V. NIELLE
Niel, comm. de Belgique (prov. et arr. d'Anvers), sur le Rupel ; 8.360 h.
Tuileries Scieries, bateaux.
Niel (Adolphe), maréchal de France, né à Muret, m. à Paris (1802-1869). Il se signala au siège de Sébastopol, puis en Italie, et essaya, durant son passage au ministère de la guerre, un peu avant 1870, d'organiser plus fortement l'armée française par la constitution de la garde mobile.
niellage [ni-è-la-je] n. m.
Action de nieller.
nielle [ni-è-lé] n. m. (ital.
niello ). Ornement ou figure que l'on grave en creux sur un ouvrage d'orfèvrerie et Ad. Niel.
où l'on coule un émail noir.
— Encycl. L'argent est le seul métal que l'on puisse nieller. Ces incrustations s'obtiennent au moyen d'un émail noir, dont voici la composition; argent fin 38, cuivre rouge 72, plomb 50, soufre 384. petite quantité de borax, le tout fondu, puis pulvérisé. Lorsque 1« niel a été délayé dans de l'eau gommée, on en garnit les intailles et l'on porte la pièce ainsi garnie au moufle d'êmailleur jusqu'à ce que le niel soii fondu.
L'excédent qui formerait saillie est ensuite limé, de manière que tout relief disparaisse.
nielle [ni-e-le] n. f. (lat.
nigella). Genre decaryophyllées, qui croissent dans les champs de céréales.
— Encycl. La nielle des blés (agrostemma githago) est une plante annuelle, dont la tige et les feuilles opposées sont couverts de poils blanchâtres; la fleur est solitaire et d'un rose violacé. Elle est nuisible aux céréales, mais on ne peut en débarrasser les champs que par des cultures alternes qui exigent un binage d'été. Nielle.
nielle [ni-i-le] n. f. (du lat. nebula, nuage). Maladie de l'épi des céréales.
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