OMI
ombrine [on] n. f. Genre de poissons aean-
tb'.pl'TCS.
— ENCvcL.I.esombrines vivent dans l'Atlantiquo, la Méditerranée et l'océan Indien; elles sont d'une grande taille; leur corps est obloag, comprimé latéralement, d'une cou' leur jaunâtre en dessus, avec des chevrons bleus et le ventre gris d'argent. Leur chair est très estimée.
ombromane n. Qui fait de l'ombromanie.
Ombromanie >i n. f. (de ombre et du lat. manus, main;. Art de faire des ombres avec les mains.
— Encycl. C'est simplement giâ'-c à la position des doigts, ouverts, fermés OU entrelacés, que l'ombromane, placé entre une source de lumière artificielle (d'une simple bougie ai chalumeau oxhydrique) et un écran, projette sur celui-ci les silhouettes les plus amusantes. Parfois cependant il fait usage de petits accessoires, mais ceux-ci, découjiés dans
Ombrine.
Ombrelle : 1. Onlinaire, fermée ; 2. A maiirhe busé, ouverte (IS30).
de; noms et la communauté de l'habitai. L'ombre fréquente aussi les eaux limpides et courantes ; il est répandu dans toute l'Europe. Sa chair est estimée et possède une odeurde thym.
ombré, e [on] adj-
Où les ombres sont mar~ qttées : dessin ombré.
ombrée [on-4ré]n.f.
Sorte de marqueterie dont les découpures sont passées au sable chauffé afin d'obtenir des ombres.
ombrelle [pn-brâ-le] n. f. (ital. ombrello). Petit parasol de dame. Objet de même forme : sous l'ombrelle d'un arbre. Masse transparente des méduses.
Genre de mollusques gastéropodes, à coquille aplatie, qui vivent dans les mers chaudes.
ombrer [on-orel v. a.
Mettre des ombres à un dessin, à un tableau Donner une couleur sombre a : ombrer ses pau pi'eres.
ombretts [on-brt-te] n. f. Genre d'oiseaux échas siers de l'Afrique tropicale.
ombreur [on] n. m.
Celui qui accentue au pinceau les détails des fleurs artificielles.
ombreu sèment
[ on-breu-ze-man ] adv. De manière à donner de l'ombre.
ombreux, euse
[on-breu, cu-ze] adj. Poct.
Qui donne de l'ombre :
forêt ombreuse-
Ombrie [on-brf\, contrée de l'Italie ancienne, traversée par le Tibre, entre le Picenum et l'Etrurie ; auj. prov. de Pérouse. Ses habitants, les Ombriens, furent soumis par les Romains eu 220 av. J.-C.
Ombrie (école (D, école italienne de peinture, qui alliait à la grâce les traditions du style religieux et qui, annoncée par Fiorenzo di Lorenzo et Nicolo Alunno dit Fuligno, s'épanouit avec le Pérugin et ses successeurs Pinturtcchio, l'Ingegno, Giovanni lo Spagna, Adone Doni, etc. On rattache encore à cete école Giovanni Santi, le père de Raphaël, et P'rancesco Raibolini, après lequel l'école ombrienne se fondit dans l'école romaine. La tendance dominante de l'école ombrienne était l'expression naïve et attachante de la figure.
Ombrien, enne [on-bri-in, è-ne], originaire ou habitant de l'Ombrie : les Ombriens. Adj. : les peuples ombriens. N. m. Dialecte italique parlé en Ombrie, connu par quelques inscriptions.
Ombrette.
une feuille de carton, sont toujours d'une simplicité rudimenlaire (chapeau, bouteille, pipe, etc.).
ombromètre ion] n m , ombrométrie [on, tri] n. f. et ombrbmétrique [onjadj.Syn. de pluviomètre, etc.' >
Ombrone^ nom d'un département de l'empire français, formé en 1808. Capit. Sienne.
Omdurman, v.du Soudan ésryptien.sur lar. g. du Nil, en face du confinent du Nil Bleu ; elle eut un moment 400.000 h. et fut la capitale du mahdi. Eu 1898, grande défaite des derviches par Kitchenerpacha. La ville, insalubre, est aujourd'hui abandonnée au profit de Khartoum.
O'Meara (Barry Edward), chirurgien anglais, m. près de Londres (1786-IS36), médecin de Napoléon I" à Sainte-Hélène; auteur de mémoires sur la captivité de l'Empereur peu favorables à Hudson Lowe, et qui paraissent sincères.
Oméga n. m. (gr: d mega, o grand). Dernière lettre de l'alphabet grec. Fiy. L'alpha et l'oméga, le commencement et la fin.
Omelette [lè-te] n. f. (pour omelette, dérivé de alumelle, lame). Œufs battus ensemble et cuits dans la poêle : omelette aux fines herbes. Omelette baveuse, omelette peu cuite et juteuse. Fam. Œufs brisés accidentellement. Objets divers, cassés pêlemêle. Prov. : On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, il y a des sacrifiées inévitables pour obtenir certains résultats. Ai. lus. hist. : Voilà bien du bruit pour une omelette ! paroles prononcées par Des Barreaux, un jour que la foudre tomba près d'une auberge où il mangeait une omelette au lard (c'était un vendredi).
— Encycl. Art cul. Outre l'omelette nature, composée uniquement d'œufs. on prépare des omelettes aux fines herbes, au fromage, au lard, au jambon, aux oignons, aux pommes de terre, aux champignons, au macaroni, etc. ; puis des entremets sucrés, omelettes aux confitures, au rhum, aux pommes, etc.
Omer 'saint), évêque de Thérouanne. né à Guldindal, près de Constance, m. à Waurant (000 070). Fête le 9 septembre.
Omer-pacha (Michel Luttas, dit), général ottoman, né a Plaski, en Croatie, m, a Péra (1800- 1871); il força, en 18'i3, les Russes à lever le siège de Silistne- Eu 1807, il comprima l'insurrection de la Crète.
Omessa, ch.-l. de e. (Corse), arr. et à 9 «il. de Corte; 740 h. Vins. — Le cant. a 7 comm.ct 2.320 h.
Omettre [mt-tré\ v. a. (lat. omittere. — Se conj. comme mettre.) Manquer à faire ou à dire. Négliger ; omettre une formalité.
Omeyades, Ommeyades ou Ommia-
des, dynastie arabe issue du calife Ommayyah. et qui régna à Damas de 661 à 744. Le plus illustre de ses membres, Abd-el-Melik I", réunit sous son sceptre tout le monfie musulman. Détrônée par les Abliassides, elle fonda en Espagne une seconde dynastie à Cordoue (750-1031 . Adjectiv. : calife omeyade. omicron [kron'] n. m. (gr. o mikron, o petit). Quinzième lettre de l'alphabet grec répondant à notre o bref-