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LEP

LÉR

Lêpidosirètie.

Lepère (Chai'les), architecte français, né et m. à Paris 1761-1844). Il éleva, avec Gomloin, la colonne Vendôme.

Lepère (Edme- Charles -Philippe), avocat et homme politique français, ni- et m. à Auxerre ( 1823- 1885), l'un «les chefs du parti qui. après la guerre franco-allemande, fonda la République.

Lepère (Louis-Auguste), graveur sur bois et aquafortiste français, né à Paris en 1849.

Le Petit (Alfred), caricaturiste français, né il Aumale en 1811.

lépicène n. f. Bot. Glunie des graminées.

Lépicié (François-Bernard), peintre et graveur français, historiographe de l'Académie de peinture, né et m. à Paris (1698-1756). Il est célèbre par ses gravures d'après Chardin, Rigaud, Jeaurat, Largillière.

Lépide ou LepidUS, triumvir avec Antoine et Octave ; m. l'an 13 av. J.-C.

lépidier [di-é] a. m. Bot. Syn. de passeraoe.

lépidine n. f. Alcali bouillant vers 370», qui se trouve dans la quinoléine brute, et que l'on obtient en distillant la einehonine sur la potasse.

lépidocarpe adj. (du gr. lepis, lepidos, écaille, et karpos, fruit). Bot. Qui a des fruits écailleux. • lépidodeildrées [dan-drê] n. f. pi. Famille de plantes fossiles, se rapprochant des lycopodiacées actuelles. S. une lèpidodendrée.

lépidodendron [din] n. m. Genre de végétaux fossiles, type de la famille des lépidodendrées-

lépidolithe n. m. Substance minérale blanche ou rose, voisine des micas-

lépidonote n. m. Genre d'annélides, répandues dans toutes les mers.

lépidoptères n. m. pi. (du gr. lepis, idos, écaille, et pteron, aile). Ordre d'insectes ayant quatre ailes couvertes d'une fine poussière écailleuse , tels que les papillons. S. un lépidoptère. V. PAPIL- LON.

lépidopteriste [pté-ris-tej

n. m. Savant qui s'occupe des lépidoptères.

lépidosirène ou lépidosiren [zi-

ren') n. m. Genre de grands poissons dipneumonés (c'est-à-dire à double respiration), qui habitent les fonds vaseux de l'Amazone et des autres cours d'eau du Brésil : le lépidosirène respire soit avec ses poumons, soit avec ses branchies.

LépidUS, branche illustre de la gens ^Emilia, à Rome, dont le membre le plus célèbre est Marcus ^Emii.ius, qui forma le second triumvirat avec Antoine et Octave, m. en 13 av. J.-C.

lépilémure ou lepilemur [ié-pi-lé] n. m.

Genre de mammifères lémuriens comprenant des animaux de Madagascar.

(Louis), adminis trateur français , né à Lyon en 1846, préfet de police et ancien gouverneur général de Lépilémure.

1 Algérie . Actit ,

avisé, ferme, il s'est appliqué à doter la police parisienne de nombreuses améliorations. — Son frère, Raphaël, médecin français, né à Lyon en 1810, auteur de travaux remarquables sur les maladies nerveuses.

lépiote n. f. Genre de champignons de la famille des agaricinées, dont l'espèce la plus répandue, la lépiote élevée, dite aussi coulemelle, est comestible.

lépisme [pis-me] n. m. Genre d'orthoptères, comprenant de petits insectes effilés, vulgairement nommés petits poissons d'argent, que l'on voit courir dans les maisons humides, les celli rs et les soussols : les lépismes sunt répartis sur tout le globe; communs en France, ils rongent les papiers, les étoffes de laine, etc.

Le Play [plè] (Frédéric), économiste français, né au Havre, ni. à Paris (1806-1882). Fondateur de l'économie sociale, il a défendu dans ses ouvrages : la Réforme sociale en France et les Ouvriers européens, la Con-tnution essentielle de l'humanité, la doctrine qui fonde le régime social sur une forte organisation de la famille, de la religion, du patronage et de la propriété.

Lépontieimes (Alpes), partie du système alpin allant du Saint-Gothard au col de Bernina. Grands glaciers.

léporide n. m. (du lat. lemis, oris, lièvre, et du gr. eidos, forme). Métis du lièvre et du lapin.

léporidés [dé] n. m. pi. Famille de mammifères rongeurs, comprenant les lièvres et les lapins. S. un léporide.

lépothrix [trikss] n. m. (du gr. lepis, idos, écaille, et thrix, poil). Affection des poils, caractérisée par de petites granulations ou des concrétions qui apparaissent sur la tige des poils. Syn. tricuomycose NOUEUSE.

— Encycl. Le lépothrix coïncide souvent avec des sueurs colorées, surtout avec des sueurs rouges ; les pommades mercurielles et les lotions au sublimé sont le traitement le plus efficace.

lèpre n. f. 'lat. lepra). Infection chronique de la peau, produite par un bacille spécifique dit de îlanten, qui couvre la peau de pustules et d'écaillés : la lèpre fut importée d'Orient en Europe par le» lé-

Î romaines. Par anal. Tache imitant la lèpre.

Hg. Vice qui s'étend comme la lèpre. Ancien nom de certains lichens.

— Encycl. Patliul. La lèpre existait en Egypte et dans les Indes quinze cents ans avant J.-C, et fut connue des Grecs et des Arabes. Importée en Europe par les armées romaines, c'est surtout a l'époque des croisades qu'elle se propagea d'une façon redoutable. Pour la combattre, on pratiqua, car "n en avait reconnu la contagiosité, l'isolement et dans ce but on fonda de toutes parts, pour les infortunés lépreux, des hôpitaux appelés léproseries, ladreries ou mala-

rS (de ladre, corruption de Lazare, le pauvre dont il est parlé dans saint Lue). Dés qu'un cas de lèpre était signalé, le malade était conduit à l'église, on chantait sur lui l'office des morts, puis on le menait à l'enclos des lépreux. Chaque lépreux était obligé de porter une cliquette spéciale , pour avertir les passants d'éviter son contact.

La nature réelle de la lèpre a été découverte par Ilansen, qui décrivit un petit bacille lin, spécifique. La présence de ce microbe donne lieu au développement de néoplasies bacillaires, au niveau soit des nerfs , soit de la peau , des muqueuses, des ganglions lymphatiques , des viscères.

Dans le premier cas, c'est la (épre anesthésique, caractérisée par l'apparition de plaques cutanées, rappelant celles du vitiligo, et des troubles nerveux accentués. Ces plaques sont anesthésiques, entraînent l'atrophie de la peau et peuvent provoquer l'amputation spontanée des doigts et des orteils. Localisée à la peau, c'est la lèpre tuberculeuse, caractérisée par des nodules ou des tubercules saillants, surtout à la face. La plupart du temps les deux formes sont associées. La lèpre est contagieuse et héréditaire ; il faut appliquer à ceux qui en sont atteints l'isolement. Comme traitement ce sont les réeimes généraux, toniques et reconstituants, qui ont jusqu ici donné les moins mauvais résultats.

lépreux, euse [preû, eu-ze] n. et adj. Qui a la lèpre. (V. lèpre.) Par anal. Couvert de croûtes : murailles lépreuses.

Lépreux de la cité d'Aoste {le), nouvelle par Xavier de Maistre (1811), où l'auteur a décrit admirablement la triste condition des lépreux, et où il a exprimé avec force le sentiment qui pousse l'homme à se rapprocher de ses semblables.

Leprince (Jean-Baptiste), peintre et graveur français, né à Metz, m. à Saint-Denis-du-Port (1733 1781). Il inventa l'aquatinte. On lui doit des paysages et de célèbres suites de scènes russes. — Sa sœur Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, née à Rouen, m. à Chavanod (1711-1780), composa de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse, entre autres : le Magasin des enfants, où se trouve le joli conte la Belle et la Bête.

léproserie [ze-rt] n. f. Hôpital pour les lépreux : il existait en Europe, au xme siècle, près de 20.000 léproseries.

LepsiUS [lép-si-uss] (Charles-Richard), égyptologue allemand, né à Naumbourg (Prusse), m. à Berlin (1810-1884). Citons de lui : les Monuments de VEgypte et de l'Ethiopie, le Livre des Rois de l'ancienne Egypte, etc.

lepte [lèp-te]a. m. Nom donné parfois aux larves du trombidion.

— Encycl. Les leptes, que l'on considérait jadis comme un genre particulier, sont ces minuscules animaux rougeâtres (rougets, aoûtats), qui, en été, s'introduisent sous la peau de l'homme et causent des démangeaisons insupportables. Pour se débarrasser de ce parasite, il faut lotionner les points où se sont fixes les aoûtats avec de l'alcool fort, de l'eau de Cologne ou de la benzine.

leptine [lèp] n. m. Genre de coléoptères clavicornes, renfermant de petites formes qui vivent dans les détritus végétaux.

leptinotarse [lèp] n. f. Genre de coléoptères phytophages, comprenant des insectes américains, dont une espèce appelée bCte du Colorado, et, improprement, doryphore, cause de sérieux dommages aux pommes de terre, tomates, etc.

leptlS [lèp-tiss] n. m. Genre d'insectes diptères brachycêres, comprenant des mouches carnassières de l'hémisphère boréal.

Leptis [lèp-tiss], colonie de Phéniciens, au N. de l'Afrique; auj. Lebda.

leptocardiens [Up, di-ih] n. m. pi. Sous-

classe de poissons, dont le genre amphioxus est le type. S. un leptocardien.

leptOCéphale [lép] n. m. (du gr. leptos, mince, et kephalf, tête). Larve de différents congres ou anguilles de mer, dont on ignore les métamorphoses.

leptOCère [lép] n. m. Genre de névroptères, comprenant des phryganes de l'hémisphère boréal, dont les larves vivent dans les eaux courantes, entourées d'un fourreau soyeux.

leptodore [Irp] n. m. Genre de crustacés phyllopodes, vivant dans les grands fonds des lies d'Europe.

leptologie 'lèp. ji n. f. 'du gr. leptos, grêle,

et logos, discours;. Style subtil, minutieux, affecté.

lepton [lèp] n. m. Genre de mollusques lamellibranches, répandus dans toutes les mers.

leptonyx [lèp-to-nikss] n.m. Genre de phoques, appelés communément phoqurs moines.

leptosperme [lèp-tos-pèr-4ne] n.m. Genre de myrtacées.

— Encycl. Les leptospermes sont des arbres et des arbrisseaux à feuilles petites, alternes, ponctuées, à odeur agréable quand on les froisse. On en connait trente espèces océaniennes; on emploie les

{thea et scoparium] en infuantiscorbutlques.

leptothorax [lèp to-to-rahst] n.m. Genre d'hyménoptères porte-aiguillon, comprenant des fourmis

Lepte.

Leplure.

parmi ces étoffes-,

très agiles qui vivent en sociétés dans le bois mort, sous les pierres, et sont répandues dans l'hémisphèrenord.

leptOthrix [lèp-tO-triket] n. f. Genre d'algue» microscopiques, qui vivent dans les interstices des dents.

lepture [lèp] n. f. Genre d'insectes coléoptères longicornes de l'hémisphère boréal, qui vivent sur les fleurs.

lepus [lé-]>uss] n. m. Nom scientifique du lièvre.

lèpyre n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, comprenant des charançons d'Europe, qui vivent dans les endroits humides, sous les pierres, etc.

lequel m. s., laquelle t. s , lesquels m. pi., lesquelles f. pi. [kél, ke-le] pr.

rel. (de le, la, les, et de quel).

Qui, que. Celui que, celle que ; voyez laquelle vous préférez.

Lequien (Michel), dominicain et érudit français, né à Boulogne-sur-Mer, mort à Paris (1661- 1740).

Lequier (Jules), philosophe français, né à Quintin, m. à Prévin, près de Saint-lirieuc (1814- 1862). Son système consistait à rendre la science solidaire non' pas de la nécessité, mais au contraire de la contingence.

Lequinio (Joseph-Marie), conventionnel français, né à Sarzeau, m. à Newport [Amérique] (1755- 1S13). Il se signala par ses rigueurs impitoyables pendant la guerre de Vendée.

Léré, ch.-l. de c. (Cher), arr. et à 20 kll. de Sancerre, sur le canal de la Loire; 1.500 h. Filatures de laine. — Le cant. a 7 comm., et 8.100 h.

Lerebours [bour] (Nicolas), opticien français, né et m. à Neuilly-sur-Seine (1807-1873).

lérida n. f. Couplet satirique (par allusion aux couplets composés à l'occasion de l'échec de Condé à Lérida). [Vx.]

Lérida, v. du N.-E. de l'Espagne, ch.-l. de la prov. de son nom (Catalogne), sur la Sègre ; 21.800 h- César y défit les lieutenants de Pompée (49 av. J.-C.) ; elle fut assiégée vainement par le grand Condé en 1646. — La prov. a 275.000 h.

Lérins [rinss], nom d'un groupe d'iles françaises de la Méditerranée (Alpes-Maritimes; ; les deux, principales sont : Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. Une abbaye célèbre fut fondée au v« siècle dans cette dernière par saint Honorât. Elle subsista jusqu'à la Révolution, et fut ensuite restaurée en 1859.

Lerme

(D. Francisco G om e z de Sandoval y Rojas, duc de), homme d'Etat espagnol (1555- 1625), ministre de Philippe III. Il fit la paix avec l'Angleterre et la Hollande,rapprocha l'Espagne et l'Angleterre par un double mariage (1612), mais eut le tort de faire expulser les Maures, ce qui priva l'Espagne de 600.000 habitants. Il entra dans les ordres et devint cardinal.

Lermina (Jules-IIippolyte), littérateur français, né à Paris en 1839 ; auteur de travaux d'histoire anecdotique et de romans.

Lerminier [nié] (Jean-

Louis-Eugène), publiciste français, né et m. à Paris (1803-1857). On lui doit une Histoire des législations et des constitutions de la Grèce an-

Lermontov (Miehaïi

Iourievitchi, poète lyrique russe, né à Moscou, tué en duel à Piatigorsk (1814-1841).

Caractère farouche et désolé, il 1 t'ait entendre de beaux accents de révolte et de tristesse.

Leme, marais d'Argolide, où se trouvait l'hydre tuée par Hercule. V. hydre.

lernée [né] n. f. Genre de crustacés copépodes, qui vivent en parasites sur toutes sortes de poissons, se fixant de préférence sur les branchies.

Leroll© (Henry), peintre français, né à Paris en 1848. Il s'est consacré a la peinture décorative (Albert-le- Grand) et au portrait.

lérot [ro] n. m. (de loir). Genre de mammifères rongeurs, comprenant de petits animaux agiles, qui nichent dans les creux des arbres, des rochers, des murs et commettent de nombreux dégâts dans les vergers réable,

LérOUVÏlle, connu, d et 4

C kil. de Commercy. sur la Saulx ; 3.000 h. CI., de f. E.

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