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V. HARNAIS

porte-bras n. m. invar. Courroie en passementerie de chaque côté intérieur d'une voiture, d'un wagon, pour appuyer le bras.

porte-bride ou porte-brides n. m. invar.

Ustensile d'écurie, servant à supporter les brides d'un cheval que l'on vient de dételer.

porte-broche n. m. Sorte de manche muni d'une épaisse virole de fer et d'une vis de pression, et qui sert à emmancher les broches et autres outils analogues. PI. des porte-broches.

porte-Cannes n. m. invar. Syn de porte-parapluies.

porte-carabine n.m. v. porte-mousqueton.

porte-Carafe n. m. Syn. de porte-bouteille.

porte-carafe ou porte-carafes n. m.

Ustensile dont se servent les garçons laitiers pour suspendre les carafes de lait.

porte-carnier n. m. invar. Celui qui porte le carnier d'un chasseur.

porte-Cartes n. m. invar. Petit portefeuille ou vase, etc., destiné à contenir des cartes de visite- Coupe, petit meuble où l'on met les cartes des visiteurs.

porte-carton ou porte - cartons n.m.

Petit meuble en forme d'X, servant à supporter des cartons à dessins.

porte-caustique n. m. invar. Instrument dont on se sert pour porter le caustique dans une cavité du corps.

porte-chaîne n. m. invar. Arpent. Syn. de

CIIAÎNEUR.

porte- charbons

Porte-Olga

POR

porte-Chaise n. m. Porteur de chaise (à porteurs). PI. des porte-chaises. [Vx.]

porte-Chandelier n. m. Aecolyte qui porte un chandelier dans les processions. PI. des portethandeliers

portechape n. m. relui qui porte ordinairement la chape dans une église.

porte-ChapeaUX n. m. invar. Meuble d'antirhambre, muni de patéres pour accrocher les chapeaux.

porte - charbon ou

n. m. Partie d'une lampe à arc qui porte le charbon ou les charbons.

porte-chevilles

n. m invar. Support des chevilles dans un échaudoir.

porte - cigare n. m.

invar. Petit tuyau d'ambre, etc., auquel on adapte le cigare pour le fumer. (On dit mieux fume-cigares.)

porte -cigares n. m.

inv. Etui pour mettre des cigares.

porte-cigarette n. m.

invar. Petit tuyau auquel on adapte une cigarette pour la fumer. (On dit mieux fume- CIOARETTES.)

porte- cigarettes

n. m. inv. Petit portefeuille à contenir des cigarettes.

porte -clapet n. m.

invar. Pièce de cuivre circulaire, qui fait partie du corps de pompe et sur laquelle se pose le clapet.

porte-clefs n. m. invar. Valet de prison qui porte les clefs. Anneau pour porter les clefs.

porte -Collet ou porte -COl n. m. invar. Pièce de carton ou de baleine recouverte d'étoffes, à laquelle on attachait le collet ou le rabat.

porte-colliers n. m. invar. Fourrure de sapin qui entoure les mâts, àla hauteur des colliers d'étais.

porte-cordeau n. m. Petit chevalet pour maintenir en place un cordeau. PI. des porte-cordeaux.

porte-cornette n. m. invar. Nom qu'on donnait autrefois au militaire qui portait le drapeau.

porte-COtOn n. m. invar. Bist. Officier de la garde-robe, qui présentait la serviette au roi quand il allait à la selle : les porte-coton, fonctionnaires de la cour à partir du régne de Louis XIV, furent rétablis sous Louis XVÏ1I. Par ext. Homme d'un caractère vil. Méd. Tige métallique dont on se sert pour porter les pansements dans les cavités naturelles ou dans les plaies profondes.

porte-COUronne n. m. invar. Surnom donné aux rois. (Peu us.)

porte-COUronneS n. m. invar. Garniture métallique à laquelle on suspend les couronnes funéraires. Auvent abritant les couronnes.

porte-COUteaU n. m. invar. Ustensile de table, sur lequel on pose la pointe du couteau pour ne pas salir la nappe.

portecrayon n. m. Instrument dans lequel on met un crayon.

portecroiséen.f.

Syn. de porte- FENÊTRE

portecroix n. m.

invar. Celui

• . i Portecrayous.

qui porte la J

croix, dans les cérémonies de l'Eglise catholique.

porte-Crosse n. m. invar. Qui porte la crosse devant un évêque.

porte-CUre-dentS n. m. invar. Petit ustensile dans lequel on met les cure-dents.

porte-Cylindres n. m. invar. Bâti fixe, qui supporte les cylindres constituant le banc d'étirage des métiers à filer renvideurs.

porte-dais n. m. invar. Celui qui porte un dais,

porte-Dieu n. m. invar. Prêtre qui porte le viatique. (Peu us.)

porte-dîner ou porte-dîners n. m. Panier

en osier avec une anse, fendu longitudinalement, servant à porter des mets renfermés dans des assiettes superposées par couples.

porte-drapeau n. m. invar. Officier qui porte le drapeau.

portée n. f. (de porter). Totalité des petits qu'une femelle met bas en une fois : une portée de quatre chats. Durée de la gestation : la portée de l'éléphant est de 620 jours. Distance à laquelle •

une bouche à feu peut lancer un —y-

projectile, un appareil étend son -fr- |

action : s'éloigner à portée d'un pis- /^ J Sol

tolet. Etendue où la main, la vue, la voix, l'ouïe, peuvent arriver : o&je/ à portée de la main. Fig. Etendue d'une action morale ou intellectuelle : les esprits médiocres condamnent ce qui passe leur portée.

Force, valeur, importance : ce raisonnement a une grande portée.

Etre à portée de, pouvoir être à même de. C'onstr. Distance entre les points d'appui d'une pièce qui n'est soutenue que par quelques-unes de ses parties. Ensemble des torons que le cordier développe en même temps. Assemblage de quarante fils de chaîne réunis pur un

Do"

ll.-latioi. des différentes clef- -ur une portée générale.

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1' • interligne.

même lien. Surélévation sur laquelle s'appuie un écrou de serrage. Musvj. Les cinq lignes parallèles sur ou entre lesquelles on place les notes.

-- Encycl. Mécan. En construction mécanique on nomme portée une pièce rabotée qui facilite le serrage l'une contre l'autre de deux pièces traver-

A, porte fainean

sées par des écrous, grâce à une partie parfaitement horizontale et circulaire qui vient s'appuyer contre l'une des surfaces à maintenir â l'aide de ces écrous.

porte -embrasse n. m. invar. Support fixé sur un mur pour soutenir une embrasse de rideau.

porte-enseigne n. m. invar. Porte-drapeau-

porte-épée n. m. invar. Morceau de cuir, d'étoffe, qu'on attache à la ceinture pour porter L'épée.

porte-éperon n. m. invar. Courroie de cuir qui soutient L'éperon du cavalier.

porte-éponge ou porte-éponges n. m.

invar. Petit filet cerclé, dans lequel on place une éponge servant à la toilette.

porte-étendard n. m. invar. Officier qui porte l'étendard dans un corps de cavalerie. Etui de cuir attaché à la selle pour supporter l'étendard.

porte - étriers n. m. invar. Sangle destinée à relever les étriers.

porteétrivières

n. m. invar.

Anneaux de fer carrés , placés aux deux côtés de la selle.

porte-faineant n. m.

invar. Natte accrochée au brancard gauche des grosses voitures, et sur laquelle le roulier se repose.

portefaix [fè] n. m. Homme dont le métier est de porter des fardeaux.

porte-fanion n. m. invar. Brigadier ou sous-officier qui porte le fanion distinctif d'un officier général.

porte-fenêtre n. f. Ouverture qui descend jusqu'au niveau du sol et sert en même temps de porte et de fenêtre. PI. des portes- fenêtres. (On dit

aussi PORTE-CROISÉE.)

porte-fer n. m. invar. Pochette attachée à la selle et qui contient un fer de rechange.

porte-feu n. m. invar. Canal par où l'on allume un four à chaux.

portefeuille [feu. Il mil., e] n. m. Objet portatif, muni de poches, qui se ferme comme un livre, et dans lequel on met des papiers, des valeurs, etc. Avoir un ouvrage en portefeuille, avoir un ouvrage non encore publié. Fig. Fonction de ministre :

le portefeuille de la marine. Ministre sans portefeuille, ministre qui n'a point de département spécial à administrer. Effets publics ou de commerce : le portefeuille de la banque; avoir toute sa fortune en portefeuille. Pop. Lit : se mettre dans son portefeuille.

portefeuilliSte [feu, Il mil., is-te] n. m. Fabricant de portefeuilles.

porte-filtre n. m. invar. Appareil destiné à supporter les entonnoirs, pendant la fabrication des liqueurs.

porte-flambeau n. m. et adj. invar. Se dit de celui qui porte un flambeau.

porte-fleurs n. m. invar. Petit vase portatif muni d'une agrafe, où l'on peut mettre une fleur. Outil de fleuriste pour suspendre les fleurs.

porte-foret n. m. invar. Outil auquel on fixe le foret dont on se sert pour percer.

porte-foudre adj. invar. Qui porte la foudre : l'oiseau porte-foudre (l'aigle).

porte-fouet n. m. invar. Etui dans lequel le cocher place le gros bout de son fouet.

porte-fruits n. m. Syn. de fruitier.

porte-fùt ou porte-fûts n. m. Chantier en bois ou en fer, sur lequel on place les tonneaux.

porte-giberne n. m. invar. Lanière qui supporte la giberne.

porte-glaive n. m. invar. Large bande de cuir rattachée au ceinturon, à laquelle était suspendu le sabre-poignard des fantassins.

Porte-Glaive {chevaliers), ordre religieux et militaire fondé en 1201 par l'évêque de Riga, Albert de Brandebourg, et qui se rendit maître de la Livonie. de l'Esthonie et de la Courlande. En 1561. son grand maître, Gothard Kettler, pressé par les Moscovites, céda les biens et les privilèges de l'ordre au roi de Pologne. Sigismond-Auguste.

porte-gOUtte n. m. invar. Biseau de fer à souder, sur lequel adhère la goutte de soudure.

porte-graine n. m. invar. Nom donné aux pieds que l'on destine à fournir de la graine. Arbre réservé à la coupe d'un bois pour servir au repeuplement.

porte-greffe ou porte-greffes n. m. sujet sur lequel on fixe le greffon ou les greffons.

porte-guidon n. m. invar. Sous-officier qui porte le guidon.

porte-hache n m. invar. Etui d'une hache de sapeur.

porte-haillons n. rn. invar. Homme couvert de haillons.

porte-harnais n. m. invar. Support destiné à soutenir les effets de harnachement.

porte-hauban ou porte-haubans n. m.

invar. Mar. Plate-lormc horizontale extérieure, qui donne aux haubans l'écartement suffisant.

porte-huile n. m. invar. Sorte de burette a huile.

porte-huilier n. m. v. huilier.

porte -isolateur ou porte -isolateurs

n. m. Support des isolateurs, sur lesquels passent les fils d'un télégraphe.

porte-jambes n. m. invar. Appareil que l'on fixe à une table pour permettre d'examiner plus

or te manteaux.

POR

commodément les malades atteints d'affections des organes génito-urinaires.

porte-jupe adj. Qui porte des jupes : la gen porte-jupe. N. f. Femme. PI. des porte-jupe. N. m Pince servant à tenir la jupe relevée.

Portel, comm. de l'Aude, arr. et à n kil. de Narbonne : 1.220 h. Gypse.

Portel (Le), comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 3 kil. de Boulogne ; 6.360 h. Port de pêche. Corderies, filets.

porte-lames n. m. invar. Pièce de bois -qui fait hausser et baisser les lames du métier des rubaniers, des tisserands.

porte-lance n. m. invar. Milit. Crochet et dé de cuivre, faisant partie du harnachement des cavaliers armés de la lance.

porte - lanterne ou porte - lanternes

n. m. invar. Cylindre creux, recevant la douille des lanternes de voitures.

porte-lettres n. m. invar. Portefeuille destiné à contenir des lettres, des papiers.

Port-Elisabeth ou Algoa-Bay, v. de la

colonie du Cap; 33.000 h.

porte-lof n. m. invar. Partie de la muraille d'un navire renforcée pour recevoir les basses vergues amenées carrément.

portelot [lo] n. m. Chacune des pièces de bois qui régnent autour d'un bateau foncet.

porte-loupe ou porte-loupes n m. invar. Sorte de pied à tige verticale le long de laquelle glissent des bras portant des loupes.

porte-lumière n. m. invar. Support métallique fixé au mur et soutenant une lampe à pied.

porte-malheur n. m. invar. Etre ou objet dont la présence est considérée comme un mauvais présage : le corbeau est un porte-mulheur.

porte-manchon n. m.

invar. Tige métallique, qui soutient le manchon dans les becs à incandescence.

portemanteau [to]

n. m. Officier qui portait le manteau du roi. Barre fixée à la muraille et munie de patéres, champignons, etc., auxquels on suspend les habits. Sorte de valise : portemanteau de voyage. Etui en drap, renfermant du linge et autres effets de petit équipement, et que les soldats de cavalerie portaient autrefois sur le troussequin de la selle. I»v

Nom des potences fixées au bordage d'un navire et sur lesquelles on hisse les embarcations.

porte-masse

n. m. invar. Celui qui porte une masse ; huissier.

porte - mèche

n. m. invar. Crochet pour soutenir une mèche soufrée dans un tonneau. Stylet employé pour porter une mèche au fond des plaies tîstuleuses.

portement [mon] n. m. Action de porter. (Ne se dit que du Christ portant sa croix, ou d'un tableau représentant cet épisode de la Passion.)

porte-menu n. m. invar. Petit cadre à manche ou à support, dans lequel on place un menu.

porte-mesure n. m. invar. Instrument de bois ou de métal, dont se sert l'ouvrier potier pour donner aux poteries les mêmes dimensions.

porte-mètre n. m. invar. Tringle à coulisse fixée au plafond, et qui soutient le mètre dans une situation horizontale.

porte-mine ou porte-mines n. m. invar.

Petit instrument de métal, dans lequel on met un crayon de mine ou des crayons de couleurs différentes pour s'en servir commodément.

porte-missel n. m. invar. Petit pupitre où l'on met le missel <j

pendant la messe. ^t-=Sot=^. =3^-,

porte -molette n. m. invar. Mancnc auquel est adaptée ' une molette.

porte-mon-

*1 -, ■ Porte-monQaie.

naie n. m. invar.

Bourse â fermoir, où l'on met l'argent de poche. porte-montre n. m. invar. Petite boite ouverte, où l'on place une montre. Petit coussinet sur lequel porte une montre accrochée à une cheminée.

porte-montres n. m.

invar. Petite armoire vitrée, où les horlogers exposent des montres.

porte-mors n. m. invar. Partie de la bride qui soutient le mors.

porte - mouchettes

n. m. invar. Plateau de métal où l'on met les mouchettes. porte-mOUSquetOÛ n. m. invar. Crochet ou agrafe qu'on fixe au bas de la bandoulière d'un cavalier pour soutenir le mousqueton.

Agrafe aux chaînes et aux cordes de montre.

porte-muSC n. m. invar. Nom vulgaire dti chevrotait!.

Port-en-BeSsin, comm. du Calvados, arr. et â 9 kil. de Bayeux, sur la Manche : 1.440 h. Petit port de pêche. Plage de galets.

porte-nitrate n. m. invar. Syn. de

PORTE-PIERRE. moul-

porte-nœud n. m. invar. Instrument quc destiné à porter une ligature autour du pédicule d'un polype.

portemanteaux.

Porte montn

POR

porte-Objet n. 'm. invar. Lame sur laquelle on place l'objet que l'on veut examiner au micros cope. Platine sur laquelle on place cette lame.

porte-oriflamme1!), m. invar. Bist. Cheva lier qui portait L'oriflamme déposée a Saint-Denis, et dont la charge fut supprimée sous Louis XI.

porte-original n. m. invar. Cadre dans lequel on place l'objet d'après lequel on veut dessin) r.

porte-OUtil n. m. invar. Pièce qui soutient un outil, lame, scie, foret, etc., dans diverses machines.

porte-page n. m. invar. Feuille de fort pallier sur laquelle on dépose les paquets de composition lies, en attendant la mise en pages. Par plaisant, billet <ic banque,

porte-parapluies n. m. invar. Ustensile de

Porte-parapluies. Porte- pelle.

formes diverses, dans lequel on dépose les parapluies. porte-parole n. m. invar. Celui qui parle au nom des autres.

porte-pelle ou porte-pincettes n. m.

invar. Appui métallique fixé sur le côté d'une cheminée et soutenant la pelle, les pincettes, etc.

porte-pièce n. m. invar. Outil dont le cordonnier se sert pour mettre une pièce à un soulier.

porte-pierre n. m. invar. Portecrayon pour tenir le nitrate d'argent. Sorte de petit chariot sur lequel est fixée la pierre lithographique.

porte-plat n. m. Corbeille de fil de fer, support de métal, de porcelaine, etc., sur quoi l'on dépose les plats chauds. PI. des porte-plats.

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