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GISTE

psychomancie [ko-man-sî] n. f. (du gr. psukhê, âme, et manteia, divination). Divination au moyen de l'évocation des ombres.

psychomancien, enne [ko-man-sirin, è-ne]

n. Personne qui pratique la psychomancie.

psychométrie [ko-mé-tri] n. f. [iagt.psukhè, âme, et metron, mesure). Mesure ou appréciation des facultés morales et intellectuelles de l'homme.

psychométrique [ko] adj. Relatif à la psychométrie.

psychométrologie [ko, ji] n. f. (du gr.

psukhê, âme, et de métrologie), Traité sur l'ait de mesurer et d'apprécier les facultés morales et intellectuelles de l'homme.

psychométrologique [ko] adj. Qui a rapport â la psychométrologie.

psychomoteur, triée [A-o] adj. du gr. psukhê, âme, et de moteur). Centre psychomoteur, région de l'écorcc cérébrale, que l'on considère comme entrant en action sous l'influence d'une excitation cérébrale psychique.

psychonévrose [ko-né-vrô-ze] n. f. du gr. psukhr, âme, et de névrose). Etat intermédiaire entre la psychose et la névrose vraies, et dont le type est la psychasthénie, et sa forme atténuée la psycholepsie.

psychopannychie [ko-pan'-ni-kt] n. f. du gr.

psukhê, âme, et pannukhios, qui dure toute la nuit). Théol. D'après certains hérétiques tels que Nestorius. sommeil des âmes, après la mort, jusqu'à la résurrection des corps.

psychopathie [ko-pa-ii] n. f. 'du gr. psukhê,

âme. et pathos, maladie;. Maladie mentale.

psychopathique [ko] adj. Qui se rapporte aux maladies mentales.

psychophysiologie [ko, ti-o-lo-jt] n. f.

du gr, psukhê, ame, et de physiologie). Partie de la philosophie qui étudie les rapports de l'âme et du corps. Plus spécialem., conception philosophique qui prétend, par les seuls principes de la physiologie, rendre compte des phénomènes de l'esprit.

— Encyl. La psychophysiologie étudie la face physiologique des phénomènes psychologiques. C'est ainsi qu'elle étudie les variations de la pies sion sanguine dans la colère, la peur, la production

de chaleur dans le travail intellectuel, etc. La psychophysiologie a rendu beaucoup de services a [a psychologie. Elle a pour ainsi (lire fixé sous leur forme physiologique certains états que la psychologie pure laisse forcément dans le vague. La psychophysiologie ou physiologie psychologique a été considérée souvent à tort comme une science négatrice de la nature spirituelle de l'âme : elle n'est en réalité qu'une physiologie du système nerveux et de ses dépendances à l'occasion des phénomènes psychologiques, et ne plaide pour ou contre aucune doctrine philosophique.

psychophysiologique [ko-ft-zi-o] adj. Qui concerne la psychophysiologie.

psychophysiologiste [ ko-fl-zi-o-lo-jis-te] ou psychophysiologue [ko-fï-ziro-lo-ghe] n.

m. Qui s'occupe de psychophysiologie.

psychophysique [ko-fi-zi-ke] adj. (du gr.

psukhê. âme et de physique). Qui concerne la physique de l'âme. N. f. Etude des manifestations extérieures qui accompagnent l'exercice de nos facultés spirituelles.

— Encycl. De même que la psychophysiologie est la physiologie des phénomènes psychologiques, de même la psychophysique est la physique appliquée aux phénomènes psychologiques : elle mesure et compare. La psyehophysique, qui a précédé la psychophysiologie, est aujourd'hui confondue avec cette dernière. Elle n'en était en réalité que la préface, comme la [physique est la préface des sciences physiologiques.

psychopompe [A-o-oorc-pe.]adj.(du gr. psukhê, âme, et pompos, qui conduit). Conducteur des âmes (épithéte d'Hermès, Charon, Apollon, Orphée).

psychose [ kô-ze] n. f. (du gr. psukhê, âme). D'une manière générale, désigne toute maladie mentale. V. MANIE, MÉLANCOLIE, DÉLIRE.

psychostasie [kos-ta-zi] n. f. (du gr. psukhê, âme, etstasis, pesage). Myth. égypt. Pesée de l'âme. Jugement symbolique de l'âme après la mort.

psychothérapie [ko, pi] n. f. (du gr. psukhê,

âme, et therapeia, traitement). Ensemble des procédés capables d'exercer, par la direction et les modifications imprimées au système nerveux central, une action thérapeutique sur les troubles psychiques et physiques. V. suggestion.

psychothérapique [ko] adj. Qui concerne la psychothérapie.

psychotique [ko] adj. Qui a rapport à la psychose.

psychotre [ko-tre] ou psychotria [ico] n.

m. Genre de rubiacées, renfermant des arbrisseaux et des sous-arbrisseaux des régions tropicales de l'Asie et de l'Amérique, dont les racines fournissent une sorte d'ipécacuana.

psychromètre [kro] n. m. (au gr. psukhros, froid, et metron, mesure). Appareil qui sert à déterminer la proportion de vapeur d'eau dans l'atmosphère.

— Encycl. Le psychromètre se compose de deux thermomètres : l'un ordinaire, l'autre ayant son réservoir entouré d'une mousseline constamment humectée d'eau. Cette eau, en s'évaporant, provoque un abaissement de température, d'autant plus grand que l'atmosphère est plus éloignée de son point de saturation. La tension de la vapeur d'eau se déduit de la différence des températures fournies par les deux thermomètres.

psychrométrie [kro-mè-tH]

n. f. (de psychromètre). Détermination de l'état hygrométrique de l'air.

psychrométrique [kro) adj.

Qui a rapport à la psychrométrie.

psychropote [kro] ou psy-

ChropOtèS [kro, tèss] n. m. Genre £1;™' *""£; d'holoturies propres aux profondeurs m mouilleur." abyssales, et qui sont remarquables par un appendice caudal que l'animal porte relevé quand il rampe sur le fond. (V. la planche océan.)

psychrothérapie [kro, pt] n. f. (du gr.

psukhros, froid, et therapeia, traitement). Méthode thérapeutique, qui consiste à employer le froid, ou plus exactement le refroidissement, pour combattre la fièvre. (La méthode des bains froids est une des formes les plus importantes de la psychrothérapie.)

psylle [psi-le] n. m. (de Psylles n. pr.). Jongleur, généralement hindou, qui présente des serpents apprivoisés.

psylle n. f. Genre d'insectes hémiptères phytophthires, répandus sur l'hémisphère boréal.

— Encycl. Les psylles ou faux pucerons sont petites, ailées, et possèdent des pattes propres au saut. La plupart des espèces sont communes en France :

psylles dupoirier, du genêt, <lu buis, etc.

Psylles, anc. peuplade de la Libye, réputée pour jongler avec les serpents et pouvoir guérir leurs blessures-

psylliode n. m. Genre d'insectes coléoptères phytophages, renfermant de petites altises qui vivent dans les potagers, sur les crucifères et les solanées.

Pt. Symbole chimique du platine.

ptarmique adj. (du gr. ptarmos, éternuement). Qui provoque l'éternuement.lSyn. de sternutatoire.)

ptarmique n. f. Genre de composées, renfermant des plantes d'Europe et de Sibérie â fleurs blanches ou jaunes, groupées en petits capitules.

— Encycl. La. ptarmique commune ou herbe à éternuer croit dans les endroits frais ou marécageux. Ses feuilles, séchées et mises en poudre, l'ont éternuer. Dans les jardins, on cultive une variété à fleurs doubles, dite bouton d'argent.

ptélée [lé] n. m. Genre de riilac.es, renfermant des arbrisseaux â feuilles alternes et dontle fruit est une saniare ailée. (On en connaît six espèces de l'Amérique du Nord, dont une est cultivée en Europe, dans les massifs, sous le nom d'orme à trois feuilles.)

ptéranthe n m. Genre de caryophyllacées, renfermant des herbes annuelles, dont on connaît plusieurs espèces, qui croissent sur les bords de ia Méditerranée.

ychromè-

Psylle

PTË

ptère n. f. (du gr. pteron, aile). Anat. Partie ascendante de la grande aile du sphénoïde, qui se détache delà racine (On l'appelle aussi iulce m.iforme.)

pterial n. m. Une des pièces constituant chaque vertèbre.

ptéride n. f. Genre de polypodiacées.

— Encycl. Les ptérides {ptéris) sont des Gougère» des régions chaudes et tempérées. En Europe, on rencontre fréquemment la ptéride aquiline (pteris aquilina) ou fougère à l'aigle, ainsi appelée parce que le rhizome sectionné montre une figure ressemblant grossièrement à une aigle héraldique bicéphale. De cette espèce, on tire de la potasse, et les feuftics sont utilisées pour faire des litières aux animaux ou des matelas.

ptéridie [di] n. f. (du gr. pteron, aile). Fruit entouré d'une expansion membraneuse.

ptéridographe n. m. Auteur d'une ptérido-

ptéridographie [f{] n. f. (du gr. pteris, idos, fougère, et graphe, description). Traité sur les fougères.

ptéridographique adj. Qui appartient à la ptéridographie.

ptéridophore n. m. Genre de passereaux dentirostres, renfermant des paradisiers de la Nouvelle-Guinée, dont les mâles portent sur la tête deux longues aigrettes.

ptérigyne n. f. (du gr. pteron, aile, et gunê, femelle). Bot. Appendice membraneux d'une graine.

ptérion n. m. (de ptère). Anat. Point de la paroi du crâne situé à la rencontre du frontal, du pariétal, de l'écaillé du temporal et de la grande aile du sphénoïde ou ptère. (On dit aussi point ptérique.)

ptéro (du gr. pteron, aile), préfixe qui signifie aile ou nageoire.

ptérocarpe n. m. Genre de légumineuses papilionacées, renfermant des arbres et arbrisseaux, dont on connaît une vingtaine d'espèces des régions tropicales, principalement de l'Asie.

— Encycl. Le ptérocarpe officinal ou draco de l'Inde sécrète un suc rougeâtre, le sang-dragon ; d'autres espèces fournissent des résines, des gommes ; le ptérocarpe de l'Inde et celui de l'Angola donnent un bois rouge, dit bois de santal rouge ou bois de corail dur, qu'emploie l'ébénisterie.)

ptérocaryer [ri-é] n. m. Genre de juglandées.

— Encycl. Les pterocaryers sont des arbres d'Asie, très voisins des noyers. (Le ptérocaryer ou noyer à feuilles de frêne est cultivé parfois dans les parcs et jardins d'agrément ; il se multiplie par marcottage.)

ptérocaule \kô-le] adj. (du gr. pteron, aile, et kaulos, tige). Dont la tige a des expansions membraneuses en forme d'ailes.

ptérochile n. m. Genre d'insectes hyménoptères porte-aiguillon, famille des euménidés, à livrée noire, variée de jaune ou de rouge, dont une espèce se trouve en France.

ptérOChTOZe [kro-ze] n. f. Genre d'insectes orthoptères sauteurs, de la famille des locustidés, renfermant des sauterelles de l'Amérique tropicale, qui, parleur forme et leur couleur, se confondent complètement avec les feuilles sèches dans lesquelles elles vivent.

ptéroclidés [dé] n. m. pi. Famille d'oiseaux gallinacés, renfermant les gangas (pteroclis) et genres voisins. S. un ptéroclidé.

ptérodactyle [dak] n. m. (du gr. pteron, aile, et daktulos, doigt). Genre de reptiles ptérosauriens, fossiles dans le jurassique supérieur.

— Encycl . Les ptérodactyles, dont la taille variait de celle d'un pigeon à celle d'un vautour, étaient de curieux animaux à bec long et pointu, muni de dents fortes, et dont les membres antérieurs étaient pourvus d'une membrane alaire très vaste, qui leur permettait de voler.

ptéroglosse

rgio-se] n. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, répandus dansles forêts de l'Amérique tropicale et comprenant des toucans de taille moyenne, à couleurs vives.

ptérOÏSJVo-isSjn.m.Genrede poissons acanthopteres desmers tropicales, renfermant des scorpènes, dont la nageoire dorsale est très découpée et la face ornée de lambeauxeutanés, qui leur donnent un aspect bizarre.

ptéromys

miss ] n. m.

Genredemaminifëres l'on- PWroïm.

geurs du groupe des polatouches. et comprenant des écureuils volants, propres à l'Indo-Malaisie.

ptérophore n. m. Genre d'insectes lépidoptère , microlépidoptères, comprenant de petits papillons a ailes divisées en lanières plumeuscs, dont l'espèce commune est le ptérophore blanc.

ptéropode adj. (du gr. pteron, aile, et pous, podos, pied). Qui a des nageoires pour organes ne. teurs.

ptéropodes n. m pi. Classe de mollusques, comprenant ceux qui, comme les hyales, cléodorcs, etc., ont le pied muni de grandes expansions servant de nageoires, s. un ptéropode.

ptérosauriens [sd-ri-in] n. m. pi. Ordre de reptiles fissiles dansles terrains secondaires cl ren

Ptérodactyle.

PTÉ

PUC

fermant les ptérodactyles et formes voisines. S. un ptérosaurien.

ptèrostyle [ros-ti le] n. m. Genre d'orchidées de l'Australie et de la Tasmanic, que l'on cultive dans les serres d'Europe.

ptérotrachée [cki] n. f. Genre de mollusques

gastéropodes des mers chaudes el tempérées : les pécheurs emploient les ptirotrachèei (sous le nom de /irulrs, comme appâts pour la pèche en mer.

ptérygionn. m. (du ge.pterugion, petite aile). Bot. Aile d'un fruit. Pathol. Epais issement partiel et membraneux de la conjonctive, qui a 1 il un pli triangulaire, et que fon doit enlever, car il envahit jusqu'à la cornée transparente.

pterygium [pté,ji-om'] n. m. (du gr.pterugion, petite aile). Forme fondamentale du squelette des nageoires pectorales, chez les poissons,

ptérygode n. m. (du gr. pterugddês, semblable à une aile). Pièce placée sur chaque côté du corselet de certains insectes (hyménoptères, lépidoptères), à la naissance des ailes, et que l'on nomme communément épauhlte.

ptérygographie n. t. (du gr. pierux. ugos,

aile, et graphe, description). Traité sur les plumes des oiseaux.

ptérygOÏde adj. (du gr. pierux, ugos, aile, et eiaos, aspect). Qui a la forme d'une aile. Apophyse ptêrygolde, apophyse de la face inférieure des ailes du sphénoïde.

ptérygoïdien, enne ldi-in, è-ne] adj. Qui

concerne l'apophyse ptérygotde.

ptéryle n. f. (du gr.ptèron, aile). Surface de la peau des oiseaux, sur laquelle s'insèrent les plumes : à côté des piérytes, existent des espaces nus ou recouverts seulement de duvet.

ptérylographie [fi] n. f. {de ptéryle, et du

gr. graphein, décrire). Partie de l'ornithologie, qui s'occupe de la disposition des plumes à la surface du corps de l'oiseau.

ptérylOSe [lô-ze] n. f. (de ptéryle). Disposition des plumes sur le corps de l'oiseau.

ptilinUS [nuss] n. m. Genre d'insectes coléoptères térédiles, voisins des anobiidés et assez communs en France, où leurs larves perforent les vieux meubles.

ptilonorh.ynque [rin-l;e] n. m. Genre de passereaux dentirostres, renfermant des oiseaux de la Nouvelle-Guinée et de l'Australie, qui se construisent à terre unnidde brindilles, auprèsduquelilsamassent toute sorte d'objets brillants (plumes, coquillages, etc.).

ptilophore n. f. Genre d'insectes lépidoptères bombyciens, comprenant des papillons de taille médiocre, à antennes pectinées et à abdomen terminé par deux houppes divergentes : la ptilophore plumigère se trouve en France.

ptiloris [riss] n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres.de la famille des paradiséidés, propres a la Nouvelle-Guinée et à l'Australie, et dont la livrée, très brillante, est recherchée par la plumasserie.

ptilose [lo-ze] n. f. (du gr. plilon, plume). Plumage d'un oiseau.

ptine n. m. Genre d'insectes coléoptères térédiles, qui vivent dans les maisons aux dépens des matières animales et végétales desséchées.

ptolémaïque [ma-i-ke] adj. Qui appartient, a rapport à Ptolémaïs ou aux Ptolémées : l'époque ptolémalque de l'Egypte.

Ptolema'ÏS, nom de plusieurs villes de l'antiquité ; la plus célèbre est celle de Syrie. V. Acre (Saint-Jean u").

Ptolémée Ier, Sûterou l.agus, général et garde du corps d'Alexandre, puisroid'Egypte, de 323 à 283 av.

J.-C, monté sur le trône après la mort d'Alexandre le Grand et fondateur de la dynastie des Lagides. Il eut à soutenir de longues luttes contre Antigone et Demétrius ; — Ptolémée [par antiphrase, car il avait fait assassiner ses deux frères), roi d'Egypte de 285 à 247 av. J.-C., fils du précédent, protecteur des lettres et administrateur distingué. Une tradition attribue à son initiative la traduction en grec de la Bible hébraïque : c'est ce qu'on appelle la Version des Septante. Il fit construire le célèbre phare d'Alexandrie et employa ses navires à faire des découvertes ; — Ptolémée III, Evergéte,roi d'Egypte, de 247 à 222 av. J.-C; il soumit l'Asie Occidentale et la Perse Philopator, roi d'Egypte, de 222 à 205 av. J.-C. Il montra un goût réel pour les lettres et battit Antiochus le Grand à Raphia ; — Ptolémée Y.Epiphatie, roi d'Egypte, de 205

à IftI n T C II Médaille de Ptolemee V, Lpiphane.

permit aux Romains d'intervenir dans les affaires de l'Egypte et périt empoisonné par ses courtisans ; — Ptolémée VI. Philométâr, roi d'Egypte de 181 à 146 av. J.-C. Sur l'ordre de Popilius Laenas, ambassadeur de Rcme, il dut abandonner les conquêtes qu'il avait faites sur la Syrie; — Ptolémée VII, Eupatôr, roi d'Egypte en 14G av. J.-C, assassiné par Evergete II; — Ptolémée VIII, Evergilc 11 ou Physcon, roi d'Egypte, de 146 à 117 av. J.-C, souverain malfaisant et sans scrupules; — Ptolémée IX, roi de Chypre vers 121 et roi associé d'Egypte jusqu'en 119 av. J.-C; — Ptolémée X, Sôter 11, roi d'Egypte, de 117 à 107 av. J.-C; il fut chassé d'Alexandrie, où il rentra en 88; régna de

Médaille de Ptolémée I", Soter.

II, Philadelphe

■ Ptolémée IV,

Meda.lle

de Ptolémée VI

Phiiométor.

nouveau jusqu'en 81 av. J.-C. C'était un prince d'un caractère modéré mais faible; —

l'ioi.LMi'.K XI ou Alexandre I", roi d'Egypte, de 107 a 88 av. J.-C; — PTOLEMEE XII, ou Ai.exandee II, roi d'Egypte, de 81 à 80 av. J.-C; — Ptolémi'.e XIII, Aulête, roi d'Egypte, de 80 à 52 av. J.-C. ;

— Ptolémée XIV, roi d'Egypte de 52 h 47 av. J.-C. Il lit assassiner Pompée, battu à Pharsale ; vaincu par Mithridate de Pergame, allié de César, dans une bataille près du Nil, il se noya dans le fleuve en s'enfuyant.

— Ptolémée XV, l'Enfant, roi d'Egyple de 17 à 41 av.' J.-C ;

— Ptolémée XVI, Césarion, fils de César i t de Cléopâtre, roi d'Egypte, de 42 à 30 av. J.-C Octave le fit mettre à mort après sa victoire d'Actium.

Ptolémée Philadelphe donnant la liberté aux Juifs, tableau de Noël Coypel (Louvre), représentant Ptolémée accordant la liberté aux Juifs, en reconnaissance de la traduction des Livres saints par les Septante (1675).

Ptolémée (Claude), astronome grec, né probablement à Ptolémaïs, en Egypte (ue s. apr. J.-C

section). Chir. Opération qui consiste à scier un des os pubien» au moyen de la scie à chaîne, dans les dystocies pelviennes.

pubis [bût] n. m. (du lat.;<uies, poil follet). Partie antérieure des os iliaques-

publiable adj. Qui peut ou doit être publié.

public, ique [blUt, i-Are]adj.'(lat, publirus). Qui concerne tout un peuple ; intérêt public. Qui con-

Ptolémée donnant la liberté aux Juifs, d'après Coypel.

ptualon, crachat). Fer- . ptualon, cra-

à Canope ; auteur d'une célèbre Composition mathématique et d'une Géographie, qui a fait autorité pendant tout le moyen âge. Son système, qui consistait à placer la terre au centre du monde et à en faire un corps ûxe, fut renversé par celui de Copernic.

ptoléméen, enne [mé-in, è-ne] adj. Relatif à

un Ptolémée ou à la dynastie des Ptolémées.

ptomaïne [ma-i-ne] n. f. Alcaloïde provenant de la décomposition des matières organiques.

ptôse [ptôse] n. f. (du gr. ]>lôsis, chute). Relâchement des ligaments viscéraux ou des parois abdominales, qui amène la chute des organes.

ptOSiS [ziss] n. f. (m. gr.). Chute de la paupière, déterminée par l'insuffisance du releveur, une paralysie des nerfs, ou l'action exagérée de 1 orbictilaire.

ptyalagogue [gho-ghe] adj. (du gr. ptualon. crachat, et agôgos, qui chasse). Qui active la salivation.

ptyaline n. f. (du g

ment soluble de la salive.

ptyalisme [lis-me] n. m. (du chat). Salivation abondante.

ptychogaster [Ico-ghas-tèr] n. m. Genre de crustacés décapodes macroures, renfermant des formes remarquables par le développement de la première paire de pattes. (V. la planche océan.)

pu part. pass. du v. pouvoir.

puamment [a-man] adv. Avec puanteur. Fig. Impudemment : mentir puamment.

puant [pu-an], 6 adj. Qui exhale une odeur fétide : charogne puante. Fig. Honteux, impudent ; un pliant mensonge. Brtes puante*, bêtes qui, comme le renard, le blaireau, etc., exhalent une mauvaise odeur. N. Dont la conduite est vile, basse : c'est un puant.

puanteur n. f. (de puant). Mauvaise odeur.

puantise [ti-ze] n. f. Chose puante.

pubère n. et adj. (lat. puber). Qui a atteint l'âge de puberté.

puberté [JfcV] n. f. (lat. pubertas). Epoque de la vie où l'on devient propre à l'acte de la généraiion. Age auquel la loi permet de se marier : en France, l'âge de puberté est 15 ans pour les filles, 18 ans pour les garçons.

— En'cycl. La puberté, dans le sens absolu du mot, consiste dans l'apparition de la faculté procréatrice, c'est-à-dire, chez les filles dans la maturation et dans la chute du premier ovule, caractérisée par l'apparition des règles ou menstrues ; chez les garçons, par la présence des spermatozoïdes.

L'époque de la puberté est marquée, chez l'homme comme chez la femme, par l'apparition de phénomènes généraux et locaux. Le système osseux s'accroit en taille et en force, les muscles deviennent plus fermes et plus saillants ; le système pileux se développe, la face change d'expression, la voix mue. Les organes de la génération se développent, le caractère et l'intelligence changent. La puberté apparaît a des âges variables, très précocement dans les pays chauds (8 à 10 ans chez les femmes; 10 à 12 chez les hommes), tardivement dans les pays froids. Dans les pays tempérés, l'âge moyen est 12 ans chez les femmes et 15 ans chez les garçons.

Toute l'hygiène de la puberté consiste à favoriser l'accroissement du corps par des exercices physiques : gymnastique, marche, etc.

— Art veteV. La puberté apparaît chez le cheval et le bœuf vers 2 ans et demi ; chez le bélier et le bouc, vers 18 mois ; chez le chien et le chat, vers l'âge de 7 mois à l an.

pubescence [bés-san-se] n. f. Etat des tiges, des feuilles pubescentes.

pubescent [bès-san], e adj. (lat. jiubescens). Se dit des liges, des feuilles garnies de poils très fins imitant le duvet.

pubien, enne [bi-in, è-ne] adj. Qui appartient au pubis ; la région pubienne.

pubiO-Cavern3UX adj. m. Se dit d'un muscle qui s'étend du sommet de l'arcade pubienne au corps caverneux de la verge.

pubiO-COCCygien adj. m. Anat. Se dit du muscle releveur de l'anus qui va du coccyx au pubis. N. m. Ce muscle lui-même.

pubiO-Sternal adj. et n. m. Se dit du muscle grand droit de l'abdomen qui s'étend du pubis au sternum.

pubiotomie [mi] n. f. (de pubis, et du gr. tome,

cerne le gouvernement général du pays : affaires publiques. Qui est à l'usage de tous : promenades publiques. Manifeste, connu de tout le monde : bruit public. Auquel tout le monde a droit d'assister : séance publique. La chose publique, l'Etat. Charges publiques, hautes fonctions (ministre, ambassadeur, etc.), par opposition aux simples emplois administratifs. Services publics, ensemble des. administrations d'un pa\s. Droit public, science qui fait connaître la constitution des Etats, leurs droits, etc. Fonctionnaire public, officiel. Vie publique, vie, conduite d'une personne qui exerce de hautes fonctions dans le gouvernement de l'Etat. Charges publiques, impositions payées par la population d'un pays pour subvenir aux dépenses de l'Etat. Femme, fille publique, femme qui fait métier de la prostitution. Clameur publique, cri public, opinion exprimée tout haut et avec énergie par le peuple. N. m. Le peuple en général : avis au public. Nombre plus ou moins considérable de personnes réunies : lire un ouvrage devant un public choisi. En public loc. adv. En présence de tous : parler en public. Ant Privé.

publicain [fein] n. m. (lat. publicanus). Antiq. rom. Fermier des deniers publics. Fam. (en mauv. part.), financier, hommes d'affaires.

?ublicateur, trice n. Personne qui fait une lication.

publication [st-onl n. f. (lat. publicatio). Action de rendre public : la publication des lois: publications de mariage. Action de publier, de mettre en vente un ouvrage : la publication d'un livre. Ouvrage publié : acheter des publications illustrées

publicisme[st's-)»e] n. m. Profession de publicisle.

publiciste [sis-te] n. m. Celui qui écrit sur la politique, l'économie sociale, et en général sur desmatières non spécialement littéraires ou scientifiques.

publicité n. f. Etat de ce qui est public : ta publicité des débats judiciaires. Ensemble de moyens employés pour faire connaître une entreprise commerciale ou industrielle, etc. : la publicité coûte cher.

— Encycl. Dr. En principe, la presse peut rendre compte des débats de tous procès, alors même qu'ils auraient été jugés à huis clos. Ne peut donner lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, le compte rendu fidèle, fait de bonne foi. des débats judiciaires.

Toutefois, les cours et tribunaux peuvent interdire, en tout ou en partie, le compte rendu des débats : 1» dans toutes les affaires civiles; 2» dans les poursuites pour faits ayant un caractère anarchiste.

En outre, il est interdit à la presse de rendre compte : 1» des débats des instances en divorce ou en séparation de corps ; 2° des débats des procès en diffamation où la preuve des faits diffamatoires n'est pas autorisée ; 3° des délibérations intérieures des jurys ou des cours et tribunaux.

Enfin, il n'est pas permis de publier les actes d'accusation et tous autres actes de la procédure criminelle ou correctionnelle ; 1» avant qu'ils aient été lus en audience publique; 2° au cas où les faits ont un caractère anarchiste.

PubliCOla (Publius Valerius). Biogr. V. Va-

LEIUUS.

publier [bli-é] v. a. (lat. publicare. — Se conj. comme prier.) Rendre public et notoire : publier une toi. Vanter, célébrer, proclamer, divulguer : publier une nouvelle. Imprimer pour la vente : publier un livre.

Publier, comm. de la Haute-Savoie, arr. et à G kil. de Thonon, près du lac Léman ; 1.250 h.

publieur, euse>u-;c] n. Personne qui publie.

publiquement [ke-man] adv. D'une manière publique. En public.

PubliUS Syrus, poète latin du ier siècle av. J.-C, esclave, puis affranchi, auteur de maximes morales estimées.

Puccini (Giacomo), compositeur italien, né à Lucques en 1858, auteur de ; la Bohème, la Tosca, Madame Butterfly, etc.

puccinie [puk-si-nt] n. f. Genre de champignons de la famille des urédinées, caractérisé par la forme de ses spores qui conservent l'espèce pendant l'hiver et germent au printemps.

PUC

— Encycl. Les puocinies sont des champignons parasites, dont le mycélium se développe à intérieur des feuilles ou des tiges des végétaux et pousse à t'es-

puce (très gros-oe).

Puccîuie : t. Feuille de blé tachée île puccime : - riermnialimi

d'une urédospore |a) sur le stomate <bl d'uuo feuille de ble

(très grossie) ; 3. Coupe d'une tache (très grossie]; c, épidémie

de la Fouille; d, uredospores et t leutospores>

térieur des ramifications sporigènes.qui constituent sur les organes attaqués des taches pulvérulentes brunes ou noires, auxquelles on donne communément le nom de rouille. V. rouille.

puce [pu-sel n. f. (lat. pu/ex, icis). Genre d'insectes diptères, qui vivent sur le corps de l'homme et d'un grand nombre d'animaux. Avoir la puce à l'oreille, être inquiet, sur le qui-vive. Adj. invar. Qui a la couleur de la puce : des roues puce. Fam. Secouer les puces à quelqu'un, le battre, le tancer vertement. Chercher des puces à, éplucher, critiquer avec minutie. N'avoir pas le temps de chercher ses . être fort occupé. Prov. : Qui se couche avec les chiens se lève avec les puces, les mauvaises fréquentations ont des suites fâcheuses.

— Encycl. Les puces se rattachent aux diptères par leurs pièces buccales enfermées dans une gaine et constituant une trompe à stylet denté en scie, qui leur permet de percer la peau de leurs hôtes et de sucer le sang. Munies de pattes propres au saut, dépourvues d'ailes, les puces vivent en parasites sur l'homme et les animaux ; leurs larves, allongées, vermiformes, vivent dans les détritus et les coins poussiéreux des lieux habités ; aussi les maisons propres sont-elles exemptes de puces. La meilleure manière d'en débarrasser les animaux domestiques est de désinfecter fréquemment leur logis; laver les parquets des chenils avec des lessives, puis badigeonner à l'eau de chaux. En cas de multipliealion abondante, faire des lavages à l'eau savonneuse ammoniacale ou benziwée, des pulvérisations de pétrole, des épandages de poudre de pyrèthre, etc.

puceau, elle [sô, sê-le] adj. (du bas lat. pulicellus, dimin. du lat. puellus, jeune garçon). Qui a sa virginité : garçon puceau ; fille pucelle. Fi;). Se dit d'un objet intact, qui n'a pas servi : une êpée encore pucelle. Subst. Personne qui a encore sa virginité : «ne gentille pucelle. Les doctes pucelles, les muses. La Pucelle d'Orléans, Jeanne d'Arc.

pucelage [la-je] n. m. (de pucelle). Virginité : perdre son pucelage.

pucelette [lé-te] n. f. Petite pucelle.

pucelle adj. et n. f. V. puceau.

Pucelle (la) ou la France délivrée, poème épique IGoG). par Jean Chapelain, en 24 chants de douze cents vers chacun ; ouvrage qui, avant sa publication, donna de grandes espérances et tomba ensuite sous le ridicule.

Pucelle (la), poème héroï-comique, de Voltaire, en vers décasyllabes, où des détails spirituels et les qualités du style n'arrivent pas à faire admettre le dessein de l'auteur, qui est de prendre l'héroïque Jeanne d'Arc pour sujet de plaisanteries obscènes.

Pucelle d'Orléans ' lu ), tragédie de Schiller (1801), où l'auteur a eu l'idée bizarre de présenter une Jeanne d'Arc amoureuse.

puceron n. m. (de puce). Terme sous lequel on désigne les insectes hémiptères (aphidiens) qui vivent sur les plantes, dont ils pompent les sucs : le type des puceroiis est le puceron du rosier.

— Encycl. Minuscules, trapus, mous, avec des pattes longues et Unes, des ailes transparentes, au moins chez les mâles, les pucerons vivent en sociétés plus ou moins nombreuses sur une foule de plantes, qu'ils épuisent par la succion continuelle des sucs qu'elles renferment. Les pucerons proprement dits (aphis) ont de longues antennes et l'extrémité de l'abdomen pourvue de deux tubercules ; le type du genre est le puceron du rosier (aphis rosse), d'un vert tendre ; d'autres vivent sur les pois, les arbres fruitiers , etc. (chermès, pemphigus, rhizobie, phylloxéra, schizoneure, etc.). Parmi les espèces les plus nuisibles, on peut citer le phylloxéra dé la vigne. Certains pucerons laissent exsuder une sorte de miellat sucré, dont les fourmis sont friandes ; aussi beaucoup de ces dernières élèvent-elles, en captivité, des pucerons qu'elles soignent comme un bétail.

puceronnière [ro-ni] n. f. Petit soufflet à l'aide duquel on lance du soufre en poudre sur les bourgeons et les bois contaminés par les pucerons.

pucerotte [ro-te] n. f. Nom vulgaire du puceron du rosier, de l'altise de la vigne.

pucette jè-te] n. f. Petite puce.

Puceul, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 31 lui. de Chateaubriand; 1.920 h.

Puch (Le), comm. de Lot-et-Garonne, arr. et à 28 kil. de Nérac; 1.520 h. Tabac.

puchage n. m. Action de pucher.

puche n. f. Filet à manche pour pécher dans le sable lerevettes, etc.).

LAR. P. TOUS. — II

Pucerons : 1. Pemphigus ailé ; 2. Aphis, aptère ;"3. Pemphigus aptère.

pucher [cité] v. a. Puiser un liquide avec le pucheux -pucher le sirop. (On dit aussi rucuiER.)

puenero [pou-tché-ro] n. m. (m. esp.). Mets espagnol où il entre «lu bœuf, du mouton, du poulet, du saucisson, du lard, du jambon, des légumes, des épiées, en particulier du piment.

puchet [cht] n. m. Petit pucheux.

pucliette [cki-te] a. f. Drague employée à extraire la tourbe.

pucheux [cheu] n. m. Grande cuiller en cuivre, dont on se sert dans le raffinage du sucre pour puiser le sirop. (On dit aussi puisoir.)

puchoirn. m. Petit baril muni d'un long manche dont on se sert pour puiser de l'eau dans les salines.

pucier

[si-é)n.m.Pop.

Grabat, mauvais lit, ma- jj p — -jy telas rempli de puces.

Puck, démon espiègle, mais sans méchanceté, dont il est question dans les légendes des Frisons, des Angles, des Jutes. Shakespeare lui a donne un rôle dans le Songe d'une nuit d'été.

pucrasie [zt] n. f. Genre d'oiseaux gallinacés de la famille des phasianidés, renfermant de beaux faisans des montagnes de l'Asie centrale.

pudding n. m. V. pouding.

puddlage [pud-la-je] n. m. Opération qui a pour but d'affiner la fonte pour la transformer en 1er ou en acier.

— Encycl. On distingue deux espèces de puddlage : le puddlage chaud, qui se fait lentement quand on veut obtenir du fer supérieur (on l'appelle aussi puddlage bouillant); le puddlage sec ou froid, qui est plus rapide, et qui donne du fer inférieur. Il consiste, dès que la fonte est désagrégée par une chauffe rapide, à ramener la masse vers la porte du four en la brassant vigoureusement. Les fours a puddler sont simples, doubles ou à courants d'air forcé : ces derniers sont encore appelés fours bouillants. Le puddlage chaud dure environ deux heures. Le puddlage sec dure une heure un quart environ.

puddler [pud-lé] v. a. (de l'angl. putldle, gâchis). Soumettre à l'opération du puddlage.

puddleur [pud-leur] n. et adj. m. Ouvrier qui travaille au puddlage.

pudeur n. f. (lat. pudor). Sentiment de crainte ou de timidité que font éprouver les choses relatives au sexe; pudeur virginale. Discrétion, retenue, modestie : quémander sans pudeur. Ant. Impudeur.

— Encycl. Dr. Attentat à la pudeur. Est puni de la réclusion tout attentat à la pudeur consommé ou tenté sans violence, soit sur un enfant, de l'un ou de l'autre sexe, âgé de moins de treize ans, soit par un ascendant sur la personne d'un mineur, même âgé de plus de treize ans, mais non émancipé par mariage.

D'autre part, est puni de la réclusion quiconque a commis un attentat à la pudeur, consommé ou tenté avec violence contre des individus de l'un ou de l'autre sexe, quel que soit leur âge ; la peine devient celle des travaux forcés à temps, si la victime est au-dessous de l'âge de quinze ans accomplis. L'article 333 du Code pénal énumère les différentes circonstances aggravantes qui entraînent la peine des travaux forcés à temps ou à perpétuité. V. outrage.

pudibard [bar] adj. m. Pop. Qui exagère la pudibonderie.

pudibarderie [ri] n. f. Pop. Pudibonderie exagérée.

pudibond [bon], e adj. (lat. pudibundus). Qui appartient aux personnes pudiques; qui a ou qui marque une pudeur extrême. Substantiv. Personne pudibonde.

pudibonderie [ri] n. f. Caractère des pudibonds. Affectation de pudeur exagérée.

pudicité n. f. (lat. pudicitas). Caractère des personnes pudiques. Ant. Impudicité.

pudique adj. (lat. pudicus). Qui a ou qui marque de la pudeur : femme pudique; geste pudique. Ant. Impudique.

pudiquement [ke-mati] adv. D'une manière pudique. Ant. Impudiquement.

Puebla de Los Angeles, v. du Mexique, dans la vallée de l'Atoyac ; 93.000 h. Filatures de coton, sucrerie. Prise par les Français après un siège meurtrier, le 17 mai 1803. — L'Etat a 1.021.000 h.

Puech (Oenis-Pierre), statuaire français, né à Gavernac (Avcyron) en 1854. On lui doit des œuvres pleines de grâce et de finesse, de jolis bustes de femmes et d'enfants; la Seine; les monuments de Chaplin, Leconte de Lisle, Francis Garnicr, Gavarni, etc.

puel [il] n. m. Etat d'un bois en défens : lois en puel.

puer [pu-é] v. n. (lat. putere). Sentir très mauvais : viande qui pue. V. a. Exhaler désagréablement une odeur de : puer le musc. Prov. ; Parole ne pie point, se dit pour s'excuser de parler de quelque chose de sale ou de puant.

puériculture n. f. (du lat. puer, pueri, enfant, et cultura, culture). Ensemble des moyens propres à assurer la procréation, la naissance elle développement d'enfants sains et vigoureux.

— Encycl. La puériculture est fondée sur la connaissance des effets de l'hérédité morbide, de l'alcoolisme et des intoxications professionnelles ou du surmenage chez les parents, de l'alimentation malsaine des nourrissons et des dangers de toute sorte auxquels l'ignorance ou la misère exposent les nouveau-nés. Elle implique la diffusion des connaissances relatives à l'hygiène du mariage, delà grossesse, de l'accouchement, de l'allaitement, etc.

puéril, e adj. (lat. puerilis; de puer, enfant). Qui appartient à l'enfance. Fig. Frivole, sans conséquence ; amusement puéril,

puérilement [man] adv. D'une façon puérile.

Puget.

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