DROIT DE SAUVETAGE
salvage-corps
n. m. Fraction d'un régiment de sapeurs-pompiers spécialement organisée pour le sauvetage ou la protection, dans un incendie, des objets précieux qui se trouvent dans une maison sinistrée.
Salvagnac [gnalc], ch.-l. de c. (Tarn), arr. et à 19 kil. de Gaillac; 1.380 h. Grains. — Le cant. a 8 comm. et 4.350 h.
Salvan, comm. de Suisse (cant. du Valais), dans la vallée du Trient; 1-920 h. Tissage de toile.
Salvandy (Narcisse-Ac/ii'We, comte de), homme d'Etat et écrivain français, ministre de l'instruction publique, né à Condom, m. à Graveron (1795- 1856). Il encouragea de son mieux les professeurs et les gens de lettres. On lui doit un certain nombre d'ouvrages historiques, au style un peu ambitieux : Histoire de Pologne avant et sous le rigne de Sobieski, etc.
Salvanos [nôss] n. m. (du lat. salva nos, sauvenous). Mar. Bouée de sauvetage. (Vx.)
Salvatelle [tè-le] n. f. Veine de la face dorsale de la main.
Armoiries de Salvador.
Sahator Itotû
SAL
Salvation [si-on] n. f. (lat. salvalio). Action de sauver; rédemption, (l'eu us.) N.f. pi. Dr. anc, Ecritiircs par lesquelles on répondait aux réponses à griefs.
Salvator Rosa, peintre napolitain, graveur, poète et musicien, né à Uenella, près de Naples (1618-1613). Ses tableaux sont pleins de fougue et de coloris, avec une sorte de grandeur sauvage, d'âpreté et d'orageuse mélancolie :
l'Ange Raphaël et le Jeune Tabie, Apparition de l'unie île Samuel à Said. Il excellait à peindre les batailles. Il seconda, à Naples (1647). l'insurrection de Masanicllo. Il a composé 'les satires pleini s de véhémence et d'originalité.
Salvayre[ué-»'e](Gerv.-iisliernard- Gaston) compositeur de musique français, né il Toulouse en 1847. On lui doit de remarquables mélodies, des opéras (le Bravo, Solange, etc.), un Stabat, etc.
salve n. f. (ital. salve). Décharge d'un grand nombre d'armes à feu en même temps, soit pour saluer quelqu'un, soit dans dos occasions de réjouissance, soit à l'exercice ou au combat : exécuter un feu de salve. Tirer en salve, tirer plusieurs pièces de canon en même temps. Fiy. Salve d'applaudissements, applaudissements unanimes.
Salve n. f. (de l'esp. salve, salut). Archiol. Soucoupe ovale, sur laquelle on présentait certains objets à un prince.
salve n. m. (du lat. salve, salut). Prière à la sainte Vierge.
Salve, Regina, prière qu'on attribue généralement à Pierre, évêque de Compostelle au m« siècle. Saint Bernard y ajouta la dernière invocation : O clemens!...
Salverte ( Anne-Joseph-Eusèbe Baconnilre de), homme politique et écrivain français, né et m. a Paris (1771-1839).
Salvetat [fa] (La), ch.-l. de c. (Hérault), arr. et à 22 kil. de Saint-Pons : 2.810 h. Près de l'Agout. Filatures, lainages. — Le cant. a 3 comm. et 4.520 h.
Salvetat (La), ch.-l. de c. (Aveyron), arr. et à :'>2 kil. de Rodez; 2.810 h. — Le cant. a 5 comm. et .Y820 h.
Salvi (Giovanni Battista, dit il Sassoferrato), peintre italien, né à Sassoferrato, m. à Rome (160blc'i8b), qui peignit des madones d'une modestie et d'une noblesse charmantes.
Salvia n. f. Nom scientifique du genre sauge-
SalviaC {ak], ch.-l. de c. (Lot), arr. et à 14 kil. de Gourdon : 1.650 h. Fer, chaudronnerie. — Le cant. a 6 comm. et 5.080 h.
Salviati (Giovanni), évêque de Porto et cardinal, né à Florence, m. à Ravenne (1490-1553), allié aux Médicis, principal agent des négociations du saint-siège avec Charles-Quint. Protecteur des arts, il fit élever à Rome un magnifique palais.
Salvien [vi-in], prêtre de Marseille (390-484), auquel son éloquence sombre et énergique valut le surnom de Nouveau Jérémie. On a de lui notamment un Sermon sur l'avarice.
Salvillie [nt] n. f. Bot. Genre de plantes aquatiques flottantes, que l'on rencontre dans le midi de la France-
Salyi ou Salluvii, peuple d'origine ligure, établi en Provence et peu à peu absorbé par les Romains.
Salzach ou Salza, riv. d'Allemagne (Bavière) et d' Austro-Hongrie, qui se jette dans l'inn, en amont de Braunau.
Salzbach [bak], bourg d'Allemagne (grand-duché de Bade), près duquel fut tué Turenne, en 1675; 1.540 h.
Salzbourg [bour], v. d'Autriche, ch.-l. de la province de son nom, au milieu des Alpes de Salzbounj et sur la Salzach; 28.000 h. Cotonnades, poteries. — La prov. a 193.000 h.
Salzbrùnn, v. d'Allemagne (Prusse) ; 7.000 h. Sources minérales célèbres.
Salzmann (Christian-Gotthilf), pédagogue allemand, disciple de Rousseau et de Basedow, né à Saemmerda, m. à Schnœpfenthal (1714-1811).
Salzwedel, v. de Prusse (prov. de Saxe), au confluent de la Dumme avec la Jeetze ; 11.110 h. Draps, toiles.
Sam {Oncle) ou Uncle Sam, type représentatif du gouvernement ou des citoyens des Etats-Unis, et dont le nom est une sorte d'explication plaisante des initiales u. S. Am., qui désigne les Etats unis d'Amérique (United States of America).
Samadet [dé], comm. des Landes, arr. et à 17 kil. de Saint- Sever; 1.210 h.
Samain [m in] (Albert), poète français, né à Lille, m. à Magnyles-Hameaux (1859-1900). Ses poèmes [Au jardin de [infante, Aux flancs du vase, le Chariot d'or) sont gracieux, délicats, quoique d'une subtilité légèrement maladive.
Samaniego ( Félix Maria
de.i, poète espagnol, né à Bilbao vers 1745, m. à Madrid vers 1806, connu par ses fables.
Samannoud < anc. Seien- °nc'° s*m' nytis), v. de la Basse-Egypte, sur la branche orientale du Nil; 12.601 b.
Samara, v. de Russie, ch.-l. de gouv., sur le Volga; 92.000 h. Bois, huiles, fourrures.— Le gouv. a 2.760.000 h.
Samara (la), riv. de Russie, affluent du Volga (riv. g.); 500 kil. — Autre riv., affluent du Dnieper, qu'elle atteint à Iékaterinoslav (riv. g.); 316 kil.
Samarang [ran], v. et port de l'île de Java; 89.000 h. Grande exportation de sucre, bois indigo.
Samare n. f. (du lat. samara, graine d'orme). Sorte de fruit sec et indéhiscent : les fruits de l'érable sont des samares.
samaridie [di] n. f. Fruit composé de deux ou plusieurs samares.
Samarie, v. de Palestine, qui devint la capitale du royaume d'Israël, M lab. Samaritains.) Elle fut longtemps rivale de Jérusalem; détruite en 722, elle fut relevée de ses ruines par Hérodc le Grand.
Samaritain, e [tin,
tè-ne ] , habitant ou origi naire de la Samarie : la parabole du bon Samaritain.
Adject. : peuple samaritain.
Samaritain [le Bon), personnage d'une parabole simple et touchante de l'Evangile (Luc, X, 25-37), où le dogme de la fraternité humaine est enseigné éloquemment. Un homme fut attaqué par des brigands qui le laissèrent demi-mort.
In prêtre passa près de lui, puis un lévite, sans s'inquiéter de lui. Mais un Samaritain (les Juifs avaient les Samaritains en horreur) vint à passer à son tour.
Il fut touché de compassion a la vue du blessé, versa du baume (huile et vin) sur ses plaies, le mit sur son cheval et le conduisit dans une hôtellerie.
Samaritain [le Bon), tableau de Rembrandt (Louvre);—d'E. Delacroix(1850).
Samaritaine (la) , femme de la ville de Samarie, avec laquelle, selon l'évangéliste saint Jean, Jésus eut, auprès du puits de Jacob, un entretien où