‹ Le Larousse pour tousChapitre 636 sur 979 · ENCYCL. V. VOIRIE · texte numérisé non relu

ENCYCL. V. VOIRIE

Rivèrenert, comm. de l'Ariège, arr. et à 8 kil. de Saint-Girons ; 1.350 h.

Rives, ch.-l. de c. (Isère), arr. et à 31 kil. de Saint-Marcellin ; 3.200 h. (Rivois). Ch. de f. P.-L.-M. Papeterie, fonderies. — Le cant. a 12 comm. et 17.260 h.

Rivesaltes, ch.-l. de c. (Pyrénées -Orient.), arr. et à 8 kil. de Perpignan ; 5.61Ô h. (Rivesaltais). Ch. de f. M. Vins. — Le cant. a 14 comm. et 24.110 h.

auteur du des

rivet [vè] n. m. (de river). Extrémité tronquée et relevée dun clou de fer a cheval. Sorte de clou qu'on emploie pour maintenir une pièce de métal fixée à une autre. Cordeau. Bord de toit qui termine un pignon.

rivetage n. m. Action de riveter.

riveter [lé] v. a. (Prend deux t devant une syllabe muette : il rivettera.) Fixer au moyen de rivets.

rivetier [ti-éj n. m. Outil pour river des clous de bottines.

riveur n. et adj. in. Ouvrier qui fait ou qui pose des rivets.

nveuse [veu-ze] n. f. Femme qui travaille avec le rivetier. Machine à river.

Riviera (la) ou Rivière (la), ou Rivière

de Gênes, nom que l'on donne à l'ensemble du littoral du golfe de Gênes, entre Nice et La Spezia. rivière n. f. (de rive). Cours d'eau naturel, qui se jette dans un autre cours d'eau : l'Allier est une rivière torrentielle. Rivière marchande, celle par laquelle s'effectue le transport des marchandises. Par exagér. Gros ruisseau, eau courante. Par fg§g^Sggjgg|g£g§|5^^ ext. Courant semblable à celui des eaux : une rivière de feu. Rivière de diamants, ou, absol., rivière, collier aux chaînons duquel sont enchâssés des diamants.

Prov. : Les petits ruisseaux font les grandes rivières, les petits profits accumulés finissent par faire de gros bénéfices. De grand seigneur, grande rivière et grand chemin, fuis, si tu peux, d'être voisin, la tyrannie des puissants n'est pas moins à craindre que les inondations et les voleurs.

— Encyci.. Dr. admin.

La loi distingue les fleuves et rivières navigables ou flottables et les rivières qui ne sont ni navigables ni flottables :

1» Fleuves et rivières navigables ou flottables.

Est navigable le cours d'eau susceptible de servir àunenavigation continue par bateaux; est flottable le cours d'eau capable de porter des radeaux ou des trains de bois. La navigabilité et la flottabilité sont reconnues par un décret qui fixe le point où elles commencent.

Les fleuves et rivières de cette catégorie appartiennent au domaine public de l'Etat; mais les îles qui se forment dans le cours d'eau ou le lit abandonné font partie du domaine privé; les riverains ont un droit de préemption sur le lit abandonné. Ils ne peuvent en principe ni utiliser ni capter les eaux de la rivière dépendant du domaine public ; mais l'administration leur accorde, à charge de redevance, des concessions toujours révocables pour l'établissement de prises d'eau, de moulins ou d'usines. Diverses charges pèsent sur les riverains : la plus importante est l'obligation de laisser sur les bords des rivières un marchepied ou un chemin de halage pour les besoins de la navigation. Le curage des rivières navigables ou flottables est en principe à la charge de l'Etat.

2» Rivières non navigables ni flottables. Ce sont les cours d'eau qui ne présentent pas les caractères de navigabilité ou de flottabilité ci-dessus précisés. Ils ne font point partie du domaine public. La loi attribue leur lit aux propriétaires des deux rives.

Les riverains des cours d'eau non navigables ni flottables peuvent les utiliser pour l'irrigation de leurs propriétés, pour des usages domestiques ou industriels, mais ils n'ont pas droit d'absorber, d'altérer l'eau ou d'en disposer au préjudice des autres riverains. Du reste, ils doivent obtenir, pour tout établissement sur la rivière, une autorisation administrative, toujours révocable.

Rivière, comm. du Pasde-Calais, arr. et à 14 kil.

d'Arras ; 1.260 h. Ch. de f. N.

Sucrerie.

Rivière (Henri -Laurent), marin et écrivain français, né à Paris, m. près de Hanoï, dont il avait réussi à s'emparer (1827-1883). On lui doit des comédies et des romans, dont le meilleur est Pierrot.

Rivière (Benjamin- Pierre-Henri), peintre et graveur français, né à Paris en 1864; auteur d'estampes en couleurs, qui valent par l'heureuse simplicité des lignes et la discrète harmonie des tonalités : Paysages bretons, la Férié des heures, etc-

Rivière-Saint-Sauveur (La), comm. du Calvados, arr. et à 20 kil. de Pont-1'Evèque ; 1.530 h. Ch. de f. O.

RivièreS-dU-Sud, ancienne colonie française de l'Afrique occidentale, aujourd'hui appelée Guinée française. Capit. Konakry.

Rivière-Théodore ou Théodore-Rivière (Louis-Auguste), statuaire français, né à Toulouse en 1857 ; ses œuvres témoignent d'un ta-

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