroniques, dont les progrès vers un terme soit heureux, soit fatal, se font insensiblement. Les maladies sont locales ou générales, selon que le siège des lésions et des troubles est confiné dans une partie de l'organisme, ou s étend à l'organisme tout entier.

On classe généralement les maladies en plusieurs groupes, d'ailleurs mal tranchés, d'après la nature des causes : 1° les maladies par causes mécaniques et physiques, qui constituent la plus grande partie du domaine de la pathologie externe (blessures, insolations, brûlures, mal de mer, mal de montagne) . 2» les maladies par causes chimiques, dites intoxications ou empoisonnements (alcoolisme, phospho- \isme, saturnisme, arsénieisme, etc.) ; 3° les mal a-

dies par agents vivants ou maladies parasitaires : maladies a parasites relativement gros (helminthiase, gale, impaludieme, lilariose, etc.) et maladies à parasites microbiens (tuberculose, fièvre typhoïde, choiera, pesa-, fièvre puerpérale, pneumonie, diphtérie, chancre mou, etc.). Enfin, on range sous le titre de maladies dyscrasiques des états qui semblent dus à des troubles de nutrition encore mal expliqués (rachitisme, diabète, goutte, herpétisme), et on fait une catégorie à part, sous le nom de névroses, des maladies sans lésions apparentes du système nerveux (épilepsie, hystérie, manie, <-tc ).

L'évolution de la maladie dépend d'abord de la cause, puis de la constitution du sujet, qui s'appelle le terrain.

Il y a des maladies ou du moins des prédispositions à certaines maladies qui se transmettent d'une génération à la suivante. V. hérédité.

Les maladie) expérimentales sont un puissant auxiliaire pour les pathologisteset microbiologistes. Elles ont permis, en reproduisant chez l'animal par des inoculations microbiennes les lésions de diverses maladies humaines, de déterminer l'agent spécifique de ces maladies, en même temps qu'étudier de plus près les réactions de l'organisme, la phagocytose, la vaccination, les sérums antitoxiques, et doter la thérapeutique de moyens d'action nouveaux.

— Dr. Maladies contagieuses. Le médecin doit déclarer au maire de sa commune les diverses maladies contagieuses tombées sous son observation.

Les maladies soumises à cette déclaration sont : la fièvre typhoïde, le typhus exanthématique, la variole, la varioloïde, la scarlatine, la diphtérie, la suette miliaire, le choléra et les maladies cholériformes, la peste, la fièvre jaune, la dysenterie, les infections puerpérales, l'ophtalmie des nouveaux-nés.

Les propriétaires et détenteurs d'animaux atteints d'une maladie contagieuse doivent en faire la déclaration à l'autorité.

— Art vètér. Maladie de Sologne. C'est une espèce d'urémie grave, particulière aux moutons. Elle s'observe surtout en Sologne, où elle est due à la misère, aux bergeries insalubres, et elle est caractérisée par la décoloration des muqueuses et des stries sanguines dans des écoulements oculaires et naseaux et dans les déjections, toujours liquides. Elle disparaît avec les mauvaises conditions hygiéniques et est maintenant très rare.

— Agrir. Les maladies des plantes résultent ou bien de causes purement physiques, ou bien de l'action nuisible d'insectes ou de parasites végétaux.

Les maladies provenant des causes physiques sont la conséquence tantôt de contusions, froissements ou blessures accidentelles, tantôt (comme la chlorose, la verse, la coulure), de la non-adaptation de la plante aux milieux terrestre ou aérien, tantôt de la modification brusque de ces milieux par l'effet des gels et dégels, ou de pluies violentes >\x d'autres météores. Quelquefois, encore, les plantes deviennent malades en raison de certaines opérations culturales (coince la taille ou i'élagage par exemple, qui peuvent déterminer 1e. gomme ou gommose), où de certaines pratiques provoquant forcément le dépérissement du végétal (par exemple, le résinage, l'éliolement mélholique ou blanchiment de certains légumes), etc.

Les maladies parasitaires, beaucoup plus diverses,

sont aussi beaucoup plus dangereuses, parce

qu'elles tendent à gagner de proche en proche. Les

unes sont déterminées par de nombreux insectes

(phylloxéra de la vigne) ou acariens (phytoptus vi-

MAL

maladresse [drè-se. n. f. Défaut d'adresse. Ant. Adresse.

maladroit [droC, e adj. et n. (de mal, et adroit)- Qui manque d'adresse, d'habileté, d? ruse : ouvrier maladroit. Fig. : déatarrhe maladroite. Ant. Adroit.

maladroitement [man] adv. D'une manière maladroite : intriguer maludruitement. Ant. Adroitement.

malaga n. m. Vin, raisin récolté aux environs de Malaga 'Espagne) : boire un verre de malaga.

Malaga, v. maritime de l'Espagne, ch.-l. de la prov. de Malaga (Andalousie) ; 112.000 h. Port 6ur la Méditerranée. Cotonnades, sucrerie, métallurgie. — La prov. a 523.000 h. Vins estimés

malagme n. m. (gr. malagma). Méd. Cataplasme, topique mou quelconque. ( Vx.)

malaguette ou manigue+te [ghé-te] n. f.

Espèce de poivre, dit aussi poivre de tiuinèe.

malaire ytè-re] adj. Qui a rapport à la joue : Vos malaire détermine le relief de lu joue.

Malais, 6 [le, è-ze] adj. Habiiant ou originaire de l'Oceanie ou de l'Inde orientale : les Malais. Adj. : race malaise. N. m. La langue malaise. (On dit quelquef. mai. ai. aie ou aye.) Ethnol- V. malayo-polynésien. Bace malaise, race de gallinacés très an-

aise). Sensation d'un trouble physiologique : éprouver ur nalaise général. Gêne dans la situation de fortune. Fin- Inquiétude, tourment d'esprit.

malaisé, e [lê-zé] adj. Difficile, pénible : tâche malaisée; route malaisée. Peu fortuné (vieux en ce sens). Ant. Aisé.

malaisément [lè-zé-man] adv. Avec difficulté : conduire malaisément une entreprise. Ant. Aisément.

Malaisie, archipel Malais, archipel Indien ou Insulinde, l'une des trois grandes divisions de l'Oceanie, comprenant les îles de la Sonde, Soumbava, Timor, les Moluques, Célèbes. Bornéo, les iles Philippines; 41.500.000 h. (Malais).

Malakof (four), formidable construction, aménagée définitivement par Todleben. qui défendait Sébastopnl, et qui fut emportée d'assaut par les Français, sous les ordres de La Motteruuge et de Mac- Manon, le 8 septembre 185S. Le général Pélissier, qui commandait le corps de siège, reçut le bâton de maréchal et le titre de duc de Malakof.

Malakof [la Courtine de), la Gorge de Mala kot et la Prise de Malakof, sujets de trois beaux

La Gorge de Malakof, d'après Yvon.

tis produisant l'érinose), et les autres parasites végétaux, que ce soient des plantes à organisation supérieure (-hinantes, pédiculaires, euphraises, mélampyre des près, orobanches, gui et cuscutes) ou des organismes microscopiques, tels que : bacilles et bactéries (gangrène et gale des tubercules de la pomme de terre, nielle du tabac, etc.) et champignons (mildew de la vigne et de la betterave, rouilles, charbon, anthraenose, chancres des arbres fruitiers, pourridié, etc.J.

maladif, ive adj. Sujet à être malade : enfant maladif; tempérament maladif. Qui décèle une maladie : air maladif. Ant. Robuste.

maladivement [man] adv. D'une manière maladive. (Peu us.)

maladrerie [ri] n. f. (de malade, sous l'influence de ladrerie). Hôpital de lépreux, au moyen âge ; léproserie, ladrerie.

tableaux d'Yvon, à Versailles (1859), vastes compositions très mouvementées et peintes avec fermeté. C'est, par la précision des portraits, un document historique de premier ordre.

Malakoti', eomm. de la Seine, arr. et à 3 kilde Sceaux; 16.630 h. Ch. de f. O. Industries nombreuses, pépinières, distilleries, fonderies de suif.

MalalaS (Jean), chroniqueur syrien du vi* siècle, dont le nom signifie orateur. Originaire d'Antioche, il est l'auteur d'une chronique en dix huit livres, qui va des premiers temps de l'histoire d'Egypte jusqu'aux dernières années du règne de Justinien (563).

malambo [lan] n. m. Ecorce d'une espèce de croton du Venezuela, employée parfois comme tonique et fébrifuge.

malandre n. f. (lat. malandria). Mal qui vient au pli du jarret des chevaux. Partie pourrie, dans le b'ii> de construction : bois qui a d-s malandres.

MAL

MAL

— Enctcl. A ri vêtir. La malandre, maladie tris tenace, est caractérisée par la production de nombreuses petites crevasses au pli du genou et le hérissement du poil de cette région. On la traite par une médication interne à base d'arsenic et des onctions looales de glycérine iodée.

malandreux, euse rrfred, eu-ae] adj. Qui a

des malandres : bois malandreux.

malandrie [dri] n. f. Espèce d'éléphantiasis.

malandrin a. m. (ital. malandrin»). Nom

donné, au xiv« siècle, a des bandits qui ravagèrent la France. Par e.vt. Vagabond, voleur, brigand.

malandrinage D. m. Genre de vie des malandrins ; état de malandrin.

Malansac, connu, du Morbihan, arr. et à 38 kil. de Vannes ; 2. 360 h. Ch. de f. Orl. Ardoisières.

malappris, © [la-pri, i-«e] adj. et n. Grossier, malhonnête, sans usage. Ant. Poli, courtois.

malaptérure n, m. Genre de poissons dits aussi siltires électriques, qui habitent l'Afrique.

malard ou malart [lar] n. m. Maie des canards sauvages ou domestiques.

malaria ou mal'aria n. f. (de l'itai. >»ah,

mauvais, et ariu, air). Nom italien de la fièvre paludéenne : la malaria est le fléau de la Campagne romaine.

Malaria [la), tableau d'Hébert (1850). Une famille de paysans italiens fuit, dans une barque, l'air empesté des Maremmes ; poésie d'une tristesse pénétrante ; dessin élégant; couleur harmonieuse.

malarmat n. m. îchtyoï.

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