‹ Le Larousse pour tousChapitre 395 sur 979 · V. PALASTRE · texte numérisé non relu

V. PALASTRE

palava n. f.

Genre de malvacées, originaires du Pérou et cultivées dans les jardins d'Europe comme ornementales.

pale n. f. (du lat.

pala, pelle;. Mar. Partie plate d'un aviron et qui entre dans l'eau. Palette de roue dans les vapeurs

Palatine.

PALEONTOLOGIE

Paléontologie. Fossiles caractéristiques des principaux terrains : Silurien : 1. Trilobite (cambrien); 2. Scorpion (gothlandien); 3. Trilobite (ordovicien) ; i. Tri lobite calymène; •">. Orthoceras (extérieur et coupe); 6. Nautilus (gothlandien); 7. Cyatocrine. — Dévonien : 8. Cephalaspifi (dévonien intérieur); 9. Ptérygote; 10. Bo triolepis; 11. Uoloptichius (dévonien supérieur); 12. Polypier (cyatophylle). — Carbonifère : 13. Sténoneure (orthoptère du houiller de Commentry); 14. Aspido some ; 13. Calamité; 10. Sigillaire ; 17. Péeopteris ; 18. Sphénopteris à larges feuilles. — Permien : 19. Actinodon ; '20. Branchiosaure salamandroïde. — Trias 21. Mastodonsaure géant (crâne); 22. l'aréiasaure théromorpbe ; 23. Pcmphis (crustacé). — Jurassique : 2t. Ichtyosaure ténuiroslre ; 25. Iguanodon; 2C. Plésio saure; 27. Stégosaurc ; 28. Archœopteryx ; 29. Diplodocus; 30. Ptérodactyle; 31. Eurysternon ; 32. Rhinobate; 33. .Kger insignis. — Crétacé : 34. Ichtyornis 3:;. Mosasaure; 30. Bélcmnite; 37. Acanthoceras ; 3x. Prionotropis ; 39. Ananchytes. — Eocéne : 40. Paléotherium ; 41. Anoplothcrium ; 42. Cryptornis; 43. Platax 44. Euclieliope; 4.'i. Cérithc géante; 46. Sassafras. — Oliooclne : 47. Ptérodon ; 48. Anas; 40. Grenouille. — Miocène : .ï0. Mésopithèque ; 51. Mastodonte; 52. Dino therium; ii3. Hipparion; 54. Rhinocéros; b'i. Halitherium. — Pliocène i 50.Machairodus ; 57. Eléphant; 58. Hippopotame. — Pléistocène : 59. Ours des cavernes 60. Glyptodon; 61. Megatherium ; 62. Scélidotherium; 63. Dinornis ; 64. Homme pléistocène (crâne de La Chapclle-aux-Saints).

vis' cha

Paloe.

PAL

à aubes. Petite vanne qui sert à fermer un réscrvoir. Planchette taill6c en pointe, qui sert à faire des palissades.

pale ou palle n. f. (du lat. palla, manteau). lAlunj. Carton garni de toile blanche, qui sert à couvrir le calice.

pâle adj. (lat. pallidus) Décoloré, en parlant d'une personne ou d'une partie de son corps : femme pâle; lèvres pâles. Faible, sans éclat, en parlant des couleurs ou de la lumière : bleu pâle; I" pâle lueur des étoiles. (Syn. blême, blafard.) /•'/;/. Style pâle, sans force, sans éclat. Visages pâles, nom par lequel les Indiens d'Amérique, d'après les romanciers, désignaient les blancs. Pâles couleur», syn. de chlorose. Ai.i.us. msr. Visages pâles qui déplaisaient à César, allusion à un mot de César, parlant de lirutus et de Cassius. Am. Coloré, foncé, éclatant.

paie, 6 adj. Se dit d'un écu ou d'une pièce divisés par des pals en nombre égal aux interstices du hamp.

palea [lé] n. f. (mot lat. signif. paillette, écaille)- Bot. Lame surmontant le fruit des composées ou garnissant leur réceptacle. Gluinellc des graminées.

paléace, e adj. Dot. Qui est muni de paillettes.

paléage n. m. (du lat. pala, pelle). Mac. Chargement du sel ou du grain avec la pelle.

pale-ale [pél él'\ n. m. (m. angl.). Aie blanche, espèce de bière.

paléarctique adj. (du gr. paluios, ancien, et de arctique). Se dit de la région arctique de l'ancien monde.

palée [lé] n. f. ide pal). Rang de pieux soutenant un ouvrage. Mar.

Intervalle entre chaque coup de pale.

palefrenier [ni-é]

n. m. (rad. palefroi). Domestique qui panse les chevaux.

palefroi n, m.

(lat. paruveredus). Cheval de poste de renfort Au moyen âge, cheval de parade des souverains, des princes.

paléiforme adj. Bist. nat. Qui a la forme d'une paille ou d une paillette.

Palembang, v. de Sumatra, presque entièrement bâtie sur pilotis; grand port fluvial sur le Mousi; 57.000 h. Commerce actif.

paiement [man] adv. D'une manière pâle.

palémon n. m. Genre de crustacés, qui comptent parmi les grosses crevettes comestibles, et dont certaines espèces sont abondantes dans la mer du Nord.

Palémon. Myth. Dieu marin ; surnom divin de Mélicerte, fils d'Athamas.

palémonidés [dé] n. m. pi. Famille de crustacés décapodes macroures, dont le palémon est le type. S. un palémonidé. (On dit aussi cariliués.)

Palencia [lin], v. d'Espagne, ch.-l. de la prov. de ce nom, sur le Carrion ; 16.000 h. Belle cathédrale. Couvertures, lainages. — La prov. a 200.000 h.

Palenqué, site de ruines célèbre, dans l'Etat de Chiapas (Mexique méridional), où se trouvent les restes d'une ancienne cité.

paléo (du gr. palaios, ancien) préfixe entrant dans la composition de nombreux mots scientifiques, et signifiant ancien.

paléoarchéologie [Jcé-o-io-ji] n. f. (du préf.

paléo, et de archéologie). Archéologie des temps préhistoriques.

paléoarchéologique [ké-d] adj. Qui a rapport à la paléoarchéologie.

paléocène adj. (du préf. paléo, et du gr. kainos, récent). Qui se rapporte aux dépôts tertiaires les plus anciens.

paléoethnologie [it-no-lo-jt] n. f. (du préf.

paléo, et de ethnologie). Connaissance des races humaines préhistoriques.

paléoethnologique [et-nô] adj. Qui a rapport à la paléoethnologie.

paléoethnologiste [é(-»o lo-jis-te] ou paléoethnologue [et-no-lo-ghe] n. m. Celui qui s'occupe de paléoethnologie.

paléogéographie [fi] n. f. (du préf. paléo,

et de géographie). Géographie des époques anciennes du globe terrestre.

paléogéographique adj.

la paléogéographie.

paléographe n. et adj. m. Versé dans la paléographie : archiviste paléographe.

paléographie \fi] n. f. (du préf. paléo. et du gr. graphe, écriture). Art de déchiffrer les écritures anciennes : la paléographie est une science récente.

— Encycl. La paléographie ne date que du xvii' siècle et a été longtemps confondue avec la diplomatique, qui traite des formules des actes et de la critique interne de ces mêmes actes. Les différents alphabets eu usage durant le moyen âge dérivent tous des alphabets antiques et sont des déformations des corps d'écriture employés par les Romains; la lecture en esl rendue difficile, par suite de l'emploi d'un nombre variable d'abréviations régulières ou personnelles. Pour déchiffrer un ancien manuscrit, il faut connaître à la fois la forme des lettres et la valeur des abréviations. En ce qui touche le premier point, tout dépend de la pratique ; le second exige une étude plus longue et une méthode plus rigoureuse.

Toutes les écritures du moyen âge dérivent de la capitale et de la cursive romaine. De l'onciale, variété de la capitale, dérive la minuscule. L'écriture dite gothique, d'où dérive l'alphabet allemand moderne, n'est qu'une forme de la minuscule. La cursive a beaucoup varié durant le moyen âge. Elle imite la minuscule de chaque époque et est très personnelle. A certaines époques, elle parai-, à première vue, indéchiffrable.

Qui a rapport à

paléographique adj. Qui concerne la paléographie : recherches paléographiques.

paléographiquement [ke-man] adv. Au

point de vue de la paléographie.

paléole n. f. Bot. Syn. de olumellule.

paléolithique adj. (du préf. paléo, et du gr. lithos, pierre). Qui se rapporte aux anciennes époques de làgo de pierre : la civilisation paléolithique

paleologue [lo-ghe]n. m. (du préf. paléo, etdu gr. logos, discours). Qui connaît les langues anciennes.

Paleologue, illustre famille byzantine, qui a fourni plusieurs empereurs à l'empire d'Orient, notamment Michel VIII et Andronic II. et plus laid des marquis au Montl'errat. Elle fut dispersée après la conquête turque.

paléontographe n. m. Celui qui se livre à la

palcontographie.

paléontographie n. f. Syn. de paléonto-

LOOIE.

paléontographique adj. Qui a rapport à la paléontographie.

paléontologie [jt] n. f. (préf. paléo; gr. on, Oulos, être, et logos, discours). Science qui traite des fossiles : Ùuvier fut un des fondateurs de la paléontologie. (On dit quelquef. pai.lontoqra-

— Encvcl. Il est raisonnable de considérer Cuvier comme le fondateur de celte science, mais elle a eu ses précurseurs : s'il faut en croire Hérodote, la connaissance de l'origine marine de certaines coquilles fossiles remonterait aux prêtres égyptiens. Aristote, Xénophon, Strabon avaient pressenti la nature de ces débris. Au xvi« siècle. Frascataro, Bernard Palissy et d'autres affirment nettement que les coquilles recueillies dans les roches ont vécu. Au xvm° siècle, des savants comme Tournefort, Lister, Valisneri, Lehmann, Soldani, Smith, Buffon ne doutent plus et publient, malgré les railleries de Voltaire, les résultats de leurs recherches. Cuvier se consacra à Yanatomie comparée, et c'est de la comparaison des formes disparues avec les formes vivantes que naquit la paléontologie. Cette étude lui permit de classer rigoureusement un grand nombre d'ossements et de reconnaître la présence de marsupiaux dans le terrain jurassique, bouleversant ainsi les convictions de ses contemporains, lesquels considéraient que les mammifères étaient tous de création récente. La théorie des révolutions du glohe naquit de ces travaux ; elle fut développée par d'Orbigny, puis par Von Schlottheim, Bronn.

La paléontologie comprend deux grandes divisions, dont l'une renferme les fossiles animaux et l'autre les fossiles végétaux.

Paléontologie animale ou paléozoologie. Les animaux les plus inférieurs dont les restes aient été recueillis dans les couches géologiques sont des foraminifères et des radiolaires. Les foraminifères ne sont apparus qu'aux temps siluriens et ne se sont développés qu'avec le système carbonifère; ils atteignent, avec les nummulites, leur apogée dans les terrains tertiaires. Les spongiaires apparaissent dans le cambrien et abondent dans les formations coralliennes du jurassique. Parmi les cœlentérés, il faut citer les graptolites, les méduses et l'innombrable classe des coralliaircs.

Viennent ensuite les échinodermes et les crustacés.

C'est parmi les arachnides que se trouve l'animal fossile à respiration aérienne le plus ancien: c'est un scorpion, palœophonus nuncius, de l'étage gothlandien. Les différents gisements connus d'insectes révèlent le nombre prodigieusement grand de ces arthropodes en tous les temps.

Les mollusques forment le groupe le plus considérable du règne animal ; ces animaux sont presque tous caractérisés par une coquille que certains terrains nous offrent dans un partoit état de conservation, mais leur origine première est difficile à dégager: leurs ancêtres devaient être nus et ont ainsi échappe a la fossilisation.

L'étude des vertébrés présente un intérêt particulier. Les plus anciens débris de poissons ont été trouvés dans les formations ordoviciennes. Au cours de l'ère tertiaire, ce sont les téléostéens qui dominent ; ils descendent des ganoïdes, dont on retrouve encore l'influence chez les batraciens stégocéphales, qui constituent la souche des labyrinthodontes triasiques. La filiation se poursuit dans la classe des reptiles. Les premiers reptiles sont perniiens : ils atteignent leur apogée dans le jurassique, où leurs types, souvent de grande taille, sont différenciés, pour disparaître en grande partie dans la période crétacée.

Les oiseaux, qui présentent une organisation très supérieure, descendent de l'ordre des reptiles ptérosauriens, qui pouvaient s'élever dans les airs au moyen d'une membrane supportée par le cinquième doigt très développé du membre antérieur.

Nous arrivons à la classe la plus importante : celle des mammifères, dont les plus inférieurs, qui forment l'ordre des pantotbériens {dromntherium, etc.), pourraientdescendre indirectement desreptiles théromorphes. Leurs premiers débris se trouvent dans les formations du trias supérieur ; il en est de même des allothériens, souche des monotrèmes. Tous ces animaux prennent une certaine extension avec la fin du jurassique ; on y remarque des insectivores, des carnassiers, des herbivores et même des omnivores (amphitherium, etc.). Les couches crétacées sont en général pauvres en mammifères. C'est au début de l'ère tertiaire que cette classe prend une réelle importance.

C'est dans l'éocène moyen qu'apparaissent en Amérique du Nord les marsupiaux, les cé-tacés et les Siréniens- A la fin de l'éocène, et durant l'époque oligocène, l'abondance des mammifères est évidente. Avec le système miocène apparaissent les

PAL

canidés, équidés, rhinoc rotidés, cervidés, antilopidés, puis proboscidiens {inastodon, dinothaium et singes Dans le pliocène, l'ensemble des mammifères se rapproche de la faune actuelle. Cette faune passe insensiblement à la faune quaternaire caracpar des genres vivants mais dans laquelle il faut distinguer aussi d'intéressantes espèces disparues : elephat antiquu», rhinocéros Merckii, bos primigenius, ursus spelmus, liy&na spelseu. machserodus latidens, hippopotamus major, puis elephas primigenius mammouth), megatherium < u reri us megaceros, etc.

PaléontoU gie végétale ou paléobotanique. Les premiers travaux importants de botanique fossile sont dus a lîrongniart.

Les plantes fossiles les plus anciennes sont des équiséiacées. Le monde végétal est beaucoup plus riche dans le système dévonien, où l'on a recueilli des fougères, lycopodinées. cordai tes. Dans la période carbonifère, les cryptogames vasculaires et les gymnospermes contribuent, par leur accumulation dans les estuaires, à la formation des dépôts de houille. Les gymnospermes se multiplient avec les temps perniiens ; mais le système triasique marque l'extinction de presque toute la flore carbonifère, ainsi que la prépondérance des fougères et des gymnospermes. Laftorejurassiquc s'enrichit : cycadées et conifères prennent une grande importance.

Les végétaux du système crétacé présentent un caractère de transition. Ces végétaux vont remplacer peu à peu, en Europe, les cryptogames vasculaires ; palmiers, pandanées, bambous, d'une part, . peupliers, hêtres, magnolias, platanes, saules, etc. sont relativement abondants. Avec l'éocène apparaissent des chênes, lauriers, vigne, etc. Dans les couches oligocènes se rencontrent des débris de chênes, acacias, érables, etc. Enfin, la flore miocène

est caractérisée par l'expansion des arbres à feuilles caduques et la diminution des palmiers ; la tempénature est sensiblement modifiée et les saisons sont nettement indiquées. Avec les temps pliocènes se manifeste l'extinction des palmiers en France. Pendant la période quaternaire s'établit la flore actuelle. paléontOlogique adj. Qui a rapport à la paléontologie. (On dit aussi PAi.ÉONToGRAPiiiQt'E.)

paléontologiste [jis-te] ou paléontologue [lo-ghe] n. et adj. m. Qui s'occupe de l'étude de la paléontologie.

paléophytique adj. (du préf. paléo. et du gr. phuton, plante). Caractérisé par la présence de plantes fossiles.

paléophytographe n. m. Savant qui s'occupe de palénphytograpliie. Syn. pai.éopuytolooiste.

paléophytogra-

Fihie n. f. (du préf. paéo ; du gr. phuton, plante, et graphein, décrire). Description, science des végétaux fossiles. Syn. PALLOPHYTO- LOGIE.

paléophytogra-

phique adj. Qui se rapporte à la paléophytographie. Syn. paléophy-

TOLOGIQUE.

paléornis [niss]

n. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, comprenant de jolies perruches vertes, à face variée de rose et de gris , à cou cerclé de noir. (On les nomme vulgairement elles habitent les régions monde.)

perruches à chaudes de

collier ; l'ancien

paléothérien, enne [ri-in, è-ne] adj. Qui

renferme des débris de paléothériums.

paléothérium [ri-om'] n. rn. Genre de mammifères pachydermes, fossiles dans l'éoc è n e d' Europe.

paléothermal,e,

aux adj.

(préf. -paléo, et thermal). Qui

est dans les conditions cliirriténquesdes premiers âges géologiques, ou la température était à peu près uniforme à la surface du globe.

paléotropical, e,

aux ad j .

préf paléo et P«14olhérium ; I. Tète fo.sile ; g. Reeoaslîtropkal). Qui id«ooPm Curier.

se rapporte aux régions tropicales de l'ancien monde.

paléozoïque [zthi-ke adj. [du préf. paléo, et

du gr. zoon, animal). Qui se rapporte aux plus anciennes couches géologiques contenant des fossiles.

paléozoologie jt\ n. f. (pri f. paléo, et zool'anie de la paléontologie ayant pour objvl

l'étude des animaux fossiles.

paléozoologique adj. Qui se rapporte à : i

paléozoologie.

paléozoologiste \jù ts B.m. Celui qui s'oc cupe de l'élude de la paléozoologie,

l.AR. P. TOUS. — II.

Païenne, v. d'Italie, ch.-l. de prov. et ancienne capit. de la Sicile, sur la côte septentrionale de l'île. Université. Commerce de fruits secs, vins. Constructions navales. Deux ports. Beaux monuments ; 245.000 h. (Palenuilains). Le massacre des Vêpres siciliennes commença à Palermc (1282). — La prov. a 7G8.800 h.

paleron n. m. (de pale, pelle). Partie plate et charnue, qui avoisine l'omoplate de certains animaux : le paleron d'un cheval- Boucher. Partie d'un bœuf ou d'un porc, située dans la région supérieure et postérieure de l'épaule.

PalèS. Myth, rom. Dé sse des troupeaux et des bergers.

Palestin, e [Us-tin, i-ne] ou Palestinien,

enne ylès-ti-ni-in, è-ne], habitant ou originaire de la Palestine : les Palestin.': ou Palestiniens. Adjeeliv. : les lacs paiestins ou palestiniens.

pales tîneilès-H-ne} n. f. Impr. Caractère dont le corps est de 22 points. (Vx.)

Palestine, contrée de la Syrie, entre la Phénicie au N., la mer Morte au S., la Méditerranée à 10. et le désert de Syrie à l'E., arrosée par le Jourdain. Elle est appelée aussi, dans l'Ecriture sainte, 'Verre de Chanaan, Terre promise et Judée. Elle fait aujourd'hui partie du vilayet de Damas.

Au point de vue géographique, la Palestine comprend quatre régions : 1» la cote et les plaines marilimes (Séphéla, Sarou, etc.), entaillées par le golfe de Saint-Jean-d'Acre, et comptant, comme principaux ports, JalTa, Caiffa, Akka, Sour, etc. ; 2° les massifs des collines de Judée, de Samarie, de Galilée i700 à 1.300 mètres d'altitude); 3» la dépression centrale, où le Jourdain coule vers la mer Morte. 4° enfin, le plateau oriental, bordure du Hamad syrien.

Vers le xxmc siècle av. J.-C, les Sémites de la Chaldéc méridionale remontèrent l'Euphrate : les uns se fixèrent en Mésopotamie, les autres franchirent le fleuve sous la conduite d'Abraham, d'autres enfin passèrent le Jourdain ou s'établirent en Egypte, dans le pays de Goschcn, et ils y demeurè-

Paleslnna.

PAL

rent tant que subsista dans la vallée du Nil la domination des Pasteurs. Lorsque ceux ci eurent été renversés par des rois nationaux, les Israélites quittèrent l'Egypte sous la conduite de Mot'se, errèrent dans le désert et conquirent peu a peu la Palestine sur les races qui s'y étaient établies avant eux : Philistins, etc. La période qui s'écoula depuis la mort de Josué jusqu'à l'avènement de Saûl, premier roi d'Israël, fut remplie par des luttes entre les Hébreux et les idolâtres. A Saul succéda David, qui fit de Jérusalem le centre de son empire et transmit son pouvoir à Salomon, constructeur du Temple. A la mort de Salomon (vers 030 av. J.-C), les tribus ne s'entendirent pas sur la proclamation de son successeur, et la Palestine se trouva divisée en deux royaumes: celui d'Israël et celui de Juda. Les Chaldéens ayant pris Jérusalem, les Israélites furent emmenés captifs sur les bords de l'Euphrate, jusqu'à ce que Cyrus, maître de Babylone. leur permit de revenir en Palestine. Les Israélites passèrent ensuite sous ia domination macédonienne, puis sous celle des Séleucides de Syrie, qui les persécutèrent pour leur foi ; ils se soulevèrent, se rendirent rnaitres de Jérusalem (164 av. J.-C), proclamèrent Simon (lin av. J.-C), niais ne surent pas éviter les guerres civiles, qui permirent à Rome d'intervenir et de placer les rois de Jérusalem sous le protectorat rom in. En 70 de notre ère. la capitale, Jérusalem, s'étant soulevée contre Rome, fut prise par Titus à la suite d'un terrible siège. Une dernière révolte fut étouffée sous Adrien (135) et des lors les Juifs n'eurent plus d'existence nationale. Depuis le moyen âge, la Pa lestine a suivi le sort du reste de la Syrie.

Palestinien, enne. v. palestin.

palestre [lès-tre] n. f. (gr. palnistra). Antiq. gr. Lieu public où l'on s'exerçait à la lutte. Partie d'un gymnase, réservée aux exercices de la lutte. Art de la lutte, gymnastique.

Encvcl. La palestre pouvait être annexée à un

gymnase, ou former un établissement indépendant. Elle comprenait des emplacements pour la lutte, avec d-s chambres spéciales pour s'oindre d'huile et se baigner.

PaleStrina, v. d'Italie (prov. de Rome); 0.200 h. Célèbre palais Barberini.

PaleStrina (Giovanni Pierluigi, dit da), compositeur, réformateur de la musique religieuse, né à Palestrina, m. à Rome (1524- 1594), surnommé le Prince de lu musique. On lui doit un Stabat très connu et une célèbre Messe da pape Marcel.

Il fut vraiment le créateur du seul genre de musique d'église qui soit conforme à son objet.

palestrique [lè&-tri-ke A

adj. Quiarapportàla palestre ' f

Palestro, village d'Ita lie (prov. de Novare), sur lo sésia: 3.100 h. Victoire des française t des Piémontais sur les Autrichiens, le 31 lnai 1859.

Palestro, v. d'Algérie, départ, et à 77 kil. d'Alger, à l'entrée de la Kabylie ; 4.080 h.

palet [le] n. m. (de pale, pelle). Pierre plate et ronde, ou disque de métal qu'on jette le plus près possible du but marqué. Arij. Pièce de cinq francs.

palet [li] n. m. Pèch. Filet que les pêcheurs enfouissent en partie dans le sable du rivage, qu'ils maintiennent a l'aide de pieux disposés en demi cercle et relèvent à marée haute pour retenir le poisson.

palethnologie [ltt-no-lo-jt\ n. f. (du gr. pâ Lvos, ancien, et de ethnologie). Science qui traite de l'a répartition ancienne des groupes humains et de leurs principaux traits.

paletoque [to-k ■] n. m. Espèce de sarrau des marins.

paletot [to] n. m. (holland. paltrok). Vêtement à poches extérieures, que les hommes et les femmes portent par-dessus les autres.

Pop. Paletot de sapin, cercueil.

palette [/<te] n. f. de pale).

Instrument large, aplat; , ordinairement en bois, et servant à divers usages. Morceau de bois plat, jadis employé par les rnaitres d'écolo pour punir lesenfanlsen leur frappant dans la main.

Saillie de lapièce d'échappement d'une montre.

Outil de doreur pour appliquer

les feuilles d'or. Plaque de bois avec laquelle 1 ouvrier en fer ou le marbrier maintiennent la tète du foret. Chacune des aubes d'une mue de moulin ou de bateau. (On dit aussi j sntii.i.e.) Nom vulgaire de deux incisives centrales de la mâchoire supérieure.

Sorte de petite pelle de bois dont on se sert au jeu pour renvoyer la balle, le volant. Palette.

Plaque de bois, de porcelaine

ou de faïence, carrée ou ovale, percée d'un trou dans lequel on passe le pouce et sur laquelle les peintres étalent leurs couleurs. Firj. Coloris, éclat du style. Pop, Dent- Main. Guitare. Patelle, ii pansement, planchette mince, découpée, servant dans certains cas à soutenir une partie malade. Palette de marqueur, instrument à l'aide duquel les marqueurs bouchent les trous que font les balli s dans la cible, et qui sert en même temps à indiquer au tireur le point exact où il a logé si balle.

palette [lé-te] n. f. (corrupt. de poèlette). Vase qui servait à recueillir et a mesurer le sang d'une saignée. Saignée de V onces.

PaU-lots; 1. D*automobiIiste ; 2. De dame ; 3. D'homme.

Palier d'escalier : A, palier; \ï, marche palière.

PAL

palétuvier [vi-é] n. m. Nom vulgaii

ilivers arbres tropicaux, particulièrcmcnl des nuui gliers : les palétuvier» croissent au bord des eaux marines.

pâleur n. f. (lat. pdllor) Couleur de ce qui est pâle : lu \ âleur du teint. Par ext. Lueur faible, blal'arde : la 'pâleur de la hou:.

palfer [fer'] a. m. (de pal, et fer). Levier de fer en usage dam les mines, les carrières, les chant! de pierres.

Palffy (Albert), romancier hongrois, né à Gyula, m. à Budapest (1820 1801 . auteur de : lu Millionnaire magyar, le Parrain du prince, Nouvelles, œuvres pleines de chaleur e1 d'humour.

Palghât, v. de l'Inde anglai e présid. de Madras), au centre de la passe de Palyhat, entre la Ponani et le Panar ; 10.000 h.

Palgrave (sir Francis), historien anglais, né à Londres, m. à, llampstcad 1788-1861). On lui doit mu- Histoire de la Normandie et de l'Angleterre très estimée.

Palgrave William Gifford , voyageur anglais, né à Londres, ni. à Montevideo (1820 1888).

pali n. m. Langue sacrée des bouddhistes '1" Sud, l'un des plus anciens dialectes de l'Inde, encore employée par les prêtres de l'île de Ceylan. C'est

une langue indo-curopée du gi pe des idiomes

prâkrists. Adjectiv. : lu lanque pâlie.

pâli, e part. pass. du verbe pâlir. S'emploie adjectivement.

pâlichon, onne [o-ne] adj. Fam. l'n peu pâle.

paliCOt [ho] n. m. Petit parc tournant, qu'on établit dans les endroits supposés très poissonneux.

palier [/(-éin. m. Espaccplan, ménagé le plus souvent au niveau de chaque étage, dans un escalier. Partie horizontale d'une voie ferrée, d'une route. M/Scan. Pièce fixe qui supporte un arbre à chacune de ses extrémités, et quelquefois sur un ou plusieurs points intermédiaires. Palier de butée, support de l'extrémité de l'arbre d'hélice d'un navire. Loc. prov.

Etre fort sur son palier,

v. PAILLER.

— Encycl. Miean. Les paliers destinés à supporter les arbres d'un mou veinent de rotation sont placés aux extrémités de cet arbre, quand il est de faiblelongueur.

ouendiffférents points de sa longueur, lorsque ses dimensions peuvent faire craindre une flexion. Les paliers se composent d'un corps, , . ,.

,, , * 7 A. sri'areli paliers de roue ; B, petits paliers ;

d un Chapeau et 7j, palinr de butée de l'arbre d'hélice.

d'un patin. Le

corps consiste généralement en une masse de fonte,

enveloppant l'espace occupé par les coussinets. Le

chapeau est en fonte et muni à

sa partie supérieure d'un godet

dans lequel on verse l'huile

de graissage. Le patin consiste

en une plaque rectangulaire

suffisamment épaisse, établie

sur une pièce fixe.

palière adj. f. (de palier).

Marche palière, la marche d'un escalier qui est de jilain pied avec le palier.

paliette [li-è-te] n. f. Bot. Paillette ou écaille du réceptacle, dans les composées.

palifleation [si-on] n. f. Action de palifier. Son résultat.

palifier [fi-é] v. a. (du lat. palum, pieu, et facere, faire. — Se conj. comme prier.) Fortifier un terrain par des pilolis.

Palikao, bourg de Chine, à 17 kil. de Pékin. Victoire des Français, commandés par le maréchal de Montauban, le -21 septembre 18G0.

palikare, palicare ou pallicare [pa-

lï] n. m. (du gr. mod. palikaris ou palliharis, brave). Soldat de lamilice grecque , dans la guerre de l'Indépendance. Auj., Grec resté fidèle a ux vieilles mœurs et au costume national.

palilies[i;/î] n. f. pi. Antiq. rom.

Fêtes en l'honneur de Paies, qui se célébraient le 21 avril, anniversaire de la fondation de Rome.

palimbie

\lill-bt] n.l. Arti- Palikare.

ficc d'optique, au

moyen duquel on fait apparaître l'image d'un objet

en un lieu où cet objet n'existe pas réellement.

palimpseste [lin-ps^s-te]n. m. (au gr. palin, de nouveau, et ps'slns, raclé). Manuscrit sur parchemin, dont on a fait disparaître l'écriture, pour y écrire de nouveau. Adjectiv. : manuscrit palimpseste.

— Encycl. On écrivait, dans l'antiquité, sur du papyrus ou sur du parchemin. Pour le papyrus, on se contentait d'un simple lavage ; le parchemin était gratté. C'est surtout du vn« siècle au xu* siècle de notre ère que l'on usa des palimpsestes, grattant des textes classiques pour y transcrire des ouvrages 'héologiques. On a l'ait revivre, par des procédés

Palier (môcan.).

chimiques, la première écriture. Q ivants,

le cardinal Angelo Mal et Niebuhr, se

sont rendus célèbres par leurs travaux en ce genre.

Malhcurcu mt, l'emploi des réactifs chimiques, a

pour effel de provoquer la destruction du parchemin, palindrome ii m i tdj du gr. palin, de

nouveau, cl droma . c e . Se dit de vers une î on

peut lire indifféremment de gauche à droite et de droite n gauche, comme le suivant :

L'àuie <L" un i h " < I dé ne).

palingénesie^/jii.f. [du gr.palin,dc nouveau, el genesis, génération Retour 6 la vie, après mort

reelli apparente : la palingénésie a été défen

due par Bonnet et ballant lu:, iiij. Renaissance morale.

palingénésique [si-ke] adj. Qui concerne la palingénésie : théorie palingt m tique.

Palinges, ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), an-, et à Kl kil. de Charolles, sur le canal du Centre ; 2.H80 h. Briques et poteries. Ch. de f. P.-L.-M. —Le cant. a 8 couiin. et 7.100 h.

palinod [no] n. m. 'anc. forme de palinodie). Nom donné aux xv> et xw siècles, dans les confréries littéraires du Nord, aux refrains designés d'avance qui devaient entrer dans les pièces. Pièce de vers composée suivant ces principes. Se dit aussi quelquefois de ces confréries littéraires.

palinodie [dfj n. f. (du gr. palin, de nouveau, et util'; chant). Antiq. Pièce de vers où le poète rétractait ses sentiments précédents. Auj., Rétractation de ce qu'on a dit ou fait : une lamentable palinodie. Chanter la palinodie, se désavouer soi-même.

palinodier [di-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Tourner en palinodie.

palinodique adj. Qui a le caractère d'une palinodie : chant palinodique.

palinodiste [dis-te] a. m. Celui qui fait des palinodies.

PalinuTe (cap), projeté dans la mer Tyrrhénienne par la côte italienne du golfe de Policastro. Il doit son nom à Palinure, pilote d'Enée. qui, accablé de sommeil, tomba dans la mer avec son gouvernail et gagna à la nage la cote voisine, où les habitants le massacrèrent.

palinuridés n. m. pi. Famille de crustacés décapodes macroures, dont le genre palinurus (langouste) est le type. S. un palinuridi.

palinurus [russ] n. m. Nom scientifique des langoustes.

paliottO [o-to] n. m. fmot ital.). Parement d'autel. (Vx.)

pâlir v. n. Devenir pâle : pâlir de colère. Faire pâlir, effrayer extrêmement. S'affaiblir : couleur qui pâlit. Fi;/. Pâlir sur ses livres, étudier avec acharnement. Son étoile pâlit, sa puissance, son crédit diminue. V. a. Rendre pâle : i'anémic pâtit le teint. Ant. Rougir.

palis [li] n. m. (rad. pal). Pieu pointu qu'on enfonce en terre. Enceinte de pieux: un rustique palis.

palissade [li-sa-de] n. f. (de palis). Barrière, clôture faite avec des planches, pieux, etc., qu'on

Palissades

De haies sèches ; 3. De pieux.

enfonce les uns à côté des autres : franchir une palissade. Forme imposée aux arbres d'avenue, qui consiste à tailler les branches dans le sens de la longueur.

palissadement [li-sa-de-man] n. m. Action ou manière de palissader.

palissader [li-sa-dé] v. a. Entourer de palissades : palissader un jardin.

palissage [li-sa-je] n. m. Action de palisser.

— Encycl. Vitic. Le palissage est préférable à l'échalassage, parce qu'il offre l'avantage de faciliter les labours au moyen d'instruments attelés, et assure aux pampres une meilleure exposition à l'air et à la lumière; toutefois, il a l'inconvénient d'augmenter les distances à parcourir, la vigne ainsi tuteurée ne pouvant être parcourue que dans le sens des lignes. On se sert pour le palissage soit de fers en T maintenus en terre par des blocs de béton ou des dés de terre cuite, soit de rondins de chêne, d'acacia, qu'on a laissés pendant quelque temps séjourner dans un bain de sulfate de cuivre. On tend sur ces supports des fils de fer, dont le nombre est déterminé par le mode de taille.

palissandre [li-san-dre] n. ni. (m. emprunté aux indigènes de la Guyane). Bois, d'un noir violet, très recherché en ébènisterie, et qui provient de diverses espèces de dalbergies : mobilier de palissandre. (On dit quelquef. palixandre.)

pllissant [li-san], e adj. Qui pâlit.

palissé [li-sé], e adj. Blas. Se dit de l'écu ou d'une pièce recouverte d'un treillis formé de burèles et de vergettes. Se dit aussi de toute pièce composée de pieux pointus par le haut et disposée en palissade : une fasce palissée.

palisser [li-sé] v. a. (de palis). Attacher une branche, une tige contre un treillage, un tuteur, etc., pour les maintenir dans une direction déterminée : palisser une vigne.

paliSSOn [li-son] n. m. Instrument de chamoiseur pour adoucir les peaux, en forme de fer plat et arrondi. Pieu. (Vx.)

paliSSonner [U-so-né] v. a. Adoucir les peaux sur le palisson.

palissonneur [li-so-neur] n. etadj. m. Ouvrier qui palissonne les peaux.

PaliSSOt de Montenoy [so] (Charles), littérateur français, né à Nancy, m. à Paris (1730- 1814). Son meilleur )uvrage, dirigé contre Di-

B. ralis

Statue de B. Palissy.

PAL

derot. est une série de J'e/itts Lettres sur de composa aussi la comédie îles Philosophes. II fut quelque temps le pontife de la secte des théophilanthiopcs.

PaliSSy 'Bernard!, potier éinaillcur. écrivain et savant français, créateur de la céramique en France, né dans le diocèse d'Agen vers 1510, célèbre par ses beaux vases de terre ornés de figures artistement sculptées. Avant de mener a bonne lin ses expériences de potier et d'éniailleur. il brûla jusqu'à ses meubles, jusqu'au plancher de sa maison, et passa même des mois entiers à surveiller sans cesse ses fours. Arrêté en 1589 comme huguenot, il fut enfermé à la Bastille, où il mourut probablement en 1589 ou 1590. Il fit aussi des découvertes en minéralogie et en chimie, et écrivit notamment un livre plein d'aperçus ingénieux sur l'histoire naturelle :

Discours admirables de la nature des eaux et fontaines, de ta terre, etc. — Une statue, due à Barrias. a été • •levée en l'honneur de Palissy,à Paris (square Saint- Gorrnain-des-Pres).

paliure n. m. Genre de rhamnacées.

— Encycl. Les paliures (paliurus) sont utilisés pour faire des haies, h.

cause des fortes épines qui garnissent leurs rameaux, on en connaît deux espèces, qui habitent l'Asie occidentale et l'Europe méridionale. Le paliure épineux, qui croit sur les bords de la Méditerranée, est appelé aussi épine du Christ ou jujubier épine du Christ, la tradition prétendant que la couronne du Christ fut tressée de ses rameaux.

palixandre n. m. v.

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