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PUI

Puiseaux [ïtfj, ch.-l. de c. fLoiret), arr. et à 19 kil. de Pithiviersj '2.120 h. Ch. de t. P.-L.-M. Commerce de bestiaux. — Le oant. a 13 comrn. et 6.360 h.

puiselle [zè-le] n. f. (de puiser). Cuiller de chandelier pour verserlesuif.

puisement [ze-

man] n. m.

Action de pu i s e r .

puiser [zé] v. a. (de puits). Prendre un liquide avec un vase: puiser de Veau. Fig. Emprunter, tirer : puiser de iaryent dans la bourse de ses amis, un passage dans un auteur. Puiser aux sources, consulter Ifs auteurs originaux.

Puiset-Doré (Le), comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 30 kil de Cholet i 1.SS0 h.

puisette [zt-te] n. f. Petit vase à puiser de l'eau.

puiseur, euse [zeur, eu-ze] n. Personne qui pmso.

PuiseUX [zeu] (comte Antoine de), gentilhomme français (1768-1826), qui, pendant la Révolution, tenta d'enlever du Temple la reine Marie-Antoinette. Il devint sous la Restauration préfet de Maine-et-Loire. — Henri, fils du précèdent, né à Paris, m. près de Santarem (Portugal) [HOi-1834], aide de camp de Charette en Vendée, un des organisateurs de la prise d'armes de 1832; tué en Portugal, au service de dom Miguel.

PuiseUX (Victor-Alexandre), mathématicien, né à Argenteuil, m. à Fontenay (Jura) [1820-1883] ; auteur de remarquables mémoires sur l'astronomie.

PuisieUX (Pierre Brulart, marquis de Sillery, vicomte de), diplomate français, né et m. à Paris (1383-1640). 11 négocia le mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche.

puisoir [zoir] n. m. Vase ou grande cuiller servant à puiser les liquides.

puisque [puis-Are] conj. (de puis, et que). Comme, attendu que, par la raison que : puisque vous le voulez. — La voyelle e de puisque ne s'élide que devant les mots il, elle, on. en, un, une. Autrefois, on séparait puis de que, quelquefois, par un mot : puis donc que vous le voulez.

puissamment \pui-sa-mah] adv. D'une manière puissante : il m'a aidé puissamment dans cette a/l'aire. Extrêmement : il est puissamment riche. Ant. Impuissamment

puissance [pu-i-san-se] n. f. (de puissant). Autorité, faculté effective d'imposer sa volonté : puissance maritale. Pouvoir de faire : nous n'avons pas la puissance d'être éternels. Efficacité : la puissance d'un remède. Domination, empire : le monde ancien passa sous la puissa?ice des Romains. Force natuturelle : la puissance de la foudre. Fig. Influence : puissance de la parole, de la beauté. Personne ou chose qui possède une grande action ou une grande influence : la presse est une pitixsance. Etat souverain : les puissances alliées. Physiq. Ce qui imprime le mouvement: dans une locomotive, la vapeur est la puissance. Philos. Possibilité non encore réalisée de produire un effet. Math. Produit d'un nombre multiplié un certain nombre de fois par lui-même. Dr. Puissance paternelle, maritale. V. la partie encycl. Etre en jmissance de, être sous l'autorité de. Traiter de puissance à puissance, d'égal à égal. PI. L'un des chœurs des anges. (Dans ce sens, prend une majuscule.) Les Puissances célestes, Dieu, les saints, les anges. Puissances des ténèbres, infernales, les démons. Ant. Impuissance, faiblesse.

— Encycl. Dr. Puissance maritale. La puissance maritale est l'autorité que la loi attribue au mari sur la personne et sur les biens de sa femme. Elle se réduit en fait aux deux points suivants : l°'le mari a le droit d'obliger sa femme à résider avec lui et à le suivre dans ses changements de domicile; 2» les actes judiciaires et les actes civils de la femme sont subordonnés à l'autorisation du mari ou, à défaut, à l'autorisation de la justice, dans le cas où cette dernière autorisation peut suppléer au refus ou à l'absence de celle du mari. V. femme.

— Dr. Puissance paternelle. La puissance paternelle est le droit qui, jusqu'à la majorité de l'enfant ou jusqu'à son émancipation, assure, sous certaines conditions, au pire et, à son défaut, à la mère ou autres ascendants, autorité sur sa personne et sur ses biens.

Les principaux attributs de la puissance paternelle sont : 1° le droit d'éducation ; 2» le droit de correction ; 3» le droit d'usufruit légal ; 4° l'administration légale.

Le droit d'éducation a pour conséquence l'obligation imposée à l'enfant de ne point quitter la maison paternelle sans l'autorisation de son père, si ce n'est pour enrôlement volontaire, après l'âge de dix-huit ans révolus.

Le droit de correction consiste dans la faculté de faire emprisonner l'enfant pendant un certain temps, au cas où sa conduite donnerait lieu à de très graves sujets de mécontentement. Ce droit est gradué selon l'âge de l'enfant et suivant qu'il est jxercé par le père lui-même, la mère ou les autres ascendants.

Le père, durant le mariage, et, après la dissolution du mariage, le survivant des père et mère, ont la jouissance légale des biens de leurs enfants jusqu'à l'âge de dix-huit ans accomplis, ou jusqu'à l'émancipation.

Les charges de cette jouissance sont: i» celles auxquelles sont tenus les usufruitiers ; 2» la nourriture, l'entretien et l'éducation des enfants, selon rtune ; 3» le payement des arrérages ou indes capitaux ; 4° les frais funéraires et ceux de dernière maladie.

L'usufruit légal n'a pas lieu au profit de celui des père et mère contre lequel le divorce a été prononcé, et il cesse à l'égard de la mère dans le cas d'un second mariage.

Il ne s'étend pas aux biens que les enfants peuvent acquérir par un travail et une industrie séparés, ni à ceux qui leur sont donnés ou légués sous la condition expresse que les père et mère n'en jouiront pas.

Le père est, durant le mariage, administrateur légal des biens de ses enfants mineurs. Il est comptable, quant à la propriété et aux revenus, des biens dont il n'a pas la jouissance et, quant à la

propriété seulement, des biens dont la loi lui donne l'usufruit. Les comptes sont rendus lorsque l'enfant est émancipé ou atteint sa majorité.

Le père, administrateur légal, n'est pas soumis aux mêmes obligations que le tuteur: pas de subrogé tuteur, pas d'hypothèque légale au profit de l'enfant, pas de conseil de famille. Les actes de disposition, quand ils s'imposent, sont autorisés parle tribunal civil.

Si la mère vient à mourir pendant le mariage, l'administration iégale fait place à la tutelle. V. tutelle.

La loi prive les pères, mères et autres ascendants indignes de la puissance paternelle et des droits qui y sont attachés. La déchéance est prononcée par les tribunaux, facultativement ou obligatoirement, suivant les cas.

Ce sont également les tribunaux qui prononcent la restitution de la puissance paternelle.

— Arithm. et alg. On appelle puissance d'un nombre le produit de plusieurs facteurs égaux à ce nombre- Ainsi, la puissance cinquième de 8 est le produit de !> facteurs égaux à 8 et s'indique par 85. 5 est l'exposant de la puissance considérée. On démontre que le produit et le quotient de deux puissances d'un même nombre sont encore des puissances de ce nombre et l'exposant en est égal à la somme ou à la différence des exposants des puissances multipliées ou divisées.

Ainsi :

am

Les besoins du calcul ont fait définir des puissances négatives et fractionnaires ainsi :

représente — , a" représente

et le calcul des puissances négatives et fractionnaires est soumis aux mêmes règles que le calcul des puissances entières.

Les premières puissances d'un binôme (*-{-b) formées directement sont :

(«+/<)' = a- + 2ab + b>,

(a -f- ii)3 = a3 -f 3 a» b + 3 a 6> -f b*.

— Géom- Puissance d'un point par rapport à un cercle. C'est le produit des distances de ce point aux intersections de la circonférence et d'une sécante passant par le point. Le lieu des points ayant même puissance par rapport à deux cercles est une droite perpendiculaire à la ligne des centres et que l'on appelle are radical.

— Méean. L'unité de puissance mécanique est le cheval-vapeur, qui équivaut à 75 kilogrammètres par seconde. Dans le système C. G. S., l'unité de puissance mécanique est celle d'une machine qui peut effectuer un travail d'un erg par seconde. L'unité pratique de puissance mécanique est celle d'une machine qui peut effectuer un travail d'un joule (10' ergs) par seconde ; elle a reçu le nom de watt.

Le tableau suivant permet la comparaison des unités de puissance mécanique.

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