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PAG

PAI

Pagre.

Paget (Violet), femme de lettres anglaise, née en Normandie en 1850, connue sous le pseudonyme de VernonLee, auteur de romans {Miss Brown, etc.) et d'études critiques {Etudes sur le xvme s, en Italie),

pagination <si-on] n. f. (de

paginer). Série des numéros des pages d'un livre.

paginer [né] v. a. (du lat. pagina , page). Numéroter les pages d'un livre. Syn. folioter.

pagne n. m. (espagn. pafio).

Morceau d'étoffe tombant de la ceinture aux genoux, unique vêtement de certaines peuplades d'Afrique et d'Amérique.

pagnon n. ni. Drap noir très lin de Sedan.

pagnone n. f. Chacune des pièces de bois qui forment la fusée ou le rouet d'un moulin.

pagnote n. m. (ita\.pagnotta).Fam. Lâche, poltron. Adjectiv. : troupes pagnotes. Mont pagnote, lieu élevé d'où l'on peut suivre un combat sans courir aucun danger.

pagnoter [té] v. n. Arg. Coucher.

pagnoterie [ri] n. f. (de pagnote). Poltronnerie. (Vx.)

Pagny-SUr-Moselle, comm. de Meurthe-et- Moselle, arr. et à 34 kil. de Nancy ; 2. 140 h. Vignobles, serrurerie.

pagode n. f. (port, paqoda). En extrême Orient (Inde, Chine, Japon, etc.). temple, chapelle : les pagodes chinoises so)it d'une grande richesse. Idole qu'on y adore. Petite ligure chinoise, en porcelaine, à tête mobile. Monnaie d'or des Indes (de 8 fr. 31 c. à 9 fr. 40 c). Adjectiv. Manche pagode, étroite jusqu'au coude, très large vers le poignet.

— Encycl. Pagodes de l'Inde. Toute pagode est un sanctuaire entouré d'un plus ou moins grand nombre d'enceintes. Elle est dédiée à un seul dieu. La pagode se 'compose de quatre parties. La première est le temple lui-même {vimana) ; autour du sanctuaire règne la seconde région, circonscrite par des vestibules à colonnes ; la troisième région est délimitée par un mur d'enceinte et comprend souvent de petits temples accessoires {pagotins), dédiés à des divinités secondaires ; la quatrième partie (choultrie ou chauderie) renferme des vestibules, des cours à colonnades, des étangs sacrés. Certaines pagodes sont de véritables villes. Celle de Vishnou, à Sriringani, renferme 25.000 h.

pagOSCOpe [ghos-ko-pe] n. m. (du gr. pagos. gelée, et skopein, examiner). Appareil indicateur des gelées.

pagotin n. m.

Petite pagode, édicule , cihapclle de quelque divinité pouranique.

pagre n. m.

Genre de poissons

acanthoptères, des mers chaudes et tempérées : la

chair des pagres est très estimée.

pagure ou pagurus [russ] n. m. Genre de crustacés décapodes macroures, répandus dans toutes les mers.

— Encycl. Le pagure, nommé vulgairement bernard- l'ermite, est un curieux animal, dont l'abdomen , nu et mou, est souvent en forme de spirale.

Dès son jeune âge.

le pagure loge cet abdomen dans la coquille d'un mollusque et change d'habitation à chaque mue, son corps avant grossi.

' pagUS [ghuss] n. m. (m. lat. signif. bourg). Division territoriale de la Gaule, à laquelle correspond le pays de l'ancienne France.

Pahang, Etat de la presqu'île de Malacea, sur la mer de Chine ; 85.000 h. Capit. Pahang ou Pékan; 4.500 h. Mines d'étain et d'or.

pallie [pa-ik] n. m. Grande pirogue de guerre de l'archipel Taiti. en usage au xvme siècle.

Pahlen [lèn] f comte Pierre de), gouverneur de Saint-Pétersbourg (I744-182G), chef de la conspirai ion à la suite de laquelle le tsar Paul I" fut assassiné

pahouin, e adj. Qui a rapport, qui appartient aux Pahouins.

Pahouins, nom généralement employé pour désigner les Fans.

paie [pè] n. f. V. paye.

paiement [pt-maii] n. m. V. payement.

païen, enne [pa-i-in, è-ne] adj. (lat. paganus. — V. paganisme). Se dit des peuples anciens polythéistes, et parert , de tous les peuples polythéistes, ainsi que de ce qui se rapporte à ces peuples, à leurs dieux, etc. : les philosophes païens. Substantiv. : une païenne. Jurer comme un païen, lancer de gros jurons, l'am. Impie. N. m. pi. : les dieux des païens.

païennie [pa-iè-nf] n. f. Pays habité par des païens.

paignion 'pè a. m. (m. gr.). Antiq. gr. Sorte de poésie légère.

Pailharès, comm. de l'Ardèchê, arr. et à 35 kil. de Tournon ; 1550 h.

paillage [pa. Il mil.] n. m. Action de pailler : le paillage des arbres.

paillantine [Il mil.] n. f. Epiderme brillant de la côte d'une plume, que l'on emploie à la confection de certaines fleurs artificielles.

paillard \pa, Il mil., ar], 6 n. et adj. Qui couche sur la paille. (Vx.) Qui aime et cherche les plaisirs de la chair. Qui exprime ou trahit l'amour des plaisirs charnels : ries yeux paillards.

paillardement [pa, Il mil., ar-de-man] adv. D'une façon [paillarde.

agure.

Papodes : 1. Chinoise (à Canton) ; 2. Japonaise ; 3. Hindoue (à.Mysore) ;$. Annamite (à Cholon).

paillarder [pa, Il mil., ar-dé] v. n. Vivre dans la débauche. (Peu us.)

paillardise

[pa, Il mil., ar-dize] n. f. (de paillard). Débauche, luxure.

paillasse [pa,

Il mil., a-se] n. f. Paillasse,

(de paille). Grand

sac plat, que l'on remplit de paille, de feuilles de maïs, etc., et qui forme un objet de literie: paillasse de varech, de baie d'avoine. Pop.

Ventre, corps humain : crever la paillase à quelqu'un.

Techn. Dallage a hauteur d'appui sur lequel on établit les fourneaux et appareils de distillation.

Paillasse [pa,

Il mil., a-se] n. m.

(ital. Pagliaccio).

Personnage du théâtre populaire de Naples. Par ext. Bouffon des théâtres forains. Pop.

Homme politique qui change d'opinion suivant son intérêt.

paillasserie [pa. Il mil., a-se-rt] n. f. Caractère, acte d'un paillasse.

paillaSSine [pa. II mil., a-si-ne] n. f. Femme masquée et vêtue en paillasse.

paillasson [pa, Il mil., a-son] n. m. Natte de paille ou de jonc placée à la porte des appartements pour qu'on s'y essuie les pieds. Natte de paille longue , dont on abrite les couches, les espaliers, etc., contre la gelée et quelquefois contre lesoleil.

paillassonnage

[pa, Il mil., aso-nn-je] n. m.

Action ou manière de paillassonner.

paillassonner [pa,

Il mil., a-so-né] v.

sonner une treille

paille [pa, Il mil., e] n. f. (lat. palea). Tige des graminées, dépouillée de son grain. Paille d'avoine, menue paille, baie d'avoine ou d'autres céréales. Matière qui ressemble à la paille : beaucoup de chapeaux de paille sont en fibres de palmier. Fia. Sur la paille, dans une extrême misère. Feu de paille, ardeur, zèle qui dure peu. Homme de paille, homme sans valeur, sans caractère. Prête-nom. Rompre la j'aille, rompre un accord, se brouiller. Tirer à la courte paille, tirer au sort avec des brins de paille d'une longueur inégale. Défaut de liaison, de continuité dans un objet en métal : cette pièce d'or a une paille, et sonne mal. Parcelle qui se détache du fer que l'on forge à chaud. Paille de fer,

Paillassons de serre.

a. Garnir de paillassons : paillas-

copeaux de fer détachés par les tours et servant notamment à nettoyer les parquets. Vin de paille, vin blanc liquoreux obtenu avec des raisins qu'on laisse sécher quelque temps sur la paille : les vins de paille de l'Ermitage sont renommés- Pop. Hacher de la paille, parier allemand. Avoir une paille, être gris. Ari/.Tromperieaujeu; infidélité en amour. Adjectiv. et invar. Qui a la couleur jaune clair de la paille : des rubans paille. Allus. litt. : Voir la paille qui est dans l'œil du prochain et ne pas voir la poutre qu'on a dans le sien, allusion à une parole de Jésus dans l'Evangile de saint Matthieu (VII, 3-S). Elle exprime la facilité que l'on a à se cacher ses propres défauts et à découvrir ceux d'autrui.

paillé [pa. Il mil., é] n. m. Fumier non consommé ; litière qui n'est restée qu'un jour sous les chevaux.

paillé [pa, Il mil., é] e adj. Qui a la couleur de la paille. Qui a une paille, un défaut : fonte paillée.

paillebart [pa, Il mil., e-bar] n. m. Mélange d'argile et de paille hachée, employé dans certaines constructions.

paillée [pa, Il mil., é] n. f. Quantité de gerbes de céréales que l'on étend sur l'aire d'une grange pour les battre au fléau.

paille-en-queue [pa. Il mil., an-keu] n. m. invar. Ornith. Nom vulgaire des phaétons, dont la queue est terminée par deux plumes longues et effilées.

paillement n. m. Syn. de paillage.

pailler [pa. Il mil., é] n. m. (lat. palearium). Cour ou grenier d'une ferme où l'on met les pailles. Haute meule de paille. Tas de paille dans une basse-cour. Etre sur so)i pailler ou sur son palier, être chez soi, avoir le droit de parler ou d'agir en maître.

pailler [pa, Il mil., é] v. a. Couvrir, entourer ou garnir de paille : pailler des semis, une chaise.

pailler \pa. Il mil., é], ère adj. Nourri sur le pailler en parlant des volailles : poularde paillrre.

pailleret [pa, Il mil., e-rèj n. m. Nom vulgaire du bruant.

Pailleron [pa. Il mil.] (Edouard), auteur dramatique, né et m. à Paris (1834-1899): membre de l'Académie française en 1882, auteur de comédies spirituelles, d'une imagination légère et déliée : le Monde où l'on s'ennuie, l'Etincelle, Cabotins, ta Souris, etc.

paillet [pa. Il mil., i n m. Mar. Natte en fils dé caret pour préserver des frottements. Ressort de targette. N. et adj. m. Se dit d'un vin peu chargé en couleur et tirant sur la teinte paille.

Paillet [pa, Il mil., è] ( A/j>Ao/we-Gabriel-Vietor)i avocat français, né à Soissons, m. à Paris (1795-1855); auteur d'ouvrages estimés sur l'histoire de la jurisprudence, notamment un traité du Droit public français,

pailleté, e [pa, Il mil] adj. Couvert de paillettes : tulle pailleté.

pailleter [pa, H mil., e-té] v. a. (Prend deux I devant une syllabe muette : je pailletterai.) Parsemer de paillettes : pailleter une jupe de danseuse. Etre épars en guise de paillettes ; tes grains de jais qui paillettent un corsage.

pailleteur [pa, Il mil.] n. m. Ouvrier qui recueille des paillettes d'or dans le sable des rivières.

paillette [pa, Il mil., e-te] n. f. (de paille), Parcelle d'or mêlée au sable de certains cours d'eau. Petite lame très mince de métal ou de verre qu'on

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l'Sillu

Paillote chinoise.

applique sur une étoffe, pour la faire scintiller jupe

. mu rite de paillettes. Petit morceau mince de soudure prépare pour être place sur l'ouvrage a souder. Ressort de targette. (Syn. de paillet j Défaut dans une pierre précieuse.

pailleule [pa, il mil.] n. f. Espèce de zostère,

qui croît sur les cotes de Normandie, et que l'on recueille pour l'employer comme engrais.

pailleur, euse \pa, Il mil., eur, eu-xe] n. Personne qui vend ou voiture de la paille, ou qui paille les chaises.

paillon x, euse [lia, Il mil., eu, eu se] adj. Mêlait. Qui a des pailles : fer paitleux. nii'i- paillerez, dont la paille n est pas assez consommée.

paillis [jta, Il mil., i] n m. Couche de [faille ou de Fumier pailleuz, dont • m recouvrele sol pour en maintenir la fraîcheur ou préserver certains fruits (fraises, melons, etc.) du contact immédiat de la terre.

paillole [fia, il mil.] n. f. Paillette d'or. (Vx.)

paillon [pa. Il mil., on] n. m.

Grosse paillette. Poignée de paille qui, placée dans l'orifice inférieur d'une cuve, sert de filtre à la lessive. Maille d'une chaînette d'acier. Maille d'une scie à chaînette. Mince feuille de cuivre coloré, avec laquelle les bijoutiers en faux font un fond miroitant. Enveloppe conique de paille ou de jonc pour emballer des bouteilles. Panetons de boulanger. Pop. Infidélité en amour.

paillonner [pa, Il mil., o-ni] v. a. Faire un fond miroitant à laide de paillons.

paillot [pa. Il mil., o] n. m. Petite paillasse qu'on met sur la paillasse ordinaire d'un lit d'enfant.

Paillot de Montabert (Jacques-Nicolas), peintre et historien français, néà Troyes (1771-1819). On lui doit d'intéressantes recherches sur la peinture à l'encaustique des anciens.

paillote

[pa, Il mil J n. f. Dans les pays chauds, hutte de paille.

mel [pa, i

mil., mrl'} n. f. (abréviat. des mots paille et mélasse). Nom donné au mélange de 70 p. 100 de mélasse et 30 p. 100 de paille, que l'on emploie dans l'alimentation du bétail.

PaimbCEUf [pin-beuf], ch.-l. d'arr. (Loire-Inférieure) ; port actif et rade sur la Loire ; ch. de f. Orl. et Et ; à 4'. bit. de Nantes ; 2.380 h.

[Paimblotins). Cabotage, école d'hydrographie, corderie, constructions navales. — L'arr. a o cant., 27 comm., 50.670 h. — Le cant. a 3 comm. et 5.270 h.

Paimpol [pin], ch.-l. de c.

(Côtes-du-Nord), arr. à 38 kil.

de Saint-Brieuc ; 2.810 h.

(Paimpolais). Port sur la Manche, au fond d'une petite anse.

Armement actif (1.200 à 1.500 marins chaque année) pour la pêche à la morue. — Le cant. a 9 comm. et 21. «00 h.

Paimpoilt, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 25 kil. de Montfort ; 3.080 h. Forges importantes.

pain [pin] n. m. (lat. panis). Aliment fait de farine (surtout de blé) pétrie, fermentée et cuite au four. Pain frais, pain nouvellement cuit. Pain rassis, pain qui a été cuit au moins la veille du jour où on le mange. Nourriture en général : gagner son pain à la sueur de son front. Pain quotidien, subsistance journalière. Fii). Pour un morceau de pain, pour presque rien. Pain cuit, ouvrage fait d'avance en prévision de l'avenir. Long comme un jour sans pain, excessivement long et ennuyeux. Bon comme le pain, d'une excessive bonté. Mendier son pain, vivre d'aumônes. S'àter le pain de la bouche pour quelqu'un, se priver pour lui donner les choses les plus nécessaires. Faire passer le goût du pain à quelqu'un, le faire mourir. Emprunter un pain sur la fournée, se dit d'une fille qui a eu un enfant avant de se marier. Manger son pain blanc le premier, être d'abord dans une situation avantageuse qui ne doit pas durer.

Avoir du pain sur la planche, avoir des ressources préparées pour l'avenir. Pain de munition, fabriqué pour les soldats.

Pain d'épiée, sorte de gâteau fait de farine de seigle, de miel et de différentes substances aromatiques. Pain bénit, distribué à la grand'messe.Fij;. C'est pain bénit, il a bien mérité ce qui lui arrive. Nom de plusieurs mets dans lesquels il entre de la mie de pain. Pain des anges, pain céleste, l'eucharistie. Pain de vie, la parole de Dieu. Pain à cacheter, rondelle de pâte non fermentée, mais cuite, pour cacheter les lettres. Pain à chanter, hostie non consacrée. Matière, masse à laquelle on donne au moule une forme déterminée : pain de sucre, de cire, de savon. Tourteau, marc: pain de noix- Bot. Arbre ù pain, nom vulgaire du jaquier. Pain de hanneton, fruit de l'orme. Ai.i.us. lin. V. panem et circenses. Prov. : L'homme ne vit pas seulement de pain, le cœur et l'esprit ont besoin de nourriture, comme le corps. (Evang. ) A mal enfourner, on fait les pains cornus, un mauvais début dérange la marche de toute une affaire. Tel pain, telle soupe, les choses valent la matière qu'on y emploie. Liberté et pain cuit, le bonheur réside dans l'indépendance et l'aisance. Pain tendre et bois vert mettent la maison au désert, les dépenses mal entendues ruinent un mé-

Armes de Paimbœuf.

nage. Pain dérobé réveille l'appétit, le fruit défi ndu .-i un o lirait particulier.

— Encycl. La fabrication du pain ou panification comprend une suite d'opérations: hydratation delà farine et sa transformation en pâte, adjonction de levain, confection des pains et cuisson au four. L'hydratation a pour, effet de dissoudre les parties BOlubles (dextrine, glucose et sels), et de gonfler let substances insolubles (amidon et gluten ; le ma- ■ qui s'exécute dans un pétrin ordinaire, en brassant le mélange à la main, ou dans un pétrin mécanique, porte aussi le nom de pétrissage et a pour effet de former une pâte homogène ; l'adjonction du levain introduit auscin de la niasse des fer-

leur dignité était héréditaire de mâle en mâle. La Chambre des pairs, modifiée dans sa composition en 1830 (la pairie ne fut plus héréditaire, et le nombre des pairs fut illimité), fut supprimée en 1818. pair, e [ftr,pi-ré] adj. (du lat. par, égal). Exactement divisible par deux : seize est un nomhti pair. N. m. Egal d'une personne : être jugé par ses pairs. Egalité de change entre deux pays. Taux de remboursement d'une valeur, fixé lors de l'émission De pair à compagnon, sur un pied de parfaite égalité. Rente au pair, restée ou ramenée à son taux nominal. Etre au pair dans une maison, être logé et nourri, sans appointements. Tirer de pair, mettre au-dessus de ions les individus de même es-

I ' ■ • i.- : 1. Long fendu ; 2. 1 npereur : 8. Rond ; 9. Miche ;

e fantaiflie eu [>ain nche; 3. Viennois; 4. OMong fendu ; 5. Polka; 6. Boulot; 7. De gruau, forme 10, Couronne ; 11. De munition ; 12. Flûte ; 13. Pistolet ; H. De gruau ; Ké A café ; 16. Petit pain ; 17. Petit pain natte ; 18. D'épice, aux amandes ; 19. D'épice, pavé.

menls qui, en se développant, produisent, au détriment du glucose, de l'alcool et du gaz carbonique, ("est ce gaz carbonique amassé en bulles qui gonfle la pâte, la fait lever, suivant l'expression courante, et rend le pain plus digestif. Quand la pâte mélangée de levain est suffisamment reposée, on la divise en pâtons, que l'on dispose dans des corbeilles (panetons), dont la forme est variable, et on l'abandonne ainsi quelques heures à l'action desferments ; puis on sort les pàtons des paniers et on les glisse dans un four. La chaleur du four fait crever les grains d'amidon gonflés, dilate les bulles de gaz carbonique, augmentant ainsi la porosité du pain. Les parties superficielles éprouvent des modifications plus profondes encore : non seulement les grains d'amidon éclatent, mais ils se convertissent en dextrine, que la chaleur brunit (croûte du paini.

On distingue différentes sortes de pain, suivant la farine employée ou le mode de panification : pain blanc, dont la mie est blanche; pain bis; pain de seigle (mélange de farine de seigle et de fromentj ; pain noir (farine de froment, de seigle et de sarrasin); pain viennois (adjonction d'un peu de lait dans la pâte) ; pain complet (fait d'un mélange de farine et de son) ; pain de gruau (fine fleur de froment et pâte très travaillée); etc. Quanta la forme des pains, elle est variable depuisle croissant jusqu'à la miche.

paindépicier [si-é] n. m. Fabricant, marchand de pain d'épice. (Vx.)

Paine ou Payne [pi-ne] (Thomas), publiciste anglais, né à Thetl'ord, m. à New-York (1737-1809); naturalisé Français et nommé membre de la Convention à la suite des écrits dans lesquels il avait défendu les idées nouvelles.

paines [pè-ne] n. f. pi. Morceaux d'étoffe de laine avec lesquels les corroyeurs font leur gipon.

Painlevé (Paul), mathématicien français, membre de l'Institut, né à Paris en 1803. Ses travaux se rapportent aux unités et surfaces algébriques, aux équations différentielles, aux fonctions elliptiques, etc.

Paï-Pi-Bri, tribu de race agni, qui vit dans la colonie française de la Côte d'Ivoire. Ce sont des nègres grands et robustes, de couleur moins foncée que leurs voisins.

pair [pèr] n. m. (du lat. par, égal). Autrefois, grand vassal du roi : les douze pairs de Charlemagne. Plus tard, seigneur d'une terre érigée en pairie: un duc et pair. Membre de la Chambre haute de 1815 à 1848 : la Chambre des jiairs condamna à mort le maréchal Ney. Membre de la Chambre des lords, en Angleterre.

— Encycl. Pairs du Royaume-Uni. Ils se distinguent en lords spirituels (2 archevêques, 24 évêques) et en lords temporels (5 princes du sang, 22 ducs, 22 marquis. 121 comtes, 30 vicomtes, 322 barons, 16 pairs d'Ecosse, 26 pairs d'Irlande). Les pairs d'Irlande sont élus à vie; ceux d'Ecosse sont élus au début de chaque nouveau parlement.

— Hist. Dans notre histoire, le mot pair a eu successivement quatre acceptions différentes: 1° Sous les deux premières races, le nom de pairs (du lat.yares, égaux) est donné d'une manière générale à tous les guerriers, à tous les compagnons d'armes. En 856, Charles le Chauve déclare^ que les grands du royaume ne pourront être jugés que par leurs pairs. 2° Sous la féodalité, on nomma pairs ou pairs de fief les vassaux égaux entre eux et chargés de se juger réciproquement. Selon une tradition très contestable, les douze vassaux immédiats du roi de France auraient constitué une cour spéciale, composée de six pairs ecclésiastiques et de six pairs laïques. Les douze pairs de Charlemagne jouent un grand rôle dans les chansons de geste et les romans de chevalerie. 3» A partir de Philippe le Bel, la pairie cessa d'être exclusivement attachée à la propriété d'un fief. Les rois de France, de leur propre autorité, créèrent des pairies et octroyèrent aux titulaires les mêmes privilèges et les mêmes honneurs qu'aux pairs de fief: droit de siéger dans les lits de justice, d'assister au sacre des rois, de suppléer les anciens pairs en l'absence de princes du sang, etc. La pairie était héréditaire et finit par le devenir exclusivement en ligne masculine. 4» Sous la Restauration, on appela pairs les membres de la Chambre aristocratique créée en 1814 pour exercer le pouvoir législatif concurremment avec la Chambre des députés ; ils étaient nommés à vie par le roi, et

pèce. Pair ou impair, icu qui consiste à donner à deviner si le nombre d'objets que l'on tient dans la main est pair ou impair. Pair d'une monnaie, évaluation de cette monnaie en une autre, eu égard à son titre légal et à son poids, c'est-â-dire d'après la quantité de métal qu'elle renferme. Pair du change, égalité résultant pour le change de la comparaison de la valeur intrinsèque de la monnaie suites diverses places. Pair des effets publics, situation des effets cotés à leur valeur nominale (prix d'émission ou de remboursement,. Pair politique, celui qui résulte de la combinaison des prix de change de plusieurs places. Pair réel, celui qui résulte de la comparaison du titre, du poids et du cours d'une espèce avec le titre, le poids et le cours d'une autre espèce d'un autre pays. Loc. adv. De pair, sur le même rang. Hors de pair, sans rivaux. Ant. Impair.

paire [pè-re] n. f. (lat. paria, pi. de par). Couple d'animaux de la même espèce, composé d'un mâle et d'une femelle : une paire de pigeons. Assemblage de deux animaux employés ou vendus ensemble : «île paire de bœufs. Ensemble de deux personnes unies par quelqup lien : une paire d'amis. Réunion de deux objets qui vont ordinairement ensemble : une paire de bas. Chose unique composée de deux pièces : une paire de ciseaux. Fam. Les deux font la paire, se dit de deux personnes, etc., ayant les mêmes défauts au même degré. V. manche. Pop. Se faire la paire, s'en aller, s'enfuir, s'évader.

pairement [;jé-re-»ian] adv. D'une manière paire. Sombre pairement pair, dont la moitié est aussi un nombre pair et divisible par quatre. (Peu us. )

pairer [pè-ri] (se) v. pr. Se dit de deux membres du Parlement anglais appartenant à deux partis opposés, qui conviennent de ne jamais voter qu'ensemble, de telle sorte que l'absence de l'un soit compensée par l'abstention de l'autre.

pairesse [pè-rè-se] n. f. Anglaise qui possède une des pairies susceptibles de passer entre les mains des femmes. Femme d'un pair.

pairie [pè-ri] n. f. Titre et dignité d'un pair. Fief auquel cette dignité était attachée. Dignité des membres de la Chambre haute actuellement en Angleterre, et, en France, de 1815 à 1848 : Victor Hugo fut élevé à la pairie.

— Encycl. V. pair.

PaïrikaS ou Péris, génies femelles chez les Iraniens, êtres bienfaisants mais fantasques.

pairiste [pè-ris-te] n. m. Employé qui est au pair dans une maison de commerce.

pairie [pér-le] n. m. Blas. Pièce honorable en forme d'Y, dont les branches atteignent les angles de l'écu. (V. la planche blason.)

pairol [çè] n. m. Grand chaudron de cuivre.

paisibilité [pé-zi] n. f. Caractère d'une personne, d'une chose paisible. (Vx.)

paisible [p»-ai-Me] adj. (de paix). Doux, pacifique : homme, animal paisible. Tranquille, qui n'est point troublé : règne, séjour paisible. Qui n'est point inquiété dans la possession d'un bien : paisible possesseur d'un héritage.

paisiblement [pï-zi-ble-man] adv. D'une manière paisible : ; oui r paisiblement de sa fortune.

PaisiellO (Giovanni). V. Paesiello.

Paisley, v. d'Ecosse (comté de Renfrew), sur la VVhiteEast; 80.000 h. Châles, tartans, fer, houille.

paissance [pê-san-sé] n. f. Action de paître en pâturage des bestiaux-

paissant [pè-san], e adj. Qui paît : brebis paissantes. Blas. Attribut de certains animaux et particulièrement du bceuf et du mouton qui ont la tète inclinée vers la terre.

paisse [pèse] n. f. Un des noms vulgaires du moineau franc.

paisseau [pé-sô] n. m. Syn. de écbai.as.

paisselage [pé-se] n. m. Action de paisseler.

paisseler [pe-se-U] v. a.

Munir d'un paisseau.

paisselure |>é-sc] n. f.

Brins de chanvre employés pour attacher les ceps de vigne aux paisseaux ou échalas.

paiSSOn [pé-son] n. m. Outil de fer, demi-circulaire, ave

déborde, tire et ouvre les peaux.

Paisson de gantier, lequel le gantier

PAI

paiSSOIl [pè-SO>i] Q. f. Action de faire paître les bestiaux, particulièrement les porcs, pour le gland et la faine. Tout ce que paissent et broutent les animaux.

paiSSOnner [/>c-w-iir V. a. Tirer et ouvrir les peaux de gants avec le paisson.

paissonnier [pé-so-ni-ê], ère n. Personne

qui conduit les bestiaux à la paisson.

paître [pè-tre] v. a. (lat. pascere. — Je paix, il paît, nous paissons. Je paissais, nous paissions- Point de passe déf. Je Battrai, nous paitrons. Je paîtrais, nous pâtirions. Fais, paissons, paisse*. Que je paisse, que nous poissions. Point d'iuip. Paissant. Point de part, pass.) Mener au pâturage : paître ses moutons. Manger en broutant : paître l'/ierbe. Intransitiv. : mener paître, faire paître. Fig. et faut. Envoyer quelqu'un paitre, le congédier avec brusquerie. Se paître v. pr. Syn. anc. de se repaître.

paix [pè] n. f. (lai. pax). Etat d'un pays qui n'est point en guerre : la pair favorise le développement économique des nations. Traité qui maintient ou ramène cet état : faire, signer la pair. Concorde, rapports amicaux ou exempts de trouble entre des personnes associées ou qui ont entre elles des relations : rétablir la pair entre les citoyens. Silence, calme physique : tu paix </es champs. Réconciliation : faire la pair orée son voisin. Repos : laisser en paix. Tranquillité de l'âme : Are en paix avec sa conscience. Patène que le prêtre donne a baiser aux fidèles, pendant la messe, en disant : par tecum (la paix soit avec toi). Eternelle pair, repos qui suit la mort. Ange de paix, personne dont la douce influence ramène le calme, la concorde , Jésus-Christ. Arts tle la pair, arts qui ont besoin, pour fleurir, du calme que donne la paix. Paroles de paix, paroles conciliantes. L'arbre de la pair, l'olivier. Pair et aise, vie tranquille et douce. Paix plâtrée, établie sur des bases fragiles. Paix fourrée, que les deux parties se promettent de violer. Baiser de jiaix, accolade que les membres du clergé se donnent à la messe, et que les fidèles se donnaient autrefois pareillement. La loi de paix, l'Evangile. Ministre de paix, prêtre. Faite la paix de quelqu'un, réconcilier une personne avec une autre; rentrer dans les bonnes grâces de quelqu'un. Allez en paix, paroles que prononça Jésus-Christ en congédiant la femme adultère, et que répètent le supérieur ecclésiastique en congédiant son inférieur, le confesseur catholique après avoir absous son pénitent, le ministre protestant à la fin de son sermon. Interj. pour commander le silence : paix donc! Loc. adv. En paix, tranquillement, sans trouble. Prov. : Paix et peu, peu de bien suffit à qui jouit de la paix. Qui de tout se tait, de tout a paix, la discrétion dans les paroles permet de vivre en paix. Ai.lus. hist. V. manteau. Ant. Guerre, trouble, agitation, inquiétude.

— Excvci.. Dr, int. Le rétablissement des relations entre Etats belligérants se réalise par la conclusion d'un traité de paix, qui se distingue par son caractère définitif de la suspension d'armes et de l'armistice. Le traité de paix est précédé des préliminaires. V. TRAITÉ et aussi ARBITRAGE.

Paix {la), comédie d'Aristophane, satire politique en faveur de la concorde (421 av. J.-C). Cette pièce, dirigée contre les visées d'Alcibiade, était tout allégorique et présente un grand intérêt historique.

Paix [Sur la), ouvrage d'Isoerate, en forme de harangue, éloge magnifique d'Athènes (entre 356 et 350 av. J.-C). 11 fut composé au moment de la guerre Sociale, et il conseillait aux Athéniens de laisser la liberté à leurs alliés.

Paix [la), bas-relief, composition allégorique, par Etex (arc de triomphe de l'Etoile); — statue en bronze, par Barthélémy Prieur (Louvre).

Paix (conférences et congrès de ta). Sous l'influence de la Société des amis de la paix, fondée à Londres en 1817, et de sociétés analogues, il se tint plusieurs conférences pacifistes, mais d'un caractère privé. En 1898. le tsar Nicolas 11, reprenant une conception de Napoléon III, prit l'initiative d'une conférence diplomatique, qui se réunit à La Haye !18'J9i, prit des résolutions concernant le règlement arbitral des conflits internationaux (création d'une cour permanente à La Haye), la réforme des lois de la guerre, etc.. et émit le vœu que les armements fussent limites dans chaque Etat.

Paix [Petite], autre nom de la paix de Longjumeau ou pair boiteuse du 27 mars 1568.

Paix de Dieu, sorte de pacte mutuel signé entre seigneurs, sous les auspices de l'Eglise, et qui avait pour objet de restreindre le fléau des guerres privées.

Paix et la Guerre lia), tableau de Rubens, à la National Gallery (Londres). L'n guerrier se dirije vers le côté droit du tableau où s'agitent la Peste et la Famine, compagnes sinistres de la guerre ; mais Mi lierre le retient et l'oblige à retourner la tête vers le côté gauche où sont rel racées les douceurs de la paix.

Paixhans [pèk-san ] Henri-Josephj, général français, né à Metz, m. à Jouy-aux-Arches(1783-185'n; inventeur de canons-ohu siers qui portent son nom.

pajarète ou paxa-

rète [pak-sa] n. m. Vin blanc doux, liquoreux et parfumé, que produit le cépage pedro jimenès, cultivé aux environs de Xérès.

pajeroSS jé-rost] n.m.

Espèce de chat sauvage de petite taille, répandu dans les plaines sud -orientales de l'Amérique du Sud.

Pajol Claude), général français, né à Besançon, m. à Paris (1772-1844). Il se distingua pendant In campagne de France, particulièrement à Montereau. En 18)10. il assura le succès de la révolution en poursuivant Charles X a Rambouillet.

Paj Oïl Claude), sieur de La Dt, re, théologien protestant français, né a Romorantin, m. à Carré (1626- I6J Sa doctrine sur la liberté humaine, le pajonisme, fut condamnée par l'Eglise réformée orthodoxe.

PajOU (Augustin), sculpteur français, né et m. fi Paris (1730-1803) ; il fut le meilleur décorateur de son temps. On lui doit de belles statues de Bossuet, de Pascal, etc..

et une remarquable

PÀL

PalaciO (Manuel deli. poète espagnol, né à Lerida. m. à Madrid (1832-1906); auteur de nombreu-

Pajou.

Psyché. Ses œuvres sont pleines d'élégance et de distinction.

Pak-Hoï ou Peï-

Haï,v. de Chine(Kouang-Toung), sur la mer de Chine; port ouvert ; 25.000 h. Exportation de badiane, indigo, sucre, arachides, etc.

Paknam, v. du

Siam, ch.-l. de prov., près de l'embouchure du Ménam; 7.000 h.

Fortifications qui n'empêchèrent pas, le i:i,juilletl893, la flottille française du commandant Bory de remonter jusqu'à Bangkok.

pal n. m. (lat. palus). Pieu aiguisé par un bout. Supplice qui consiste à enfoncer un pieu dans le corps du condamné. le plus souvent par le fondement, et à laisser mourir le patient dans cet état :

le supplice du pal est

en usage chez les peuples de l'Orient, en Turquie, en Prise, etc. Plantoir de viinemn. Pal injecteur, instrument servant à injecter un liquide insecticide et plus spécialement du sulfure de carboneaupieddes vignes phylloxérées Mas. Pièce honorable placée au milieu de l'écu. dont elle occupe le tiers en largeur.

(V. la planche blason.) PI. des pals ou des paux.

— Encycl. Vitic.

Les pals injecteurs sont constitués en général parun réservoir en cuivre, contenant le liquide, et que termine une tige creuse munie à sonextrémite d'une pointe acérée.

Des poignées et une pédale permettent d'entoncerla tige dans le sol. Un bouton de Su^1"

pression chasse la dose voulue de liquide dans le sol.

palaam [lam'} n. m. En T. de sellerie, sorte d'embouchure constituée par deux tiges d'acier, réunies parun anneau, tenant du mors de bride et du bridon.

palabre n. f. (de l'espagn. palabra, parole). Conférence avec un chef nègre. Discours qu'on y prononce.

palabrer [bré] v. n. Conférer avec un chef nègre. Eig. Tenir des discours longs et ennuyeux.

Palais-Bourbon.

ioflritB

Paix et la Guerre, d'après Rubens.

palace car n. m. Grand wagon de luxe amer icai n. v

palache

n. f. Sorte

de cimeterre.

Barre de bois à deux courbures, qui servait jadis

aux porteurs d'eau pour porter leurs seaux.

Palais-Royal.

ses poésies de circonstance [Sonatos; canciones y copias ; etc.).

PalaciO ValdèS (Armando), romancier espagnol, né à Entrolgo (Asturies) en 1853; auteur de romans à tendances réalistes [el Heùorito Octavio, cl Idilio de un enfermo, José, etc.).

Palacky (François), historien et puhliciste tchèque, né à Hodoslavice, m. à Prague (1798 1876). I) fut, en 1848, le véritable chef politique de son pays. Il a écrit une remarquable Histoire de lloh'me. — Son fils, Jean, né et m. à Prague (1830-1908), fut un géographe et un naturaliste distingué.

palade n- f. (de pal). Coup de rame. Chemin

parcouru par l'embarcation à chaque coup de rame.

Paladilbe (Emile), compositeur de musique

français, né à Montpellier en 181-4, auteur de l'opéra

Patrie, et de mélodies originales et gracieuses.

paladin n. m. (du lat. palatinus, du palais). Seigneur de la suite de Charlemagne : Roland est le type des paladins. Chevalier errant, coureur d'aventures. Auj., homme très brave et très chevaleresque. palafltte [fi-tc] n. m. fital. palafttta). Construction lacustre sur pilotis. V. lacustre.

Palafox de Mendoza (Jean), évêque d'Osma, né dans l'Aragon, m. à Osma (1600-1659). Il fut évêque au Mexique et se signala par sa charité a l'égard des indigènes.

PalafOX y Melzi (don José de), duc de Saragosse, gentilhomme aragonais, qui s'immortalisa par son héroïque défense de Saragosse en 1809 | 1780-18471). palais [le] n. m. (lat. palatium). Résidence somptueuse d'un souverain, d'un grand personnage : le palais du roi. Maison magnifique. Lieu où les tribunaux rendent la justice. Profession d'avocat : style du palais. Maire du palais, v. maire.

Palais ducal (Palazzo Ducale), palais des doges, à Venise, fondé en 800 et reconstruit cinq fois ; riche en magnifiques peintures de l'école vénitienne.

Palais-Bourbon, à Paris, la Chambre des députés, parce qu'elle siège dans le palais construit sur le quai d'Orsay en 1722 par ordre de la duchesse douairière de Bourbon. En 1790, le palais Bourbon devint propriété nationale sous le nom de « Maison de la Révolution >• ; en 1795, il fut aménagé pour recevoir le conseil des Cinq-Cents ; Napoléon l«r fit construire la façade monumentale. La salle actuelle des séances fut construite de 1829 à 1832, et la Chambre des députés, qui l'avait occupée déjà pendant la Restauration, y siège de nouveau depuis 1879.

Palais-Royal, célèbre monument de Paris. Construit en 1629 par Lemercier pour le cardinal de Richelieu (d'où le nom de Palais-Cardinal qu'il porta d'abord), cet édifice, donné à Louis XIII en 1636, a subi d'importants agrandissements et a servi longtemps de résidence aux princes d'Orléans. La Comédie-Française et le théâtre du Palais-Royal furent élevés dans ses dépendances. La célèbre galerie vitrée, dite galerie d'Orléans, qui remplaça l'ancienne gplerie de bois, pire rendez-vous, sous l'ancien régime, des joueurs et des libertins, fut ouverte en 1829. En 1871, le Palais-Royal fut endommagé par les incendies de la Commune. Le conseil d'Etat et la Cour des comptes y furent installes

Palais-Royal (théâtre du), situé au Palais- Royal, à Paris. Il fut construit en 1783 et prit d'abord le nom de théâtre des Beaujolais. Il s'appela ensuite théâtre des Variétés, puis Jeux forain ton y voyait des singes, des chiens savant , de acro bâtes, etc.); devint café chantant, enfin, en 1*31. le théâtre du Palais-Royal, où l'on joue des vaudevilles, comédies, etc.

Palais-Vieux, à Florence, construit en I2"8 par Arnolfo di Cambio, d'abord siège de la Seigneurie, puis résidence du grand-duc Cosine 1" de Medicis, aujourd'hui hôtel de ville.

PAL

Palais (le Grand), construit à Paris, aux Champs- Elysécs, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900, dans le style néo-antique, par les architectes Deglanc.LouvctelThomas.I.c hall in teneur a 200 mètre de long, sur une largeur moyenne de 00 mètres; son dôme s'élève & 4:) mètres de hauteur sur une base de 70 mètres de d i a m être. Le Grand Palais est aujourd'hui affi cté aux expositions de peinture, d'automobilisme, etc.

Palais ( le Petit ) , monument élevé pour l'Exposition de 1900, a Paris, sur la promenade des Champs-Elysées, par l'architecte Girault. Construit sur un terrain irrégulier, il est d'une l'orme élégante et d'une distribution originale. Le Petit Palais, qui a 129 mètres de façade, est devenu le Musée de la Ville de Paris.

palais [/è]n.

m. \\B.t.palatum).

Paroi supérieure du dedans de la bouche. Voile du palais, p o r tion inembraneu se postérieure de la paroi interne de la bouche. Dot. Renflcmentde la lèvre inférieure , chez certaines corolles bilabiées. Fig.

Sens du goût :

avoir lepalais fin.

— Encycl. Le palais ouvoûtepatatine est formé par une voûte osseuse(os palatin), recouverte d'une couche muqueuse; il est, avec la langue.le siège du goût

Le voile du palais prolonge le palais ; il est constitué par une laine aponévrotique et se termine par la luette. Il est utilisé dans la succion et la déglutition.

Palais [le] (Le), ch.-l. du c. de Belle-Ile (Morbihan), arr. et à 68 kil. de Lorient ; 4.950 h. (Palantins). Port dans l'île de Belle-Ile. Pêcheries; fabriques de conserves. Bains de mer.

Palaiseau [lè-sO], ch.-l. de c. (Seine-et-Oise\ arr. et à 15 kil. de Versailles, sur l'Yvette; 3.030 h. Ch. de f. Orl. Patrie de Bara. Pépinières. — Le canl. a 17 comm. et 15.400 h.

Palaaiède, roi d'Eubée, fils de Nauplios, un des chefs grecs au siège de Troie, à qui l'on attribue l'invention du jeu d'échecs, du .disque, des dés, etc. (Myth.)

palamédien, enne [di-in,

i-ne] adj. Se disait de certaines lettres dont les Grecs attribuaient l'invention à Palamède.

palamente [man-te] n. f. Ensemble des avirons d'une galère ou d'un navire quelconque.

palamidiere n. f. Pêch.

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