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Le cant. a 1\ connu, cl 1(5.980 h.

pavimenteux,

euse man teu, i u , adj du i : 1 1 pa i imet iiam, pavé). Se dit de certaines rochi i employées au pavage, aistol. Epi théliumpax imen forme du tissu épi-

tbelial à cellules plate..

Pavin , lac du départent, du Puyde-DOme, logé dans un magnifique cra 1ère a 1 .197 m. d ait.

Il s'écoule dans la Couze d'issoire, al'll.

.le l'Allier.

Pavlograd, v.

de Russie (gouv. d'Iékatérinoslav), sur la Voltchia; U.500 h.

Pavlov ! u u Pétrovitch ; . médecin russe, né en 1849,

tpii s'est l'ait connaître glandes digestives.

pavois [soi] n. m. 'ital. /"ires, . Grand bouclier. Elever sur le pavois, investir de la souveraine puissance, par allusion a la coutume des Francs d'élever sur le pavois les rois proclamés. !•'/'/.

Vanter, mettre eu honneur. en renommée. Monter sur te pavois, monter sur le troue. Mur. Uordage cloué sur les jambettes au-dessus du plat-bord. Signal de réjouissance. Ensemble tics pavillons d'un u a vire dis po ses dans un ordre donné : liixxcr le grand pavois.

pavoisement

[ze-mun | n. m. Action de pavoiser.

pavoiser [z

v. a. Garnir de pav i 1 1 ons , de drapeaux, un navire, un édifice : pavoiser aa monument. pavonazzo [na-dzo] n. m. Sorte de marine antique, panaché de roi

pavonie [ni] n

régions chaudes du globe , comprenant des arbres dont les feuilles répandent une odeur aromatique quand on les froisse. E n I a m .

Genre d'insectes lépidoptères rhopalocères , comprenant de magnifiques papillons diurnes de l'Ain ér ique tropicale, dont certaines espèces mesurent jusqu'à 0i",20 d'envergure.

pavot [vo] n. m.

Genre de papavéraeees à suc blanc laiteux, donton extrait l'opium et l'huile dite cVceillette : le pa- , ,,i n de belles fleurs rouges nu blani lies.

— Encyci.. Les pavots Ipapaver) sont di s herbes annuelles ou vivaces des régions tempérées el chaudes de l'ancien inonde. Les fleurs son! très brillantes de couleurs et peuvent être doublées par la culture; les fruits sont des capsules. La principale espèce est le pavot somnifère (papaver somniferum), dont il existe deux variétés : l'une, le pavot blanc, a fleurs blanches ou gris de lin et a graines blanches ; l'autre, le pavot unir, a Heurs rouge cramoisi et n graines noires. Les capsules vertes de la première espèce laissent exsuder, quand on les incise, un latex qui. solidifié, constitue l'opium; les graines delà seconde fournissent I lia le d'œillette. Le pavot des moissons est plus connu sous le nom de coquelicot ; ses pétales sontemployés en infusions pectorales.

PawnieS [po-OU-n{], tribu indienne des Etats-Unis (Nebraska) , aujourd'hui confinée dans l'Oklahoma.

PawtllCket [kit], v. des Etats- Unis (Rhode-Island), sur le Blacktone ; :i2.u<)0 h. Filatures.

Pax(c-à-d.Za Paix), tableau de I'uvis de i h a vannes (appelé aussi Concordia , au musée de Picardie, a Amiens pax romana, mots lat. signif. : I.a pat, i romaine, célèbre expression par laquelle Pline le Jeune, dans le Panégyrique de Trajan, a caracla domination romaine et la tranquillité

IWV

profonde qui en i I ,'tiee pour II

. omis.

payable fuj ia /./< adj. Qui doit être

traite payable à rue, effet payable à délai de date.

franc élevé sur le pavoe

e et de blanc, f. Genre de malvacées des

d'aprèa Puvi" 'le Chavannes.

Payan | Claude-François de . homme politique français, ne a Saint-Paul-Trois-Châteaux, guillotiné a Paris (1766-179V). Il fut un des plus fermes soutiens de Robespierre, et fit instituer le culte de l'Etre - Iipréme.

payant \pi-ian], e adj. Qui paye : spectateurs

payants. Que l'on paye, où l'on paye : spectacle payant. Substantiv. : les invités e/ les payants. Ant. Gratuit.

paye [pè-ie] ou paie [pi n. f. fsubst. verb. de payer). Solde ou salaire : ta paye ''e, officiers, des ouvriers. Action de payer ; faire la paye. Fam. Débiteur: c'est une mauvaise i><i</'-. Haute paye, indemnité supplémentaire de la solde d'un militaire; les soldais rengagés reçoivent uni; haute paye.

Paye des Moissonneurs [la), tableau de Lhermitte (18821, au musée du Luxembourg. Tandis qu'au fond, à droite, le fermier l'ait la paye, un vieux paysan se repose, â gauche, sur un banc, une jeune paysanne allaite un entant ; oeuvre saine et robuste.

payelle [jia-i-è-le] n. f. Grande chaudière pour raffiner le sel.

payement [pè-ie-man] n. ni. Action de payer. Somme payée; un payement très élevé. Fig. Action

(l'acquitter: te payement d'une dette de reconnais sauce. (On écrit aussi paiementou PAÎMENTfjjé-wtan .

— Encyci.. Le payement peut être fait : 1" par le débiteur; 2» par un coobligé ; 3<> par un tiers non intéressé à l'extinction de l'obligation.

Lorsque le payement est fait par le débiteur, la dette est éteinte avec tous ses accessoires : cautionnements, ^ages, hypothèques ou privilèges.

Lorsqu'il est fait par un tiers intéressé à payer, ce tiers peut être soit une caution, soit un codébiteur solidaire, soit un tiers détenteur d'un immeuble hypothéqué a la dette ; dans cette dernière hypothèse, le payement entraîne de plein droit, en général, le bénéfice de la subrogation, en vertu de laquelle le tiers qui paye est censé avoir acheté la créance, plutôt que l'avoir acquittée.

Lorsque le payement est fait par un tiers non intéressé, ou bien ce tiers paye au nom et en l'acquit du débiteur contre qui il a la même action que le gérant d'affaires, ou bien il offre de payer en son propre nom. parce qu'il a intérêt à se substituer au créancier. Dans l'un et l'autre cas, ce dernier doit avoir préalablement consenti au payement.

La subrogation est la transmission de tous les droits et actions du créancier au profit d'un tiers uni a payé pour le débiteur, qui a fourni l'argcnl avant servi à la libération du débiteur. Ce tiers, grâce a la subrogation, se trouve mis, pour le montant de ses déboursés, aux lieu et place du créancier désintéressé; or, comme la créance de celui-ci était peutêtre préférable, peut-être garantie par des privilèges, hypothèques ou cautionnements, la subrogation d, v ont ainsi un élément important du crédit public. La subrogation est conventionnelle ou léyale.

Le payement doit être fait au créancier capable de le recevoir ou à son mandataire légal, conventionnel ou judiciaire, si le débiteur avait payé à un autre qu'au créancier, le payement serait nul, à moins

La paye des moissonneul ■ I i

qu'il n'ait été fait à celui qui (tait en possession delà créance : ainsi, le débiteur qui paye entre les mains d'un héritier apparent fait un payement valable.

PAY

Les pouvoirs sous seing privé produits par les mandataires doivent être sur papier timbré et légalisés.

Lorsque les parties prenantes sont illettrées et que la somme à payer ne dépasse pas 150 francs, le payement peut être i in eu présence de deux témoins, qui signent avec lui sur le mandat la déclaration de la partie prenante.

Le pavem ut valablement fait éteint l'obligation d'une manière ;i b>. lue à l'égard de toutes personnes et avec tous --es accessoires

Le débiteur, soumis envers le même créancier à plusieurs obligations avant pour objet des prédations de uieiii, espèce, a le droit .e déclarer, lors du payement, quelle est celle de ses obligations qu'il entend acquitter, mais cette imputation ne peut pas être faite de manier ■ a léser les droits du créancier. On nomme itujmifttittn ne payement, ou simplement imputitliou, l'application d'un payement a l'une de plusieurs dettes contractées envers le même créancier, quand ia somme payée n'est pas suffisante pour les acquitter toutes. L'imputation est faite par les parties ou résulte de la loi.

A defam d'imputation de la part des parties, la loi assure l'imputation d'après les quatre reules suivantes : w si l'une des dettes est échue, taudis que l-'s autres ne le sont pas, l'imputation doit se faire sur la dette échue. 2° si toute;» les dettes sont également échues ou non échues, l'imputation doit se faire sur la dette que le débiteur a le plus d'intérêt à acquitter; 3" si toutes les dettes sont échues et si le «lé dteur a même intérêt à acquitter les unes que les autres, l'imputation doit se taire sur la plus ancienne; i-° toutes choses étant égalas, l'imputation doit se faire proportionnellement sur voûtes les dettes.

C'est à celui qui réclame l'exécution d'une obligation à en prouver l'existence; une fois cette preuve faite, le défendeur à la charge de prouver l'extinction de l'obligation. Telle est la règle générale; mais parfois la loi déclare que la libération résulte de certaines circonstances féierminées; c'est ainsi que la remise volontaire de la grosse du titre fait présumer la remise de la dette, ou la libération, bans préjudice, toutefois, de la preuve contraire.

payeil, enne [pa i-in, è-ne] n. et adj. S'écrit quelquefois pour païen.

payen [pa-i-in] n. m. Traverse de la roue à potier, sur laquelle l'ouvrier appuie ses pieds.

Payeil pai-in] (Anselme), chimiste français, né et m. h l'aris (17! 5-1871). Il a fait faire des progrès décisifs > la fabrication du sucre de betterave.

Payeil f-Jean-François), médecin et littérateur, né et. m. à Paris (l8oo l«70j, connu par ses recherches sur la vie de Montaigne.

payer \pe-ié] v. a. [du lat. pacare, apaiser. — Se conj. comme balayer. On é- rit quelquef. : je paie, je paierai ou je paîraî, je paierais ou je paîrais, que je paie; mais il vaut mieux écrire et prononcer : je paye, je panerai, etc.i Rpmettre ce qui est dû à ou pour : payer ses ouvriers, son Uyer. Acquitter une dette, un droit, un impôt : payer sa patente. Etre sujet à l'impôt : marchandise qui paye un droit d'entrée. Récompenser, reconnaître : paiyr généreusement un serrice. Obtenir par un sacrifice, expier: payer cher une victoire, payr un crime de sa tête. tîg. et fam. litre à payer, être très original, 1res curieux en son genre. Pay r les violons, faire les frais d'une ch> se dont les autres ont le prnlit. Payer la folie enchère, subir les conséquences d'une maladresse. Payer les p<>ts cass :s, subir les desagréments, les dommages d'un aet» quelconque. Payer pour lus autres être puni quand les autres sont coupables ou ne sont pas punis. Payr le tribut a la nature, mourir. Pai/er sa ile'fe ù la société, se dit d'un criminel qui est exécuté. Payer de, faire preuve de : payer d'audace Payer d'ingratitude, manquer de reconnaissance. Payer de retour, reconnaître un service par un autre Paifr de sa personne, s'exposer dans une occasion dangereuse, agir personnellement. Un-' fois pai/ê, se dit d'une somme pa\ée en principal pour la total' t.» d'une obligation. Etre "paye pour connaîtra, connaître par expérience les désagréments de. Fam. Il me le payera, je me vengerai. Prov. • Il faut payer ou agréer, quand on doit, U faut donner de l'nrg nt, ou t"Ut au moins de bonnes paroles. Qui répond paye, on est forcé de payer pour celui dont on s est porté caution. Les battus payent l'amende, se dit d'un homme à qui Ton donne tort quand il a raison, ei qu'on le sait, incapable de se d fendre. V. casser et dette. Se payer v. pr. Etre payé, récompensé, puni. Fam. S'offrir: se payer un voyage, un fusil. Se payer de, se contenter de : ne vous payez pas de mots.

Payer chevalier Jules de), officier et explorateur autrichien, né à Schnenau eu 1842. On lui doit d'intéressantes campagnes dans les mers arctiques,

payeur, e 1S }[pé-i-eur,eu-zé\ n.Qni paye -.une

5 inyeuse de mauvaise toi. Dont l'emploi est de payer : e payeur du rég huent Dont l'emploi est de payer des dépenses, des traitements, des rentes : payeur du département. Adjectiv. : officier payeur.

Payne (Thomas). V. Paine.

payol \pa-i-ol) n- m. En Méditerranée, plancher de la chambre d'une embarcation.

payo le [pa-i-o-le] n. f. Dans le Limousin, chapeau de paille pour femme.

payot [pa-i-o] n. m. Forçat chargé de la comptabilité et de la délivrance des vivres.

Payrac, ch.-l. de c. (Lot , arr. et à 13 kil. de Gourdon : IMiO h. Chaux hydraulique. — Le oant. a 8 comm. et V. .:>50 h.

pays fpè-*] n. m. (du lat. paqensis ; de pagus, canton). Territo;re : te beau pays de France. Région-, contrée : paye rkuvds. Les habitants : pai/* révoJCel pays protesta il. Patrie, lieu de naissance : qvltter ton pays. Milieu favorable : Monlreuil est II pays des pèche*- Fin. Pays métaphorique : pays '.es iliimères lin pays, se dit des objets produit ; par la contrée même. Plat pays, rase campag.ic Bout

flûys, partie montagneuse.' Voir du par*, voyager oin. Faire voir du pays n g ne' qu'un, 1> i donner de la peine, lui susciter des difficultés, h al du pays, ttostalgie. Pays perdu, pays de loups, éloigné, peu civilise. Etre hien de non pays, arriver de son pays. être simple, crédule ou maladroit. Gagner son pays, avancr, faire i'n chemin. FAre en pays de connaissance, avec quelqu'un que l'on connaît. V. battre, Cocagne, etc. Fera. Compatriote : tiens, voilà mon

pays. (Fém. payse.) Prov. : Bon pays, mauvais chemin, les chemins pratiqués duns les terrains fertiles sont souvent ïangPuX. V. nul. Allus. litték.

(Jui -eit tiieu -on paya, n'a pas he-om d'tùVux,

vers de Voltaire dans Mêrope (I, a). Ce beau vers est comme la devise de ceux qui sont fils de leurs œuvres.

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