ALPHABET DES SOURDS-MUETS
SOUrcilier [si-li-é], ère adj. Qui concerne les sourcils : l'arcade sourcilicre. N. m. Dans les fabriques de glaces, sorte de corniche pratiquée audessus des ouvreaux du four.
Sourciller [si, W mil., e']v. n. Remuer le sourcil en signe de mécontentement, de surprise. Fig. Ne pas sourciller, rester impassible dans une circonstance critique.
sourciller [si, Mmll.,é] v. n. Jaillir en petites sources. (Peu us.)
sourcilleusement [si, a mil., eu-ze-mari]
adv. D'une manière sourcilleuse, en sourcillant.
sourcilleux, eUSe [si, II mil., eu, eu-ze] adj. A qui les sourcils froncés donnent un air hautain. Poétiq. Haut, élevé : roc sourcilleux. (Vx.)
sourcillon [si, Il mil.] n. m. Petite source.
SOUrd [sour], e adj. (lat. surdus). Privé complètement du sens de l'ou!e : devenir sourd. Qui a le sens de l'ouïe plus ou moins atrophié : la plupart des vieillards sont sourds. Peu sonore : voix sourde. Peu éclatant : teinte sourde. Sourd comme un pot, extrêmement sourd. Faire la sourde oreille, faire semblant de ne pas entendre. Fig. Insensible, inexorable : sourd à la pitié, aux prières. Incertain, qui n'est pas encore public : une rumeur sourde se répand. Qui se fait secrètement, sans bruit : guerre sourde. Interne et peu aigu : une douleur sourde. Lanterne sourde, v. lanterne. Lame sourde, lame qui s'élève sans qu'on ait senti le vent qui l'a soulevée. Couteau sourd, plane à deux manches et à lame émoussée, avec laquelle on travaille le cuir- Pierre sourde, pierre fine qui a quelque chose de sombre et de brouillé. Faire la sourde oreille, faire semblant de ne pas entendre, de ne pas comprendre. Gram. Se dit d'un son du langage dépourvu de vibrations. N. Qui est privé de l'ouïe : un sourd de naissance. Frapper comme un sourd, sans pitié, Crier comme un sourd, très fort. Prov. : Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il est plus facile d'obtenir une réponse d'un sourd que de celui qui, intéressé à ne pas répondre, feint de ne pas entendre.
Sourd (le) ou l'Auberge pleine, comédie en trois actes et en prose, par Desforges (1790). A la suite d'un pari, un jeune officier feint d'être sourd, s'introduit et s'installe dans une auberge où il n'y a plus de place, se moque d'un rival et obtient la main de la jeune fille qu'il aime. Le même sujet a inspiré à Adolphe Adam un joli opéra en trois actes (livret de Leuven et Langlé) [1853].
SOUrdaud [dà], e n. (de sourd). Personne qui n'entend qu'avec peine. (Peu us.)
Sourdéac (Alexandre de Rieux, marquis de), un des fondateurs de l'Opéra en France, m. en 1695.
SOUrdeline n. f. fital. sordellina). Musiq. Sorte de musette d'Italie, à quatre chalumeaux, percés chacun de plusieurs trous.
Sourdement [man] adv. D'une manière sourde : le tonnerre grondait sourdement. Secrètement : agir sourdement.
Sourdeval, ch.-l. de c. (Manche), arr. et à 11 kil. de Mortain, sur la Sée; 3.660 h. Ch. de f. Et. Papeterie, filatures. — Le cant. a 9 comm. et 7.710 h.
SOUrdière n. f. (de sourd). Volet matelassé, pour arrêter les bruits de la rue : fenêtre garnie de sourdières. Syn. sourdine.
Sourdine n. f. fital. sordina; de sordo, sourd). Epinette dans laquelle les cordes étaient mises en vibration par des morceaux de bois couverts de drap.
Trompette peu sonore pour les mar- ^ | ches à petit bruit.
Petit morceau de bois en forme de peigne , que l'on fixe sur le chevalet du violon, violoncelle, alto, Contrebasse, Sourdines : I. De violon ; 2. De cornet.
pour en affaiblir le
son : jouer en sourdine. Appareil que l'on met dans le pavillon de certains instruments à vent, pour en assourdir le son. Dans les montres à répétition, ressort qui empêche le marteau de frapper sur le timbre. Syn. de sourdière. A la sourdine, en sourdine loc. adv. A petit bruit : il fait ses coups à la sourdine.
SOUrdiS (François d'Escoubleau de), archevêque de Bordeaux, où il célébra le mariage de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, m. à Bordeaux (1575-1628). — Son frère Henri, archevêque de Bordeaux, m. à Auteuil (1593-1645), aussi guerrier que
prélat. Collaborateur maritime de Richelieu, il prit part au siège de La Rochelle (1627-1628) et chassa les Espagnols des îles Sainte-Marguerite. Il présida en 1645 l'assemblée du clergé de France. sourd-muet [sour-mu-è], sourde-muette
[mu-è-te] n. Personne privée de l'ouïe et de la parole : l'abbé de l'Epée a imaginé l'alphabet des sourds-muets. (V. écoles.)
— Encycl. Un enfant, sourd de naissance ou par maladie, ne peut apprendre à parler, ou il oublie les mots qu'il avait appris, et devient sourd-muet. On est muet parce qu'on est sourd. Il y a environ 1 sourd-muet par 1.250 hommes ou femmes normaux. Les sourds-muels se rencontrent surtout dans les pays montagneux : Alpes, Pyrénées, Karpathes. L'organisation d'une instruction spéciale aux sourds-muets remonte à l'année 1788, où Heinicke à Leipzig et l'abbé de L'Epée à Paris imaginèrent chacun une méthode assez différente. Celle de l'abbé de L'Epée (la dactylologie) consiste en attitudes de la main, correspondant aux diverses lettres de l'alphabet. La méthode d'Heinicke fait lire le sourd-muet sur les lèvres de son interlocuteur (méthode orale). Une méthode mixte (phonomimie) combine les deux procédés. La surdi-mutité parait plus souvent congénitale qu'acquise. Elle peut être déterminée par la consanguinité des parents, la tuberculose, le rachitisme, le saturnisme, la syphilis et surtout l'alcoolisme des ascendants.
Pour les surdi-mutités acquises , les affections du cerveau et des méninges sont la cause la plus ordinaire. Au moral, le sourd-muet ne diffère guère des autres hommes.
— Dr. Le sourd-muet est capable des actes de la vie civile dans la mesure où son infirmité lui permet de les accomplir régulièrement. C'est ainsi qu'il ne pourrait faire un testament public, ni servir de témoin instrumentaire, mais il peut contracter mariage, régler son régime matrimonial et disposer par donations entre vifs. S'il est illettré, il est assisté d'un curateur ad hoc.
Le sourd-muet est exempt du service militaire pour « incapacité physique ».
SOUrdre v. n. (du lat. surgere, jaillir. — N'est usité qu'à l'infin. et quelquef. dans il sourd, ils sourdent.) Sortir de terre, en parlant des eaux : on voyait l'eau sourdre de tous côtés. Fig. Sortir, résulter : de cette affaire, on verra sourdre de grands malheurs. Se faire jour, naitre : à côté de l'idée de puissance, on voit sourdre l'idée de justice.
Souriant [ri-an], e adj. Qui sourit : un visage souriant.
SoUriau (Maurice), professeur et critique littéraire français, né à Châteauroux en 1856 (ta Préface de « Cromwell » , Bernardin de Saint -Pierre d'après ses manuscrits, etc.).
SOUriceaU [sa] n. m. Petit d'une souris.
SOUricier [si-é] n. m. Preneur ou mangeur de souris : le hérisson est un excellent souricier.
souricière n. f. (de souris). Piège pour prendre les souris : tendre une souricière. Endroit où la police place secrètement des agents pour s'emparer des malfaiteurs qui les fréquentent d'habitude.
Se mettre, se jeter dans la souricière, donner dans un piège.
sourimonos
[noss] n. m. Petite feuille dessinée et gravée, dont les épreuves, tirées en nombre fort restreint, étaient données vers le début du dernier siècle par les artistes japonais aux membres de sociétés de buveurs de thé, lors de certaines fêtes ou anniversaires.
SOUriquoiS, e[Aoi, oi-se] adj. Fam. Le peuple souriquois, les souris.
SOUrire v. n. (lat. subridere. — Se conj. comme rire.) Rire sans éclat, et seulement par un léger mouvement de la bouche et des yeux : sourire de dédain. Par ext. Présenter un aspect agréable : tout sourit à la jeunesse. Favoriser : la fortune lui sourit.
Sourire n. m. (du précéd.). Rire léger et silencieux : sourire agréable.
SOUriS [ri] n. f. (lat. subrisus). Fam- Sourire fin, léger, gracieux : le souris de l'enfant.
SOUriS [ri] n. f. (du lat. sorex, même sens). Petit quadrupède rongeur, du genre rat : les souris se multiplient avec une grande rapidité. Muscle charnu, qui tient à l'os du manche d un gigot. Fig. Souris d'hôtel, voleuse qui dévalise spécialement les chambres des voyageurs. On le ferait entrer dans
Souricière.
sou
SOU
un trou de souris, se dit pour donner une idée de la poltronnerie, de la peur de quelqu'un. On entenilrait trotter une souris, il règne un silence parfait. Espace de la main en tre le pouce et l'index. Fausse coiffe Bans barbes. Au xvm« s., nœud de nonpareille qui faisait partie de la toilette «les femmes. Paquet de rnèche enroulée que portait le mineur, l'as de souris, escalier qui fait communiquer les divers ouvrages d'une place fortifiée.
Gris de souris, d'un gris argenté. Prov. : Souris qui n'a qu'un trou est bientôt prise, quand on n'a qu'un seul expédient, on est bientôt a bout de ressources. V. chat et montagne.
— Encycl. On désigne %
sous ce nom les rats de petite taille : mulot (mus sylvaticus); souris commune (mu musculus), qui abonde ks lieux habités, surtout au voisinage des magasins de grains et des écuries, et infeste souvent les maisons des villes ; souris blanche, qui n'est que la souris commune, modifiée par l'albinisme; etc. Les souris sont difficiles à détruire en raison de leur agilité et de leur Souri», prudence, et les pièges de
toute sorte n'en détruisent jamais autant qu'un chat, dont l'odeur seule suffit souvent à éloigner les petits rongeurs.
Souris (la), comédie en trois actes, en prose de Pailleron (1887). Le marquis Max de Simiers, ancien viveur retiré à la campagne, est aimé de Clotilde, une jeune femme dont le mari est interné dans une maison de santé. Près de Clotilde vit une jeune fille, Marthe, modeste et silencieuse (la Souris), qui s'éprend aussi de Max. Clotilde, qui se trouve libre par la mort de son mari, pourrait épouser Max. Mais elle se sacrifie au bonheur de Marthe et de Max lui-même, qui aime la jeune fille.
SOUriS-ChaUVe n. f. Ferrure du gouvernail, placée au-dessus du niveau de l'eau. PI. des sourischauves.
souris-rose n. f. Bot. Nom vulgaire d'un agaric. SOUrive n. f. Pêch. Trou se formant sous les rives par l'effet des eaux.
Soumia, ch.-l. de c. (Pyrénées-Orientales), arr. et à 19 kil. de Prades, au-dessous de la Désix ; 600 h. Huileries. — Le cant. a 11 comm. et 2. 640 h. SOUmoiS, e [noi, oi-ze] adj. et n. (apparenté au provençal sorn, sombre). Dissimulé, d'un caractère en dessous : homme sournois. Qui annonce la dissimulation : mine sournoise. Ant. Franc.
sournoisement [noi-ze-mari] adv. En sournois : desservir sournoisement un concurrent. Ant. Franchement.
Sournoiserie [noi-ze-rt] n. f. Dissimulation. Action de sournois. (Peu us.) Ant. Franchise.
Sours, comm. d'Eure-et-Loir, arr. et à 19 kil. de Chartres ; 1.240 h. Ch. de f. Et.
Soursac, comm. de la Corrèze, arr. et à 51 kil. de Tulle; t. 840 h.
soursommeau [so-mdj n. m. (de sous, et somme). Autref., chacun des deux paniers qui composaient la charge d'un mulet. Panier monté sur despieds qui contenait des fruits. (On dit aussi soursonneau.) SOUry n. m. Boisson retirée de la tige des palmiers.
Soury (Ju/es-Auguste), philosophe français, né à Paris en 1842, auteur d'ouvrages d'érudition et de physiologie : les Fonctions du cerveau, le Système nerveux central, etc.
Sourya, nom hindou du soleil.
SOUS [sou souz' devant une voyelle] prép. (lat. subtus). Marque la situation d'une chose à l'égard d'une autre qui est au-dessus : sous la table ; la situation intérieure : mettre une lettre sous enveloppe; le poids -.plier sous le faix; effet : sous le coup d'une surprise; la dépendance : il a cent hommes sous ses ordres; le temps : sous Louis XIV ; la réserve : sous telle condition; l'apparence ; sous une forme agréable; la limite maximum du temps : s'engager à faire une chose sous huit jours ; l'indication : sous tel numéro. Sous peu, bientôt. Sous ce rapport, à cet égard. Ant. Sur.
Sous les tilleuls, roman d'Alphonse Karr (1832). Stéphen, délaissé par sa fiancée Madeleine, qui épouse Edward, le propre ami de Stephèn, se venge en tuant Edward et en amenant Madeleine à se suicider : roman d'un romantisme exagéré mais avec des détails pathétiques et poétiques.
SOUS [sou], préfixe qu'on joint à différents noms
de sels chimiques pour indiquer que le métal est en
excès: sous-acétate, sous-carbonate, sous-chlorure, etc.
SOUS-affermer [sou-za-/er-m<!J v. a. Donner,
prendre à sous-ferme.
SOUS-affrètement n. m. Action de sousaffréter.
SOUS-affréter v. a. Affréter de quelqu'un qui avait lui-même affrété d'un autre : sous-a/fréter un navire.
SOUS-affréteUr n. m. Celui qui sous-affrète. SOUS-âge n. m. Age secondaire, subdivision d'une époque géologique ou historique.
SOUS-agent n. m. Dans certaines administrations, celui dont l'emploi est encore inférieur à celui des agents. PI. des sous-agents.
SOUS-aide n. m. Celui qui est aux ordres d'un autre qui n'est lui-même qu'un aide. PI. des sous-aides. SOUS-aile n. f. Archit. Bas côté d'une église. SOUS-alaire adj. Se dit des plumes qui recouvrent la face inférieure de l'aile.
SOUS-alterne adj. Log. Se dit de deux propositions qui ne diffèrent que par l'extension du sujet, c'est-à-dire dont l'une est universelle et l'autre particulière.
SOUS-ambassade n. f. Mission donnée par un ambassadeur en titre.
sous-ambassadeur n. m. Délégué d'un ambassadeur (titre non officiel). (Peu us.)
SOUS -amendement n. m. Modification à un amendement. PI. des sous-amendements .
SOUS-amenderv.a Modifier un amendement.
SOUS-aponèvrotique adj. Anat. Situé audessous d'une aponévrose sous-arachnoïdien, enne adj. Anat. Qui
est situé au-dessous de l'arachnoïde.
SOUS-arbriSSeaU n. m. Plante qui tient le milieu entre larbrisseau et l'herbe : les pivoines sont touvent des sous-arbrisseaux.
SOUS-archiviste n. m. Archiviste en second. PI. des sous-archivistes.
SOUS-argOUSin n. m. Bas officier qui, sur les galères, remplaçait l'argouein. PI. des sous-argousins.
SOUS -arrondissement n. m. Subdivision d'un arrondissement maritime. PI. des sous-arrondissements.
sous-astragalien, enne adj. Anat. situé
sous l'astragale.
sous-atloïdien, enne adj. Anat. Se dit
d'un nerf de la seconde paire cervicale.
SOUS-âtre n. m. Partie de la maçonnerie qui est sous le foyer d'une cheminée. PI. des sous-âlres.
SOUS-avoué n. m. Délégué de l'avoué d'une église ou d'une abbaye. PI. des sous-avoués.
SOUS-axillaire adj. Bot. Se dit d'un organe inséré sous l'aisselle des feuilles.
SOUS-axoïdien, ,enne adj. Anat. Se dit de la troisième paire cervicale : nerf sous-axotdien.
SOUS-bail n. m. Bail que le preneur fait à un autre d'une partie de ce quila loué. PI. des sousbaux.
SOUS-bailleur, euse n. Personne qui donne à sous-bail. PI. des sous-bailleurs, sous-baitleuses.
sousbande ou sous-bande n. m. Artui.
Pièce en fer demi-cylindrique qui, dans les affûts, garnit l'encastrement des tourillons, de façon que ceux-ci ne reposent pas directement sur les flasques. Chir. anc. Bande de linge qu'où met sous toutes les autres.
SOUS-barbe ou SOUbarbe n. f. invar. Partie de la mâchoire inférieure du cheval, contre laquelle porte la gourmette. Pièce du harnais qui réunit en passant à cette place les deux montants de la bride. (V. harnais.) Traverse d'une écluse de marais salant. Mar. Cordage de soutien, allant du beaupré à l'arc-boutant de martingale.
SOUS-barque n. f. invar. Rang de planches qu'on met par-dessus le bordage d'un bateau foncet.
SOUS-bibliOthécaire [kè-re] n. m. Employé adjoint au bibliothécaire. PI. des sous-bibliothécaires.
SOUS-bief n. m. Partie immergée de la machine hydraulique d'une forge. Canal qui rejoint la décharge des eaux, au-dessous du bief. PI. des sousbiefs.
SOUS-bois n. m. invar. Végétation qui pousse sous les arbres d'une forêt. Peinture, dessin représentant un intérieur de forêt : peindre un sous-bois.
SOUS-bOUrgeon n. m. Bourgeon qui se développe sur un autre bourgeon. PI. des sousbourgeons.
SOUS-brigadier n. m. Qui commande sous le brigadier et a le rang de caporal : sous-brigadier de la douane, des gardiens de la paix. Autref., officier qui marchait après le brigadier des armées du roi. PI. des sous-brigadiers.
SOUS-Camérier n. m. Officier de la cour de Rome, qui est au-dessous du camérier. PI- des souscamériers.
SOUS-cap n. m. Mar. anc. Sous-chef des escouades de matelots ou de journaliers employés dans les arsenaux.
SOUS-Cape n. f. Feuille qui, dans un cigare, est immédiatement au-dessous de la robe qui l'entoure.
SOUS-Cape n. m.Hist. Sous-chancelier destiné à succéder au chancelier en titre dans la chancellerie royale.
SOUS-Caudal, e, aux adj. Se dit des plumes qui recouvrent la partie inférieure de la queue des oiseaux.
SouSCeyraC, comm. du Lot, arr. et à 39 kil. de Figeac ; 1.700 h. Scieries.
SOUS-chargé, e adj. Se dit d'un fourneau de mine dans lequel le rayon de la base de l'entonnoir est moindre que la distance du centre de la charge à la surface du sol.
SOUS-Chef n. m. Celui qui est immédiatement sous les ordres du chef de bureau et le remplace en cas d'absence ou d'empêchement ; sous-chef de bureau. PI. des sous-chefs.
souschèvement, souschever, etc. v.
SOUCHÉVEMENT, SOUCHEVER, etc.
SOUS-Chevron n. m. Pièce de bois qui, dans la charpente d'un dôme, ou d'un comble cintré, vient s'assembler avec des chevrons. PI. des sous-chevrons.
SOUS-ClaSSe n. f. Division systématique de la classification venant immédiatement après la classe. PI. des sous-classes.
SOUS-ClaviCUlaire adj. Qui est sous la clavicule.
SOUS-Clavier, ère adj. Anat. Qui est sous la clavicule : veines sous-clavières. (V. planche homme.)
SOUS-COllet n. m. Dernier des cerceaux qui sont sous les jables d'une futaille. PI. des sous-collets.
SOUS-COmmiSSaire n. m. Fonctionnaire de l'administration de la marine. Officier du commissariat de la marine, du rang de capitaine.
SOUS-CommiSSion n. f. Commission nommée au sein d'une commission et par elle pour l'étude d'une question déterminée.
SOUS-COmptOir n. m. Comptoir dépendant d'un autre comptoir. PI. des sous-comptoirs.
sous-conjonctival,e, aux adj. Anat. Qui
est situé sous la conjonctive.
SOUS-COntraire adj. Log. Se dit des propositions ayant même sujet et même attribut, mais dont l'une est affirmative, l'autre négative. (Syn. subcontraire). Géom. Se dit de deux triangles semblables placés de manière à avoir un angle commun, sans que leurs bases soient parallèles.
SOUS-COmé, e adj. Qui est sous la corne.
SOUS-COrtiCal, e, aux adj. Quiest, qui vient sous l'écorce.
SOUS-COStal, 6, aUX adj. Anat. Qui est situé sous les côtes. Muscles sous-costaux, muscles au
nombre de dix de chaque côté de la poitrine, et qu'on ne différencie plus actuellement des muscles intercostaux internes, qu'ils continuent en arrière
SOUSCripteur [lOUI-krip] n. m. Celui qui souscrit un effet de commerce ; le souscripteur d'une lettre de change. Celui qui prend part à une souscription : les souscripteurs a un emprunt.
souscription [sous-lcrip-si-on] n. f. (lat. tubteriptio). Signature mise au-dessous d'un acte pour l'approuver. Signature d'une lettre, accompagnée de certaines formules de civilité Engagement pris par écrit, ou par simple signature, de s'associer à une entreprise, de prendre des titres d'emprunt, etc. Engagement d'acheter un ouvrage en cours de publication. Somme qui doit être versée par le souscripteur : verser une souscription élevée. Turf. Inscription de chevaux engagés.
Souscrire [soî<s-ftri-re]v. a. du lat.su*, sous, et scribere, écrire. — Se conj. comme écrire.) Signer au bas d'un acte pour l'approuver ; souscrire une obligation. Y. n. Consentir: souscrire à un arrangeaient. Fournir ou s'engager à fournir une certaine somme pour une entreprise: souscrire pour un monument. Prendre l'engagement d'acheter, moyennant un prix convenu, un ou plusieurs exemplaires d'un ouvrage qui doit être publie. Prendre l'engagement d'acheter un certain nombre de titres lors de 1 émission d'un emprunt.
SOUSCrit [sous-hri], e adj. Grum. gr. Iota souscrit, iota placé sous une voyelle, et qui indique une altération orthographique.
Souscrivant [sous-kri-van) n. m. Souscripteur. (Vx.j
SOUS-crustacé, e adj. Qui se fait ou qui est placé sous des croûtes.
SOUS-CUisse n. f. C/tir. Bande ou lanière passant sous la cuisse, et dont les deux chefs sont attachés l'un en avant, l'autre en arrière à un bandage de corps pour l'empêcher de remonter.
SOUS-CUtané, e adj. Qui est sous la peau. Qui se fait sous la peau : injection sous-cutanée.
SOUS-dataire n. m. Autref. Titre d'un officier de la chancellerie du pape. PI. des sousdataires.
SOUS-déCUple adj. Se dit d'un nombre contenu dix fois dans un autre.
sous - délégation ? sous - délégué, v.
SUBDÉLÉGATION et SUBDÉLEGUÉ.
SOUS-diaconat n. m. Le troisième des ordres sacrés dans le clergé catholique, qu'on ne reçoit pas sans s'imposer définitivement les obligations incombant aux ecclésiastiques.
SOUS-diaconesse n. f. Celle qui remplaçait ou aidait la diaconesse. PI. des sous-iliaconesses.
SOUS-diacre n. m. Celui qui est promu au sous-diaconat. PI. des sous-diacres.
sous-diaphragmatique adj. Qui est placé
au-dessous du diaphragme.
SOUS-direCteur, trice n. Qui dirige en second. PI. des sous-directeurs, soui-direclrices.
sous-division, sous-diviser. v. subdivision, SUBDIVISER.
SOUS-dominante n f. Musig. Quatrième note d'un ton quelconque, immédiatement au-dessous de la dominante. PI. des sous-dominantes.
SOUS-dOUbliS n. m. Rang de tuiles posées à plat, pour former un égout, et qui reçoit les doublis.
SOUS-doyen n. m. Celui qui est au-dessous du doyen d'un chapitre. Le second en âge ou en ancienneté dans une charge. PI. des sous-aoyens.
SOUS-doyenné n. m. Titre, fonction de sousdoyen.
SOUS-éCOnome n. m. Employé adjoint à l'économe. PI. des sous-économes.
SOUS-égalisage n. m. Action de sous-égaliser.
SOUS-égaliser v. a. Passer la poudre au sous-égalisoir.
SOUS-égaliSOir n. m. Tamis en crin et crible en peau qu'on emploie dans les poudreries pour séparer le poudre du poussier et des grains trop fins. PI. des sous-égalisoirs.
SOUS-élément n. m. Elément secondaire.
sous-embranchement n. m. Hist. nat.
Division systématique de la classification, venant immédiatement après l'embranchement: l'embranchement des cœlentérés comprend deux sous-embranchements : les spongiaires et les enidaires.
SOUS-entendre v. a. Ne pas exprimer une chose qu'on a dans la pensée. Gram. Se dit des mots quon n'exprime pas et qui peuvent être aisément suppléés.
SOUS-entendU n. m. Ce qu'on sous-entend : parler par sous-entendus.
SOUS-entente n. f. Ce qu'on sous-entend par artifice : il y a là quelque sous-entente. PI. des sousententes.
SOUS-enveloppe n. f. Enveloppe mise sous une autre.
SOUS-épidermique adj. Qui est sous 1 épiderme : (issus sous-épiilermiques.
SOUS-épineuX, euse adj. Anat. Qui est placé au-dessous de l'épine de l'omoplate : muscle sousépineux. Fosse sous-épineuse, dépression située à la face postérieure de l'omoplate. Muscle sous-épineux, muscle triangulaire, qui prend insertion dans la plus grande partie de la fosse sous-épineuse, se porte au dehors et va se rattacher à la facette moyenne de la grosse tubérosité de l'humérus.
SOUS-établi n. m. Partie en dessous de la table de l'établi d'un menuisier.
SOUS-étage n. m. Eaux et for. Ce qui croît sous les bois. Gêol. Division des étages ou époques dans la classification des terrains.
sous-faîte [fè-te] ou sous-faîtage n. m.
Pièce de charpente qui, dans un comble, est posée sur le faite et parallèlement à sa direction. PI. des sous-faîtes.
SOUS-famille n. f.Bist. nat. Division systématique de la classification, venant immédiatement après la famille. PI. des sous-familles.
SOUS-ferme n. f. Sous-bail. PI. des sousfermes.
sous-fermer v. a. v. sous-affermer.
sou
SOUS-fermier, ère n. Qui prend un bien à sous-ferme. PI. des sous-fermiers.
SOUS-fief n. m. Féod. Arrière-fief.
SOUS-frètement n m. Convention par laquelle on sous-frète un vaisseau.
SOUS-fréter v. a. Prêter à un autre le vaisseau qu'on avait frété.
SOUS-fréteur n. m. Qui sous-frète.
SOUS-fruteScent, e adj. Qui ressemble à un mus-arbrisseau : plantes sous-frutescentes- (On écrit
aussi SOCFRUTESCENT.)
SOUS-garde ou SOUgarde n. f. Pièce de fer fixée sous le mécanisme de la détente d'une arme à feu pour la protéger contre les chocs en dessous : la partie de la sous-garde gui protige directement la gâchette est appelée pontet. PI. des sous -gardes'. su..)
SOUS-générique adj. Qui appartient à un sous-genre.
SOUS-geiire n. m. Division particulière qu'on établit dans un genre. PI. des sous-genres.
SOUS-gorge n. f. invar. Partie de la bride qui passe sous la gorge du cheval et se rattache de chaquecôtédela têtière. (V. harnais.) [On écrit aussi SOUgorge, niais dans ce cas on dit au plur. des sougorges.]
SOUS-gOUVerneur n. m, Gouverneur en second. PI. des sous-gouverneurs.
SOUS-gui n. m. invar. Mai: Bonnette de sousgui, bonnette qui s'installe sous le gui.
SOUS-hépatique adi. Anat. Qui est placé sous le foie. Veines sous-hépatigues, nom donné autrefois aux ramifications de la veine porte dans le foie.
SOUS-hyOÏdien adj. Anat. Qui est placé audessous de 1 hyoïde.
SOUS-inféodation n. f. Féod. Acte par lequel un vassal concédait à son tour une terre faisant partie du fief qui lui avait été concédé.
SOUS-illgénieur n. m. P. et chauss. Fonctionnaire placé immédiatement au-dessous de l'ingénieur. Mar. Ingénieur des constructions navales du rang de capitaine. PI. des sous-ingénieurs.
SOUS-iUSpecteur n. m. Fonctionnaire placé, dans la hiérarchie, au-dessous de l'inspecteur. PI. des sous-inspecteurs.
SOUS-intendance n. f. Charge de sous-intendant. Résidence, bureau du sous-intendant. PI. des sous-intendances.
SOUS-intendant n. m. Intendant en second. Sous-intsndant militaire, fonctionnaire de l'intendam e dont le grade correspond à celui de chef de bataillon. PI. des sous-intendants.
sous-introduite n. f. Bist. ecclés.Anciennem. Femme qui vivait avec un ecclésiastique, par raison de parenté ou simplement par amitié.
SOUS-jacent, e adj. Qui est placé dessous : tissus sous-jacents.
SOUS-JUpe n.f.Jupe qui se porte sous une robe ouverte ou d étoffe transparente. PI. des sous-jupes.
SOUS-lacustre adj. Qui est situé sous les eaux d'un lac
SOUS-lieutenance n. f. Autrefois, grade de sous-lieutenant : acheter une sous-lieutenance. PI. des sous-lieutenances.
SOUS-lieutenant n. m. Officier du grade immédiatement inférieur à celui de lieutenant. PI. des sous-lieutenants.
— Encycl. Le grade de sous-lieutenant est le moins élevé des grades d'officier. (V. ce mot.) C'est une sorte de stage, et au bout de deux ans les sous-lieutenants de toutes armes sont promus lieutenants. Les insignes du grade consistent en un seul galon sur les manches et une épaulette portée à droite.
SOUS-ligneUX, euse adj. Dot. Qui n'a pas une consistance aussi solide que celle du bois. Dont la tige n'est ligneuse qu'à la base.
SOUS-limiter v. a. Rester au-dessous d'une certaine limite.
sous-lingual, e, aux adj. v. sublingual.
SOUS-lit ou SOUTlit [lî\ n. m. Couchette basse. à roulettes, qu'on roulait le jour sous un grand lit.
SOUS-lOCataire n. Celui, celle qui fait une sous-location. PI. des sous-locataires.
SOUS-lOCatiOn n. f. Action de sous-louer. Second bail qui se forme et existe parallèlement au premier, et en vertu duquel le tiers devient non pas locataire du propriétaire, mais locataire du locataire. PI. des sous-locations.
— Encycl. Dr. La sous-location se distingue de la cession de bail, qui est une vente du droit au bail, et par l'effet de laquelle le tiers est mis aux lieu et place du cédant, lui est substitué en qualité de preneur.
La laculté de sous-louer est de droit, et l'interdiction doit en être formellement stipulée. Une règle inverse est appliquée lorsqu'il s'agit du louage d'un domaine rural et qu'il a été convenu que, au lieu d'un prix de ferme en argent, le bailleur recevrait annuellement une portion des fruits ou récoltes perçus sur l'immeuble. En pareil cas, la sous-location ou la cession ne peuvent avoir lieu qu'autant <jue la faculté en a été concédée au preneur par une clause formelle.
Bien que le sous-locataire n'ait point contracté directement de première main avec le propriétaire bailleur, ce dernier, s'il n'est pas payé par son locataire direct, peut exiger du sous-locataire qu'il verse entre ses mains les termes du prix de souslocation au fur et à mesure de leur échéance.
SOUS-louer v. a. Donner à loyer une partie d'une maison dont on est locataire. Prendre à loyer du principal locataire une portion de maison : souslouer un appartement.
SOUS-main n. m. invar. Cahier, feuilles de papier ou buvard que l'on place sur son bureau, pour écrire.
sous-maître, sous -maîtresse n. Qui
aide le maître, la maîtresse, dans leurs fonctions. PI. des sous-mailres, sous-maitresses. (On dit aujour-
U'tui ADJOINT, ADJOINTE.)
SOUS-marin, e adj. Qui existe sous la mer : plante sous-marine ; volcan sous-marin ; navigation sous-marine. Par plaisant. Gentilhomme sous-marin, souteneur. N. m. Navire construit pour naviguer
sous l'eau : c'est en France gu'ont été construits les premiers sous-marins vraiment pratiques.
— Encycl. Les premiers essais de sous-marins datent du xvn° siècle. Mais ce n'est que de nos jours que l'idée a reçu une réalisation pratique avec les travaux de Gustave Zédé, Goubet, Laubeuf en France, Holland en Amérique, etc. En France, on a construit à la fois des sous-marins mus par l'électricité,
Sous-marins,
et des submersibles pourvu de deux moteurs, l'un à vapeur, l'autre a accumulateurs électriques, et pouvant naviguer en surface ou en plongée. L'immersion est obtenue au moyen de gouvernails horizontaux et d'ailerons. Pour flotter, le submersible vide ses caisses à eau ou lest liquide au moyen de pompes puissantes. Pour y voir sous l'eau, on a imaginé un périscope biréfringent, porté sur un long tube qui lui permet d'émerger lorsque le bâtiment est en plongée.
L'arme du sous-marin est la torpille- C'est en France que les flottilles de sous-marins ont été d'abord construites, et leur présence constitue un appoint sérieux pour la défense des côtes.
SOUS-lliaxillaire adj. Situé sous la mâchoire : glandes sous-maxillaires.
— Encycl. La glande sous-maxillaire est une glande salivaire située derrière la mâchoire inférieure. Sa forme est irrégulièrement ovoïde; sa structure est celle de la parotide. Son canal excréteur est le conduit de Wharton; il vient s'ouvrir derrière les dents incisives, sur le côté du frein de la langue, par un orifice à peine visible à l'œil nu. Ce conduit peut devenir le siège d'une petite tumeur connue sous le nom de grenouillette.
SOUS-médiante n. f. Nom donné à la deuxième note de la gamme et qui est d'un degré au-dessous de la médiante. Syn. sus-tonique. PI. des sous-médiantes.
SOUS-membre n. m. Litt. Subdivision d'une phrase, d'une période. (Syn. peu usité de incise.) PI. des sous-membres.
SOUS-menton n. m. Pièce située à la base de la cavité buccale chez les insectes.
SOUS-mentonnière n. f. Bride qui sert à attacher le shako sous le menton. PI. des sous-mentunnières.
SOUS-multiple adj. Se dit d'une quantité qui est contenue exactement dans une autre un certain nombre de fois. N. m. : trois est un sous-multiple de neuf. PI. des sous-multiples.
SOUS-muqueUX, euse adj. Anat. Qui est placé sous une muqueuse.
SOUS-nappe n. f. Pièce d'étoffe qu'on met sous la nappe. PI. des sous-nappes.
SOUS-noiX n. m. Morceau de bœuf dans lequel se trouve le gite à la noix.
SOUS-normale n. f. Géom. Partie de l'axe d'une courbe comprise entre une ordonnée et une perpendiculaire à la courbe. PI. des sous-normales.
SOUS-OCCipital, e, aux adj. Qui est placé au-dessous de l'occipital (se dit spécialement des nerfs de la première paire cervicale) : nerfs sousoccipitaux.
SOUS-œil n. m. Arbor. Petit bouton qui pousse souvent au-dessous des boutons proprement dits, et qui peut remplacer ceux-ci quand ils viennent à manquer. PI. des sous-yeuj;.
SOUS-œUVre n. m. En sous-œuvre, se dit d'un travail fait sous un autre, après un autre, pour en compléter certaines parties : reprendre en sous-ceuvre la construction d'un édifice.
SOUS-off n. m. Arg. milit. Abréviation de sousofficier.
SOUS-Officier n. m. Militaire d'un grade inférieur à celui de sous-lieutenant et supérieur à celui de caporal. PI. des sous-officiers.
— Encycl. Tous les sous-officiers sont, en théorie, du même grade. Mais il y a une subordination, au point de vue de la discipline et du commandement, entre les emplois d'adjudant, sergent-major et sergent dans l'infanterie, et ceux d'adjudant, maréchal des logis chef et maréchal des logis dans la cavalerie. L'avancement aux différents emplois a lieu au choix ; les nominations sont faites par le chef de corps.
SOUS-OmbiliCal, e, aux adj. Anat. Qui est placé au-dessous de l'ombilic.
SOUS-ongulaire adj. Qui est placé sous l'ongle.
SOUS-orbitaire adj. Qui est situé sous l'orbite : artères sous-orbitaires.
SOUS-Ordre n. invar. Personne qui travaille sous les ordres d'une autre. Bist. nat. Subdivision d'un ordre. (PI. en ce sens des sous-ordres.) En sousordre loc. adv. Subordonnément, au second rang. Créancier en sous-ordre, créancier d'un créancier.
SOUS-pénitencerie n. f. Charge, dignité de sous-pénitencier.
SOUS-pénitencier n. m. Aide du pénitencier, qui est autorisé à recevoir la confession des cas réservés. PI. des sous-pénitenciers.
SOUS-périOSté, e adj. Anat. Qui est situé sous le périoste- Se dit des opérations qui se pratiquent sur l'os en ménageant le périoste qui le recouvre.
sous-péritonéal, e, aux adj. Anat. Qui
est sous le péritoine.
sous-perpendiculaire n. f. Syn. de sous-
normale.