Malléole.— B, tibia
Pernelle (M"">«), personnage de Tartufe, mère d'Orgon et type de ces vieilles grondeuses qui trouvent que tout va mal dans la maison de leur bru.
Pernes [pèr-ne], ch.-l. de c. (Vauelusc). arr. et à 14 kil. de Carpentras, sur la Nesques ; 3.970 h.. Patrie de Fléchier. Une petite insurrection y éclata en 1193, à la suite de l'exécution de Louis XVI. — Le cant. a G comm. et fi. 710 h.
PerneS, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 14 kil. de Saint-Pol; 1.280 h. Ch. de f. N. Manufacture de vitraux.
pemette [pèr-nè-te] n. f. Support d'une forme à sucre. Prisme de terre cuite, servant à supporter les poteries dans les casettes.
Pemety (dont Antoine-Joseph), aumônier de l'expédition de Bougainville en 1763, né à Roanne, m. à Valence (1716-1801). Il adopta les doctrines de Swedenborg et fonda une secte d'illuminés.
pemicieussment [pur, ze-mari] adv. D'une manière pernicieuse.
pernicieux, euse [pèr-nisi-eu, eu-ze] adj. (lat. perniciosus ; de pernic:es. ruine). Dangereux, nuisible : l'alcool est pernicieux à la santé. Fièvre pernicieuse, fièvre paludéenne grave et très dangereuse. Ant. Bienfaisant, salutaire.
pemiciosité [pér, zi-të] n. f. Caractère de ce qui est pernicieux (Peu us.)
per obitum, mots lat. signit. . Par la mort. Par suite de décès. Se dit surtout en droit canon : bénéfice vacant per obitum.
Pero-Casevecchie [vè-ki-é], ch.-l. de c.
(Corse), arr. et à 44 kil. de Bastia ; 530 h. — Le cant. a 5 comm. et 2.670 h.
péronioplastie [pias-ti] n. f. (du
membre mutilé, et plastrs. qui forme).
Procédé opératoire, qui consiste, après une amputation, à détacher les chairs d'un os saillant et à les faire glisser jusqu'à ce qu'elles le recouvrent.
péromysque [mis-ke] n. m.
Genre de mammifères rongeurs, propres au nouveau monde.
péroné n. m. (du gr. peron", agrafe ).
Os long et grêle, placé à la partie externe de la jambe. V. tibia.
— Encyci.. Le péroné, placé parallèlement au tibia, dont il est séparé par l'espace interosseux, forme avec lui le squelette de la jambe. Ses fractures sont fréquentes, mais en général se consolident facilement.
peronéo-calcanéen adj. m. Se
dit du muscle extérieur latéral du métatarse.
péronéo-tibial, e, aux adj.
Qui appartient au péroné et au tibia.
péronier [ni-é] adj. et n. m. Se dit de trois muscles qui s'attachent en haut du péroné et en bas aux métatarsiens. (V. planche HOMME.)
Péronne [ro-ne], ch.-l. d'arr. (Somme), sur la Somme. Ch. de f. N. ; à 50 kil. d'Amiens; 4.650 h. (Péronnais). Batistes, cuirs, sucre raffiné. Charles le Simple, enfermé dans son château (929), y mourut; Charles le Téméraire et Louis XI y eurent une entrevue, et ce dernier dut y signer, sous les menaces, un traité humiliant (1468). — L'arr.
a 8 cant., 180 comm., 97.000 h.
Le cant. a 23 comm. et 15.710 h-
péronnelle Wo-nè-lê] n. f.
I du lat. Petrowlla, n. pr. ).
Femme, fille sotte et babillarde.
PéronneS [ro-ne], comm.
de Belgique (Hainaut, arr. de Tournai), shi- l'Escaut; 1.510 h. Construction de bateaux. Fabrication de cordages.
PéronneS, comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Soignies); 2.850 h. Carrière de craie.
péronospora [nos-po] n. m. Genre de champignons, type de la famille des pèronosporées, comprenant plusieurs espèces dont quelques-unes ont élé réunies en un genre nouveau : plasmopara. (V. ce mot.)
pèronosporées [nos-po-ré] n. f. pi. Famille de champignons, qui vivent en parasites sur les plantes supérieures. S. une péronosporée.
— Encycl. Les pèronosporées sont des champignons microscopiques, qui apparaissent sous forme de taches farineuses sur les tiges et les feuilles et produisent diverses maladies appelées communément rouilles blanches; la betterave, la pomme de terre, la vigne, le trèfle ont particulièrement à souffrir des pèronosporées. Le thalle, issu des spores, est continu et se ramifie indéfiniment au moyen des suçoirs qu'il émet; il épuise les organes dans lesquels il s'allonge et, bientôt, la plante tout entière. On lutte contre ce fléau par des épandages de bouillies cupriques.
péroraison [rè-zon] n. f. (lat. peroratio). Dernière partie, conclusion d'un discours : la péroraison résume d'une manière rapide et émouvante les principaux arguments du discours. Ant. Exorde.
pérorer [ré] v. n. (lat. perorare). Discourir longuement et avec empl.ase. Activ. : pérorer politique. (Peu us. 1
peroreur, eus 3 [euze] n. Personne qui a l'habitude de pérorer.
Pérosi (don Lorenzo), prêtre et compositeur italien, un d-s restaurateurs de la musique religieuse, né à Tortone en 1872.
pérot [ro] n. m. (dimin.
dejrfrej.Arbrequia les deux âges de la coupe du bois. ■
pérou n. m. Fam.
Grosse fortune : gagner le pérou. Ce Ji'est pas le pérou, se dit d'une chose pour indiquer qu'elle n'a pas une grande valeur, qu'elle n'est pas si merveilleuse qu'on veut le dire.
PérOU, république de l'Amérique méridionale, sur l'océan Pacifique; 1.769.800 kil. carr. ; 4.560.000 h.
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Armes de Péronne.
= Chemin de fer
limite de département
Iquitos Chefiieude département junin Département les départements qui portent le même nom que leur chef- lieu ne sont pas nommés
Échelle Vi^25oooo
Armoiries du Pérou
(Péruviens). Capit. Lima. Sol généralement montagneux, couvert le long de l'océan Pacifique par la Cordillère des Andes, d'où descendent à l'E. le Maranon, le Iluallaga et l'Ucayali. Dans l'intérieur s'étendent de hauts plateaux, au climat tempéré et sec ; du côté de l'Amazone, au contraire, les pentes de la Cordillère sont couvertes d'une végétation luxuriante. Villes principales : Le Callao , Arequipa , HuancaveltCi. Cerrn de Pasco. Pays riche en mines
Soldat et types péruviens.
d'or et d'argent et gisements de guano. Grande industrie sucriere. Le Pérou est une république unitaire, dont le président est élu pour 4 ans. Le nom de Pérou est passé dans la langue comme syn. de grosse fortune. (V. article précéd.)
— Hist. Lors de l'arrivée des Européens au Pérou, le pays avait atteint sous le gouvernement des Incas un notable degré de civilisation. (V. Incas.) Pizarre détruisit la domination inca, puis les Conquistadores écumérent le pays, et le Pérou fut définitivement asservi et exploite par les Espagnols jusqu'au début du xix« siècle. En 1818, l'intervention de Belgrano et de Bolivar assura son indépendance.
Depuis lors, les principaux incidents de la vie politique du Pérou ont été la guerre avec le Chili (1839), l'insurrection du colonel Prado (1865) et une nouvelle et malheureuse guerre avec le Chili (1879-1880), à la suite de laquelle le pays s'est peu à peu relevé de ses échecs.
PérOUSe, v. d'Italie et ch.-l. de prov. (anc. Etats de l'Eglise) ; 52.U00 h. (Pérugins). Toiles, soieries. Patrie du peintre Vannucchi, dit le Pèrugin, et de B.Betti, dit le Pinturicchio.— La prov. a 683.000 h.
PérOV (Vassily Grigoriévitch), peintre russe, né à Tobolsk, m. à Kouzminky (1833-1882); observateur fin et consciencieux, aux tendances sociales.
peroxydase [pé-rok-si-da-ze] n. f. Ferment soluble du pus, qui possède la propriété de décomposer l'eau oxygénée et d'en transporter l'oxygène sur la teinture de gaîac, l'hydroquinone, etc.
peroxyde [pè-rok-si-de] n. m. Oxyde qui contient la plus grande quantité possible d'oxygène.
peroxyder [pè-rok-si-dé] v. a. (de peroxyde). Oxyder au plus haut degré.
^ peroxydiastase [pé-rok-si-di-as-ta-ze] n. f.
Suostance diastasique, qui se trouve dans le son du froment.
perpendiculaire [pèr-pan, W-re]adj. [du lat.
per, par, et pendere, pendre). Droite perpendiculaire sur une autre, droite qui, en rencontrant l'autre, fait avec elle deux angles adjacents égaux. (N. f. : une perpendiculaire.) Droite perpendiculaire sur un plan, droite qui est perpendiculaire à toutes les droites qui passent par son pied dans le plan. Plan perpendiculaire sur un autre, plan qui en rencontrant l'autre fait avec lui deux dièdres adjacents égaux. (V. la planche liones). Par exl. Perpendiculaire au plan de l'horizon ; vertical.
perpendiculairement [pèr-pan, lè-re-
man] adv. D'une manière perpendiculaire.
perpendicularité [pèr-pan] n. r. Etat de ce
qui est perpendiculaire. (Peu us.)
perpendiCUle [pèr-pan] n. m. Fil à plomb.
Perpenna (M. Vento), général romain, un des lieutenants de Marius, vaincu et condamné à mort par Pompée en 74 av. J.-C.
AO, perpendiculaire sur CD.
PER
perpète [pér] (à) loc. adv. l/i/. A perpétuité.
perpétration [/•*'', si-uil] n. f. (de perpétrer). Action de perpétrer, de commettre : la perpétration d'un crime.
perpétrer [pir-vé-tré] v. a. (lat. perpetrare. — Se conj. comme accélérer.) Commettre, consommer : perpétrer un crime.
perpétualité [per] n. f. Caractère de ce qui est perpétuel : la perpétualité d'une peine.
perpétuation [per, si-on] n. f. Aclion de perpétuer- Son résultat : la perpétuation de* espèces.
Perpétue (sainte), martyre d'Afrique, née en 181, m. à Carthage'en 203. Elle écrivit de sa propre main, dans sa prison, le récit d'une partie de sa captivité. Fête le 7 mars.
perpétuel, elle [jièr-pè-tu-èl, è-le] adj. (du lat. perpetuus, qui se fait sans interruption). Continuel, qui ne cesse point : un feu perpétuel brûlait sur l'autel deVesta. Qui dure toute la vie : exil perpétuel; mouvement perpétuel. (V. mouvement.) Qui se renouvelle souvent : combats perpétuels. Adoration perpétuelle, dévotion qui consiste en ce que le saint sacrement est toujours exposé dans quelque église d'un diocèse, de façon à être adoré sans interruption. (Les membres de la confrérie de l'adoration perpétuelle s'entendent pour qu'il y ait toujours quelqu'un en prière devant le saint sacrement.) Syn. éternel. Ant Ephémère, momentané.
perpétuellement [;.èr, i-le-man] adv. Toujours : les mêmes erreurs se renouvellent perpétuellement. Fréquemment : maison perpétuellement en réparations. Durant toute sa vie : jouir perpétuellement d'une rente. Ant. Momentanément.
perpétuer [pér-pé-tu-é] v. a. (lat. perpetuure)- Faire durer toujours ou longtemps : les pyramides perpétuent le souvenir des pharaons.
perpétuité [pèr] n. f. Durée perpétuelle : la perpétuité de la misère. A perpétuité loc. adv. Pour toujours : travaux forcés à perpétuité. Adm. Concession à perpétuité, terrain cédé à perpétuité par l'administration pour une sépulture.
PerpezaC-le-Noir, comm. de la Corrèze, arr. et à 23 lui. de Brive; 1.540 h. Chaux.
perpignage [pèr] n. m. Action de placer les couples d'un bâtiment en construction perpendiculaires à la quille, en se servant du fil à plomb.
Perpignan [pèr] n. m. (de Perpignan n. géogr.). Manche de fouet, en bois de micocoulier.
Perpignan, anc. cap. du Roussillon, ch.-l. du dép. des Pyrénées-Orientales, sur la Têt; ch. de f. M.; à 900 lui. de Paris; 39.000 h. (Perpignanais). Evéché. Vins, primeurs. Patrie du peintre H. Rigaud. — L'arr. a 7 cant., 86 comm., 122.560 h.
Le cant. Est a 14 comm. et 40.200 h.; le cant. Ouest a 8
perpigner [pèr-pi-gné] v. n.
Faire le perpignage.
perplexe [pér-plèk-se] adj.
(lat. perplexus). Qui est dans une Arme3 de p<j . inquiétude causée par lirresolution : rester perplexe devant une difficulté imprévue. Qui cause de la perplexité : situation perplexe.
perplexité [pïr-plék-si-té] n.f. Embarras d'une personne qui ne sait quel parti prendre.
perquisiteur [pèr-ki-zï] n. m. Celui qui fait des perquisitions.
perquisition [p'er-ki-zi-si-on] n.f. (lat. perquisitio). Recherche exacte d'une personne ou d'une chose : perquisition ordonnée par la justice.
— Encycl. Dr. Le juge d'instruction a le droit d'opérer des perquisitions domiciliaires chez l'inculpé et chez toutes personnes dans le but de rechercher la vérité. Il peut par une ordonnance, dite mandat de perquisition, déléguer ce droit à un juge de paix ou à un commissaire de police. En cas de flagrant délit, le procureur de la République a le droit de perquisitionner, mais seulement dans le domicile de l'inculpé. Le prévenu ou les tiers chez qui la perquisition est opérée sont mis en demeure d'y assister. Ces perquisitions n'ont lieu que pendant le jour.
perquisitionner [per-
ki-zi-si-o-né] v. n. Faire des perquisitions : perquisitionner dans un appartement.
perquisitionne ur \pêr-
ki-zi-si-o-neur] n. ni. Celui qui l'ait des perquisitions.
Perrache (Michel), sculpteur français, né et m. à Lyon (1686-1750). — Son fils, Antoine- Michel, sculpteur, né et m. à Lyon (1726-1779). Tous deux ont largement contribué à l'embellissement de leur ville natale.
Perraud [pè-rô] (Jean-Joseph), sculpteur français, né à Monay (Jura), m. à Paris (1819-1876). Citons de lui : l'Enfance de Bacchus, le Jour, etc., et d'excellents bustes (P. Larousse, Pasteur, etc.).
Perraud (Afito(pfce-Louis-Albert), prélat et écrivain français, né à Lyon, m. à Autun (1828-1907); supérieur de l'Oratoire, cardinal, évêque d'Autun, membre de l'A cadém ie f rançaise (l'Oratoire de France, le P. Gratry, etc.).
Perrault[p»)-ro](ciau-
de), littérateur, naturaliste et architecte français, né et m. à Paris (1613-1688); auteurde laColonnadedu Louvre, de l'Observatoire, etc.
Perrault (Charles),' frère du précédent, littérateur et poète français, né et / ' i m. à Paris (1628-1703); écri- . .5 .' vain habile et ingénieux, Cardiaai Perraud. auteur des Contes de ma mère l'Oye (Petit Poucet, Chaperon rouge, le Chat botté, Cendrillon, Peaud'Ane, etc.), qui ont immortalisé son nom. C'est de son poème : le Siècle de Louis le Grand, dans lequel
J. l'eiraud.
il donnait la prééminence aux modernes sur les anciens, et auquel il donna une suite dans ses l'aral-
Cl. Perrault.
Ch. Perrault.
lèles des anciens et des modernes, que naquit la grande querelle des anciens et des modernes.
perré [pè-ré] n. m. (de pierre) Mur, revêtement en pierre sèche, qui empêche les terres d'une tranchée de s'effondrer.
Perréal(Jean)
dit Jehan de Paris, peintre français, né à Paris vers 1455, m. vers 1528. Il travailla à Lyon, à Moulins, et pour l'église de Brou .
On a cru pouvoir
l'identifier avec le A té.
Maître de Moulins.
perreaU [pè-rô] n. m. Chaudron dans lequel les ciriers ramollissent la cire dont ils font les cierges à la main
Perrecy-leS-Forges, comm.de Saône-et- Loire. arr. et à il kil. de Charolles; 1 .890h. Houille, fer.
PerrégaUX, ch.-l. de c. de l'Algérie, arr. et. à 67 kil. d'Oran; f 0.000 h. Dans une plaine fertile. Ch. de f. d'Alger à Oran.
Perrens [pé-rinssKFrançois-Tommy), historien français, né à Bordeaux, m. à Paris (1822-1601) ; auteur de travaux estimables sur l'histoire italienne du moyen âge : les Mariages espagnols, Histoire de Florence jusqu' à la chute de la république, les Libertins en France au xvn« siècle, etc.
Perréon (Le), comm. du Rhône, arr. et à 15 kil. de Villefranche ; 1-290 h. Vins.
perrette [pè-rè-te] n. f. Pop. Tire-lire. Boîte à Perrette, caisse secrète d'une association.
Perrette, nom donné par LaFontaineàl'héromede sacharmante fable ta Laitière et le Pot au /ai£(VII,10):
Perrette, sur sa tête ayant un pot au lait,
Bien posé sur un coussinet, Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Chemin faisant, elle suppute le prix de son lait, fait les plus beaux rêves de fortune, achète un cent d'œufs, élève un cochon qu'elle revend à beaux bénéfices.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étatile, Vu le prix dont il est, une vache et son veau, Que je verrai sauter au milieu du troupeau ? Perrette là-dessus saute aussi, transportée ; Le lait tombe : adieu, veau, vache, cochon, couvée.
Le nom de Perrette est resté la personnification plaisante des rêveurs, des faiseurs de châteaux en Espagne, qui voient leurs projets renversés tout à coup par le plus simple incident.
PerreHX [pè-reu], ch.-l. dec (Loire), arr. etàokil. de Roanne, prés de la Loire ; 2.140 h. Vignobles, produits chimiques. — Le cant. a 9 comm. et 12.140 h.
Perreux (Le), comm. de la Seine, arr. et à 18 kil. de Sceaux; 13.260 h. Ch. de f. E. Chaux. Tanneries.
perreyer [pè-rc-ié] v. a. Revêtir d'un perré.
perreyeur [pè-ré-i-eur] n. m. Ouvrier qui construit des perrés.
Perreyve (Henri), oratorien et écrivain religieux françai ■;, né et m. à Paris (1831-1865) ; auteur de la Journée des malades.
perriche [pè-ri-che] n. f. Nom sous lequel on réunissait tous les petits perroquets du nouveau monde, en réservant celui de perruche à ceux de l'ancien. (Vx.)
perrier [pè-ri-é] n. m. Ouvrier qui tire l'ardoise de la carrière. Ouvrier qui travaille dans une carrière quelconque.
Perrier (Le), comm. de Vendée, arr. et a 4b kil. des Sables-d'Olonne; 1.960 h.
Perrier [pè-ri-é] (Jean-Octave-Edmonrf), naturaliste français, directeur du Muséum, membre de l'.Vcadémiedes sciences, né à Tulle en 1844, un des représentants les plus remarquables du transformisme en France.
Citons de lui :
les Colonies a limait s et la Formation des organismes.
perrière
[pè-ri] n. f. (de p ie rr e). Ancienne machine de guerre qui servait, au xiv» siècle, à lancerdes projectiles. Carrière d'ardoises.
Perrin
(Pierre), littérateur français,néàLyon, m. à Paris (1620-1675). Il fit jouer avec le musicien Cambert, en 1659, la Pastorale, la première comédie française en musique, et obtint en 1669, avec Cambert
PER
et le marquis de Sourdéac, le privilège de l'Académie des opéras, qui passa bientôt aux mains de Lulli.
Perrin (Jean-Rodolphe-Emile), peintre, critique et administrateur français, né à Rouen, m. à Paris '1814-1885); administrateur habile et heureux du Théâtre Français.
Perrin Dandin. V. Dandin.
Perrinaïe ou Piéronne, compagne de
Jeanne d'Arc, de qui on sait peu de chose. Faite
brûh" en septembre 1430.
prisonnière à Corbeil, elle fut brûlée vive à Paris,
perron [pi-ron] n. m. (de pierre). Escalier de quelques marches, en saillie sur une façade.
perronné [pè-ro-né], e adj. (rad. perron). Blas. Se dit d'une croix dont tous les bras se terminent par une pièce ayant l'aspect de deux ou trois marches d escalier.
Perroneau (Jean Baptiste), peintre français, né à Paris, m. à Amsterdam (1715-17831; auteur de nombreux et beaux portraits à l'huile et surtout au pastel.
Perronet [pè-ro-nè] ( Jean-Rodolphe j, ingénieur français, né à Suresnes (Seine), m. a Paris '1708-1794). On lui doit la construction du canal de Bourgogne.
perroquet [pè-ro-kè] n. m. (ital. parrochetlo). Oiseau de l'ordre des grimpeurs, remarquable par la facilité avec laquelle il imite la voix humaine : les perroquets américains possèdent un plumage très varie de couleurs. Genre de la famille des psittacidés. Bâton de perroquet, v. perchoir. Faut. Maison de plusieurs étages, dont chacun n'a qu'une chambre. Fig. Personne qui parle ou qui répète sans rélléchir, sans comprendre. Parler comme un petroquet, sans comprendre ce qu'on dit. Star. Mât,
Perroquets : A, ara ; B, cacatoès ; C, jacquot; D, nestor ; E, amazone ; F, lori.
voile, vergue, qui se grée au-dessus d'un mât de hune- (V. la planche navire). Echelle de perroquet, formée d'un seul montant traversé par les échelons, ce qui la fait ressembler à un bâton de perroquet. Pop. Absinthe. Etouffer, étrangler un perroquet, boire un verre d'absinthe.
— Encycl. On désigne communément sous le nom de perroquets les psittacidés de grande taille (tels que cacatoès, aras, loris, amazones, nestors); mais le genre perroquet proprement dit (psittacus) compiend à lui seul trois espèces; le type en est le jacquot (psittacus Erytacus) ou perroquet gris à queue rouge, propre à l'Afrique occidentale et qui est assez commun dans les oiselleries.
Perros - GuireC [ross-ghi-rèk], ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord).arr. et à 10 kil. de Lannion; 3. 4110 h. Port sur la Manche. Bains de mer (plage de sable).
perrot \pc-ro] n. m. Réunion d'un certain nombre d'écheveaux en fil de laine cardée. Tête de fil.
Perrot [pè-ro] (Georges), archéologue français, membre de l'Académie des inscriptions, né à Villeneuve-Saint-Georges en 1832, auteur de nombreux travaux d'archéologie grecque, et, avec Chipiez, d'une érudite Histoire de l'art dans l'antiquité.
Perrot d'Ablancourt. Biog.