‹ Le Larousse pour tousChapitre 564 sur 979 · DE-DOME · texte numérisé non relu

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puon, Inilamination d'une

f. Pyat.

Qui a des fruits

la mer, des grands fleuves et des lacs, font leur proie de tous les animaux aquatiques ou terrestres qu'ils rencontrent, attaquent le menu bétail, parfois même les enfants; ils peuvent atteindre2">,S0d envergure.

pygarrhique [gha-

ri-he] n. m. Genre d'oiseaux passereaux ténuirostres, comprenant de petites formes de l'Amérique du Sud.

pygère n.f. Genre d'insectes lépidoptères bombyciens, comprenant des papillons de petite taille, de l'hémisphère nord.

pygidium [di-om'] n.

m. ( dimin. du gr. ]*uoè, derrière). Partie supérieure abdominal des insectes.

Pygmalion, sculpteur célèbre de l'île de Chypre ; il s'éprit de la statue de Galatée, qui était son propre ouvrage, et l'épousa après qu'elle eut été animée par Vénus. [Myth.)

Pygmalion amoureux de sa statue, tableau de Jean Raoux (1717), aujourd'hui au Louvre; œu-

du

Pyfçacgue.

dernier segment

çonneux.il ne passait, dit-on, jamais deux nuits dans la même chambre, de peur d'être assassiné.

pygmée [pigh-mé\ n. m- (du gr. pugmê, coude). Métrol. or. Variété de la coudée grecque, équivalant à 0">,34G8.

pygméen, enne {pigh-mé-in, t-ne] adj. Qui appartient, qui a rapport aux Pygmées , à une personne de petite taille. Fig. Mesquin, peu important : entreprise pyyméenne.

PygméeS [pigh-mé], peuple de nains, hauts d'une coudée, que les anciens faisaient vivre dans divers pays, notamment près des sources du Nil. Les explorateurs modernes semblent donner raison aux anciens : dans tous les pays où ceux-ci plaçaient des Pygmées. on a trouvé des races de nains. Leur nom est passé dans la langue, et l'on dit un ]iiin)itée pour un homme de petite taille.

pyine n. f. Chim. Matière albuminoide. extraite du pus.

pyjama ou puyjama n. m

Pantalon léger, large et flottant, porté en Hindoustan par les deux sexes.

Vêtement d'intérieur pour homme, employé surtout pendant la toilette et composé d'une sorte de veste non doublée et d'un large pantalon attaché, non boutonné.

Pylade, héros phocidien, ami d'Oresteet époux d'Electre. V. Oreste.

pylône n. m. (du gr. pulôn, portail). Construction massive, à quatre faces, formant le portail d'un monument égyptien. Charpente en forme de tour quadrangulaire ou polygonale (syn. de sapine), élevée provisoirement

Pygma

reux de 9a statue, d'après Raoux.

vre un peu conventionnelle, mais de coloris brillant. Le peintre a représenté le moment où, devant Pyg-

Pylône.

pour une opération quelconque. Motifs décoratifs en forme de piliers quadrangulaires, placés de chaque côté d'une entrée : les pylônes dupont Alexandre-llI, à Paris, sont du plus bel effet.

pylônique adj. Qui a rapport aux pylônes.

pylore n. m. [gr. pulorôs ; de pub", porte, et 6ra, garde). Orifice inférieur de l'estomac, par où passent les aliments pour entrer dans le duodénum.

— Encycl. L'ouverture pylorique est pourvue d'une valvule qui empêche les matières alimentaires de remonter de l'intestin dans l'estomac. Le pylore est le siège fréquent de diverses tumeurs.

PYL

pyloriquo adj. Qui a rapport au pylore : orifice pylorique.

pylorisme [rfMlis] n. m. Mouvementde rétrécissement spasmudique du pylore, généralement provoqué par l'existence d'ulcérations voisines delà muqueuse stomacale.

PylOS [loss], nom de plusieurs villes de l'ancienne Grèce, sur l'une desquelles régna Nestor.

PylOS, v. de Messénie, auj. Navarin.

Pym [fin'] (John), parlementaire anglais, né à Bryinore, m. à Londres (1581-1643). Il mena à la Chambre des communes une très active campagne contre le gouvernement absolu de Charles l«r, et contribua a rendre tout accord impossible, en 10i3, entre le roi et le Parlement.

Pynaker (Adrien Van), peintre hollandais, né à Pynaker, près de Delft, m à Amsterdam (1621- 1673). 11 excella dans le paysage.

pyocèlie [M] n. f. (du gr. piton, pus, et hoilia, bas-ventre). Formation de pus dans l'abdomen.

pyocélique adj. Qui a rapport à la pyocèlie.

pyocyanine n. f. Substance qui colore en bleu les matières purulentes. V. pyocyanique.

pyocyatliqueadj. Se dit d'un bacille, bâtonnet courl et trapu, mobile, isolé ou associé en chainettes, très polymorphe.

— Encycl. Le bacille pyocyanique, abondant dans l'eau, se cultive aussi bien en milieu anaérobie qu'aérobie. Dans ce dernier milieu, il est chromogêne et sécrète la pyocyanine et un pigment fluorescent vert. C'est lui l'agent du pus bleu, qui n'est qu'une complication bénigne des plaies.

pyocyste [sis-te] n. m. (du gr. jiuon, pus, et foutu, vésicule). Tumeur enkystée et remplie de pus.

pyocyt8 n. m. (du gr. puon, pus, et kutos, cellule). Toute cellule, leucocytaire ou tissulaire, dégénérée ou nécrosée, que l'on observe dans le pus.

pyodermie [dèr-mi] n. f. (du gr. puon, pus, et derma, peau). Affection cutanée, constituée par les diverses lésions suppuratives (furoncles, abcès, follitulite, impétigo).

pyoémèse [mè-.=e] n. f. (du gr. puon, pus, et emesis, vomissement). Vomissement de pus.

pyoémésique [zi-lce] adj. Qui a rapport à la pyoémésie.

pyogène adj. (du gr.pnon, pus, et genos, origine). Qui fait suppurer, (v. pus.)

pyogénie [ni n. f. (de pyogène). Conditions et mécanisme de la production du pus.

pyogéllique adj. Qui a rapport à la pyogénie. Membrane pyogéniquo, paroi des abcès formée de tissu cellulaire induré, ainsi nommée parce que l'un croyait autrefois qu'elle sécrétait le pus.

pyohémie ou pyhémie n. f. (du en\ mon,

pus, et haima, sang;. Infection générale de 1 organisme par un microbe pathogène.

pyohémique adj. Qui a rapport à la pyohémie.

pyoïde adj. (du gr. puon, pus, et eidos, aspect). Qui ressemble au pus.

pyophtalmie [of-tal mi] n. f. (du gr. puon, pus, et ophthalmos, œil). Accumulation de pus dans l'œil.

pyophtalmique adj. Qui concerne la pyophtalmie.

pyorrhée [o-ré]n.t.(dn gr.puon, pus, et rhein, couler). Emission d'urines contenant du pus.

pyothorax [raks] n. m. (du gr. puon, pus, et de thorax). Epanchement de pus dans le thorax. pyourie n. f. Patliol. Syn. pyurie.

pyoxatlthOSe [ok-san-tô-ze] n. f. (du gr. puon, pus, et xanihos, jaune). Matière jaune dérivée de la pyocyanine.

Pypine (Alexandre-Nicolaïévitch) , littérateur russe (18R3-1905,; auteur d'une remarquable Histoire des littératures slaves.

pyracanthe n. f. Plante épineuse de l'Asie Mineure, à feuilles petites et persistantes, à fleurs groupées en corymbes, et qui donnent de petits Fruits rouges. (On l'appelle aussi buisson ardent.)

pyrale n. f. Genre d'insectes lépidoptères microlépidoptères, comprenant quelques espèces de l'hémisphère nord, dont une, la pyrale de la vigne, appartient à la famille des tortricidés.

— Encycl. La pyrale de la vigne (tortrix pilleriana), appelée aussi phalène de ta vigne, chape de la vigne, ver à tête noire, conque, barbote, est un

fietit papilon qui apparaît en été et vit, suivant le sexe, le temps de l'accouplement (mâle) ou de la ponte (femelle). Les chenilles issues des œufs se suspendent aux parties aériennes de la vigne par un pvr4ie A, ia vi(?ne . A| chenille dévorant . Joyeux une feuille et une grappe ; B, chenille sunpenqu elles émet- due ; C, le papillou au repos ; D, le papillon.

lent, et, balancées par le vent, elles arrivent aux parties ligneuses, où elles se tissent un cocon, qui les abrite jusqu'au printemps ou à l'été suivant. A ce moment, elles gagnent les feuilles et les grappes, et les dévorent.

Pour débarrasser les ceps de la pyrale, il faut les ébouillanter avec de l'eau chauffée sur place ou allumer le soir dans les vignes des lampes à acétylène ou à huiles lourdes, placées au centre de bassines

remplies d'eau et de pétrole, où viennent se noyer les papillons attirés par la flamme.

pyrale, e adj. Qui est attaqué par la pyrale.

pyrame n. m. Race de chiens, du groupe des épagneuls, caractérisée par une robe noire et feu.

Pyrame, jeune Babylonien, célèbre par ses

amours tragiques avec Thisbé, qu'Ovide a racontées. Il se tua de désespoir en apercevant le voile de son amante, Thisbé, déchiré par une lionne , et la croyant morte elle-même. Celle-ci, accourue à ses cris, se frappa à son tour sur son corps. Depuis ce jour, l'arbre à l'ombre duquel avait eu lieu cette scène ne porte plus que des fruits rouges.

Cet épisode mythologique a inspiré une tragédie de Théophile de Viau, un opéra de La Serre, musique de Rebel et Francœur, et de nombreuses œuvres d'art ; citons les tableaux du Guide, de Tintoret, de Ch. Lebrun, de N. Poussin, de Coypel.

pyramidal, e, aux

adj. Qui a la forme d'une pyramide. Fam. Etonnant par la grandeur ou l'importance : succès pyramidal.

pyramidalement

[mail] adv. En forme de pyramide : colonne qui s'élève pyramidalement .

pyramide n. f. (gr.

pur amis, idos). Solide qui a pour base un polygone quelconque, et pour faces latérales des triangles ayant leurs sommets en un même

point appelé sommet de la pyramide, et pour bases respectives les différents côtés du polygone de base. Pyramide régulière, celle qui a pourbaseunpolygone régulier, et dont la hauteur tombe au centre de la base. Pyramide quelconque, celle qui n'est pas régulière. Tronc de pyramide, solide que l'on obtient e.n coupant la pyramide par un plan qui rencontre toutes les arêtes latérales et en détachant la pyramide qui contient le sommet. (V. tronc.) Grand monument ayant la forme d'une pyramide : les pyramides d'Egypte (v. l'art, suiv.). Entassement d'objets, ou objet ayant une base large et un sommet pointu : une pyramide de fruits ; la sombre pyramide du pin.

— Encycl. On obtient la surface latérale d'une pyramide régulière en multipliant le périmètre de sa base par la moitié de son apothème perpendiculaire abaissée du sommet sur Hun des côtés de la base. Le volume d'une pyramide a pour

produit de la

PYR

mides, parmi lesquelles se trouvent les monuments de ce genre les plus célèbres, savoir : la pyramide de Chéops, dite la Grande Pyramide, celle de Chephren et celle de Micerinus, plus petite que les deux premières. La hauteur actuelle de la.

Pyramides d'Egypte.

Grande Pyramide est de 138 mètres au-dessus du sol ; sa base a 227 mètres, son arête 217 mètres. La Grande Pyramide était rangée parmi les sept merveilles du monde. Les pyramides avaient jadis un revêtement de calcaire et de granit, que les Arabes ont détruit. Bien des hypothèses ont été émises sur la destination de ces énormes constructions. Tout ce que l'on sait sûrement, c'est que les pyramides servaient de tombeaux; la plupart d'entre elles renferment encore des sarcophages, et on a découvert dans plus d'une la momie ou les restes de la momie du roi qu'on y avait enterré.

Pyramides [bataille des), nom donné à la victoire que Bonaparte remporta sur les Mameluks de Mourad-Bey, près des pyramides d'Egypte, en 1798. C'est avant la journée des Pyramides que Bonaparte avait jeté à ses soldats l'apostrophe célèbre : « Soldats, du haut de ces Pyramides, quarante siècles vous contemplent ! >'. Les Mameluks vinrent briser leur élan sur les carrés formés par les cinq divisions de Bonaparte.

Pyramide hexagonale régulière.

Tronc de pyramide

L bases quadrangu-

laiies parallèles.

mesure le -«- du

base par la hauteur (distance du sommet à la base.)

On dit qu'un tronc de pyramide est à bases parallèles quand le plan de section est parallèle à la base de la pyramide primitive. V. tronc.

Pyramides, monuments de l'ancienne Egypte, dont quelques-uns ont servi de sépultures royales.

— Encycl. On compte en Egypte près de 80 pyramides de l'ynmidi humaine, diverses grandeurs et, en Nubie, une centaine. Le groupe le plus important des pyramides d'Egypte est celui de Gizeh, composé de 9 pyra-

Bataille des Pyramides, d'après Gros.

Pyramides (Bataille des), tableau du baron Gros, une de ses meilleures toiles (Versailles).

pyramider [dé] v. n. Etre disposé en pyramide. (Peu us.) Fig. Se pavaner ; faire valoir ses avantages.

pyramidion n. m. Petite pyramide, qui termine un obélisque.

pyramidoïde n. m. (de pyramide, et du gr. eiaos, aspect). Géom. Solide que l'on obtient par la révolution d'un segment parabolique.

pyramidoil n. m. Poudre jaunâtre cristalline, soluble dans l'eau, employée comme antipyrétique.

PyramUS [ijimss], lleuve de l'Asie Mineure, anc. Cilicie ; auj. Djihoun.

pyrargyrite n. f. Antimoniosulfure naturel d'argent nu urgent rouge antimonial, que l'on trouve dans les filons d'argent.

pyree [ré] n. f. (du gr. pur, fen\Antiq. Lieu où les Perses entretenaient le feu sacré. Réchaud.

pyrèïie n. ni. Hydrocarbure tiré par distillation du goudron de houille.

Pyrénéen, enne [ni-in, i-ne], originaire ou

habitant des Pyrénées : les montagnards pyrénéens. Adjectiv. : curiosités pyrénéennes.

Pyrénées [né], chaîne de montagnes entre la France et l'Espagne, de 48u lui. environ, de Perpignan à Bayonne. Leur versant le plus abrupt est tourné du côté de la France, et elles constituent, entre notre pays et l'Espagne, une barrière difficilement franchissable, sauf aux deux extrémités de la chaîne ; celle-ci est faite de granits et de porphyres assez régulièrement encadrés par des formations crétacées, assez étroites, du côté de la France. Vers le nord se développent les plateaux fluvioglaciaires du Lannemezan et les chaînes, calcaires ou schisteuses, du Plantaurel et des Corbieres. Moins élevées que les Alpes, les Pyrénées ont, du côté français, un aspect plus grandiose. Cela tient a ce qu'elles paraissent émerger brusquement de la plaine; elles sont aussi d'un abord et d'une traversée plus difficiles.

Entre les deux versants des Pyrénées, il existe un contraste frappant; du côté de la France, ce sont des neiges, des eaux courantes, des forêts épaisses, de grasses prairies; du côté de l'Espagne, le chaos des rochers et des ravins, sans végétation. Quelques glaciers existent au centre de la chaîne (Vignemale, Mont-Perdu, Maladetta). Principaux points culminants, situés généralement dans la Gone granitique ; le Nethou, le plus haut sommet (3.i0'» m.i; le mont Perdu, le Vignemale, le Balattous; les pies de Midi de Bigorre et d'Ossau, le mont Vallier, le Marboré,

PYR

le pic dos Posets, le Oanigou, le pic de Gcr, les pics de Carlitte et de Montcalm. Les principaux c.ls ou ports sont ceux de Belate, de Prcthus, de Canfranc, d'Ibagnctta, de Puymorens, de Roncevaux, de Vériasque, etc. Les magnifiques vallées dc-s Pyrénées françaises (val de Ludion, val d'Aure, val de Caropan, etc.) sont très fréquentées par les touriste! qu'attirent aussi <le nombreuses sources thermales (Luchon, Cauterets, Eaux-Bonnes, Bardées, Ax, etc.); gisements de marbre, ouivre,.fer, etc. !)<• nombreux cours d'eau descendent des Pyrénées : du côté français, la Têt, l'Aude, la Garonne, et ses affluents de gauche, L'Adour, le gave de Pau, etc.: du côté espagnol, l' Aragon, la Cinca, la Sègre, etc.

La faune et la flore sont sensiblement les mêmes que celles des Alpes.

— On rappelle souvent, au sujet des Pyrénées, un mot attribué, d'ailleursàtorl, à Louis XIV.

Charles II, roi d' Espagne, avait institué en mourant, pour son héritier. Philippe, duc d'Anjou, qui fut proclamé roi sous le nom de Philippe V. Il n'y a plus de Pyrénées, se serait écrié Louis XIV en disant adieu au nouveau roi, son petit-fils.

La vérité est que l'ambassadeur d'Espagne dit seulement : <• les Pyrénées sont abîmées °, phrase d'ailleurs imprudente, car elle donnait prhe à la méfiance de l'Europe devant un accroissement subit de la puissance française. En tout cas, le mot prêté à Louis XIV a enrichi la langue d'une locution pittoresque , qui sert à faire comprendre qu'une fusion s'est opérée entre desfamilles, des peuples, des institutions, des coutumes, des idiomes, et que les barrières qui les séparaient ont cessé d'exister.

Pyrénées [traité des), conclu entre la France et l'Espagne (1630), et qui mit (in aux hostilités entre ces deux puissances. Le traité fut négocié dans une conférence célèbre tenue au milieu de la Bidassoa entre Luis de Haro et Mazarin. 11 stipulait que Louis XIV épouserait la fille de Philippe IV, Marie-Thérèse, qui renonçait à ses droits sur la couronne d'Espagne moyennant une dot de 500.000 écus d'or. Mazarin savait que l'Espagne, épuisée, serait hors d'état de payer cette somme, et par là, il conservait à Louis XIV l'éventualité de la succession de Charles II d'Espagne.

Pyrénées (dép. des Basses-), dép. formé du Béarn et de la basse Navarre; préf. Pau; s.-préf. Bayonne, Mauléon, Oléron, Orlliez. !i arr., il cant., S59 comm., 426.000 h. i8« corps d'armée; cour d'appel à Pau; évêché à Bayonne. Ce dép. doit son nom à la partie occidentale des Pyrénées, qui s'abaisse vers l'Océan. C'est un département surtout agricole, où la populalion basque est très forte.

Pyrénées (dép. des Hautes-), dép. formé du Bigorre et d'une partie de la Gascogne; préf. Tarbes; s.-préf. Argelés-Gazost, Bagnêres-de-Biqorre ; 3 arr., 2f. cant., 480 comm.; 210.000 h. 18e corps d'armée; cour d'appel à Pau; évèché à Tarbes. Ce dép. doit son nom à sa disposition dans la partie la plus élevée de la chaîne des Pyrénées. L'élevage du cheval,l'agriculture de la plaine de Tarbes, l'exploitation de nombreuses sources thermales sont ses principales richesses.

Pyrénées-Orientales (pép. des), départ.

formé du Roussillon et de la Cerdagne ; préf. Perpignan ; s.-préf. Céret, P rades ; 3 arr., 17 cant., 232 "comm.; 213.170 h. lfie corps d'armée; cour d appel à Montpellier; évêché à Perpignan. Ce dép. doit son nom à sa position dans la partie orientale des Pyrénées. Il tire ses principales ressources des vignobles et de la culture des primeurs dans la région de Perpignan, et de l'élevage dans les hautes vallées de la montagne.

Pyrénées Asturiques ou Monts Cantabres, v. Cantabres [monts).

pyrénéite n. f. Grenat noir des Pyrénées.

pyrénion n. m. Moisissure se développant sur le bois, les écorces, et dont les filaments portent des spores très petites, blanches ou légèrement colorées.

pyrénoïdeadj.fdu

gr. purèn, noyau, et eidos, aspect). Qui ressemble à un noyau.

pyrénomycètes

n. m. pl.Familledechampignons de la classe des ascomycètes, dont les différents genres vivent sur les détritus végél aux.

S. un pyrénomyt i Je

pyrèthre n. m.

Genre de composées radiées, renfermant des herbes de l'ancien monde, voisines des chrysanthèmes, et dont certaines espèces fournissent une poudre insecticide (poudre de pyrèthre), qu'on obtient en pulvérisant leurs capitules bien séchés. (Dans les champs et sur les vieux murs, croît spontanément le pyrethrum car-

thenium ou camomille d grandes fleurs; on le cultive aussi dans les jardins.)

pyrétique adj. fdu gr. pnretos, fièvre). Qui cause d<- la Sevré, qui se rapporte à la lièvre.

pyrétOgène adj fdu gr. jiuratos, fièvre, et genndn, engendrer). Qui produit la lièvre : les toxines microbiennes sont pyrétoyènes.

pyrétogénèse [né-ze] n. f. (de pyrétogène). Condition et mécanisme de la production de la fièvre.

pyrétolOgie [jt] n. f. (du gr. puretos , fièvre, et logos, traité). Traité des fièvres.

PYR

pyrétologique adj. Qui a rapport à la pyré totogie.

pyrétophore n. m. Genre d'insectes diptères némocere-, renfermant des moustiques Miscepiibles de transmettre à l'homme les germes des fièvres paludéennes, et qui sont répandus dans les régions tropicales de l'ancien monde.

pyrexie [rèk-si) n. f. (du gr. purexis, accès de fièvre). Etat fébrile infectieux.

pyrgome n. m. Genre de crustacés cirripèdes, comprenant des balanes vivant dans les mersd'Europe.

Pyrèthre : a, fleuron ; je. g,«ine.

CirquéÏÏejSaVi.i „

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