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V. LOUAGE

Pour se faire payer de ce qui leur est dû par l'entrepreneur principal, les sous-traitants ont contre le propriétaire une action directe, mais limitée aux sommes que le propriétaire se trouve rester devoir à l'entrepreneur principal.

SOUS-traité n. m. Traité contenant transmission d'un droit ou d'une obligation, résultant d'un traité antérieur. PI. des sous-traités.

SOUS-traiter v. a. Reprendre une affaire de celui qui l'a traitée.

SOUStrayeur, euse [sous-tré-ieur, eu-zé] n. Personne qui soustrait, qui fait des soustractions.

SOUS-triple adj. Se dit d'un nombre contenu trois fois dans un autre : 3 est sous-triple de 9.

sous-trochantérien, enne adj. Qui est

situé au-dessous du grand trochanter.

sous-trochantinien, enne adj. Qui est

situé ou qui passe sous le petit trochanter.

SOUStylaire [sous-ti-lè-ré] n. f. Ligne droite perpendiculaire au style d'un cadran solaire et menée dans un plan perpendiculaire au cadran.

SOUS-UngUéal, e, aux adj. Qui est placé sous iangle.

SOUS- Vassal n. m. Féod. Vassal qui relevait d'un seigneur lui-même vassal d'un autre. PI. des sous-vassaux.

SOUS-Venté, eadj. ilar. Se dit d'une embarcation qui se trouve sous le vent par rapport à un autre bâtiment ou à un point fixe.

SOUS-Ventrière n. f. Courroie attachée aux deux limons d'une charrette, et qui passe sous le ventre du cheval limonier. Sangle qui passe sous le ventre du cheval et retient la selle en place. PI. des sous-ventrières. (V. harnais.)

Office de sous-vicaire.

siècle ;

Soutanella.

80US-verge n. m. invar. Cheval attelé, non monté, placé à la droite d'un autre également attelé, qui porte le cavalier.

SOUS-vicaire n. m. Second vicaire. PI. des sous-vicaires.

sous-vicariat PI. des sous-vicariats.

SOUt n. m. ou SOUte n. f. V. soue.

soutache n. f.

(hongr. szuszak). Pasruterie, tresse de galon qu'on applique sur diverses parties du costume militaire et des vêtements de femme.

soutacher [ché] v. a. Garnir de soutache : soutacher un manteau.

SOUtado n. m.

Pop. Cigare d'un sou

soutane n. f.

(ital. sottana). Sorte

de robe, boutonnée Soutane: 1. Jusqu'au par devant, que por- 2. Actuelle,

tent les ecclésiastiques : les évtques portent la soutane violette- Par ext. Etat ecclésiastique : renoncer à la soutane-

SOUtanelle [nè-le] n. f. Sorte de redingote à collet droit, qui remplace la soutane comme habit de ville, dans certains cas, ou même, en plusieurs pays, d'une manière ordinaire.

SoU-TchéOU, v. de Chine (Kiang-Sou) ; une des plus grandes de l'empire chinois, sur le canal impérial ; 500. 000 h.

SOUte n. f. (du lat. subtus, en dessous). Réduit pratiqué dans la cale d'un navire, pour recevoir toutes sortes de provisions et de munitions : soute aux poudres; soute au biscuit. Syn.de soulte.

SOUtenable adj. Qui peut être supporté, enduré : joug qui n'est pas soutenable. Qui petit se soutenir par de bonnes raisons : opinion soutenable. Ant. Insoutenable.

Soutenance n. f. Action de soutenir une thèse: une brillante soutenance. Planche échancrée, dont on se sert pour battre et nettoyer le chanvre.

Soutenant [nan] n. m. Celui qui soutient une thèse. Blas. Se dit de toute pièce sur laquelle une autre pièce ou un animal quelconque semble s'appuyer.

Soutènement [man] n. m. (de soutenir). Action de soutenir. Appui, étai établi de manière à résister à la poussée des terres, ou d'une masse d'eau : mur de soutènement.

— Encycl. Constr. Murs de soutènement. L'épaisseur de ces murs varie avec la poussée des terres qui, elle-même, dépend de l'inclinaison du talus possédée par ces terres abandonnées à elles-mêmes. On détermine cette épaisseur à l'aide de la formule

£/ta 2

Q = -g- tanS '/a <*-, dans laquelle Q est la poussée

des terres, S, le poids du mètre cube de terre, h, la hauteur de la terre en arrière du mur, a, l'angle de la verticale sous le talus naturel des terres.

SOUteneur n. m. Celui qui soutient: les souteneurs d'un système. N. m. Protecteur d'une maison ou d'une personne mal famée, et spécialem. Homme qui défend ou qui est censé défendre une fille publique et qui surtout vit à ses dépens. V. prostitu-

Soutenir v. a. (lat. sustincre. — Se conj. comme venir). Tenir par-dessous, supporter : soutenir une poutre. Conserver, faire durer : soutenir son existence. Nourrir, sustenter : les viandes soutiennent bien l'estomac. Faire subsister : soutenir une famille. Empêcher de faiblir : soutenir le courage. Appuyer : soutenir des troupes. Supporter avec courage ou sans éprouver de dommage : soutenir la torture. Avoir la charge de : soutenir le fardeau des affaires. Défendre : soutenir ses droits. Résister à : soutenir une attaque. Affirmer avec fermeté : je vous soutiens que... Ne pas démentir : soutenir son caractère. Faire valoir : les ombres soutiennent les chairs. Soutenir la voix, prolonger le son avec la même force. Soutenir son rang, vivre d'une manière conforme à son rang. Soutenir sa réputation, s'en montrer digne. Soutenir la conversation, ne point la laisser languir. Soutenir une gageure, la tenir. Soutenir une disgrâce, une épreuve, les supporter avec courage. Se soutenir v. pr. Se tenir debout. S'empêcher réciproquement de tomber. Etre porté sans enfoncer : se soutenir sur F tau, en l'air. Fig. Continuer : le mieux se soutient. Se prêter une mutuelle assistance.

Soutenu, e adj. Constamment noble, élevé : style soutenu. Qui ne languit point : intérêt soutenu. Qui se maintient au même niveau : des caractères soutenus. Bx-arts. Se dit d'une couleur dont le ton franc n'a pas besoin de repoussoir. Blas. Se dit du chef, lorsqu'il est posé sur une devise, ou de la bande posée sur un filet. Se dit encore des ceps de vigne, quand réchalas sur lequel il grimpe est d'émail particulier.

Souterrain, e [tè-rin, è-ne] adj. (lat. subterraneus; de sub, sous, et terra, terre). Qui est sous terre : chemin souterrain. Qui sort de dessous terre : vapeurs souterraines. Fig. Voies souterraines, pratiques cachées pour parvenir à ses fins. N. m. Excavation, en forme de galerie, qui s'étend plus ou moins loin sous terre : les souterrains des châteaux forts allaient s'ouvrir au loin dans la campagne. Chemins de fer. V. tunnel.

Souterraine (La), ch.-l. de c. (Creuse), arr. et 31 kil. de Guéret ; 4.710 h. Ch. de f. Orl. Commerce actif de bestiaux. Tissages. — Le cant. a 10 comm. et 16.110 h.

SOUterrainement [tè-re-ne-man] adv. De façon souterraine. Fig. Mystérieusement.

SOUterré [tè-rc], e adj. Bot. Se dit des plantes cachées sous terre.

SOU

Southampton, v. d'Angleterre 'comté de liants), sur la Manche ; 106. 000 h. Nombreux paquebots; service pour Le Havre. Brasseries, forges, constructions navales.

Southampton, ile située au N. de la baie d'Hudson.

SOUthdOwn [sout'-doun' ou, à l'angl., sa-outda-oun] n. m. Mouton anglais, nourri dans les pâturages des South-Downs.

South-Downs, chaîne de collines de l'Angleterre méridionale, au bord de la Manche. Elles sont couvertes d une herbe fine et drue, salée par les embruns marins, et qui permet l'élevage de nombreux moutons.

Southey [tè] fRobcrt), poète, historien et critique anglais, né à Bristol, m. à Keswick fl77i!843). Poète-lauréat et le chef reconnu de l'école lakiste ; auteur de ballades.de poèmes d'inspiration hispanomauresques, de poésies officielles, Versificateurfacile, plutôt que poète réellement inspiré.

South-Shields [ehtldss], v. d'Angleterre(Durhamj ; 78.500 h.

Soutien [ti-in] n. m. (de soutenir). Ce qui soutient : celle colonne est le soutien de la voûta. Fig. Appui, défenseur : le soutien du trône. Blas. Figure» inanimées servant de tenants et employées comme ornements extérieurs de l'écu. Soutien de famille, jeune homme reconnu nécessaire pour faire vivre sa famille, et à qui, à ce titre, sont accordés certains avantages au point de vue militaire.

— Encycl. Soutien de famille. Les familles des jeunesgens qui remplissaient effectivementavantleur départ pour le service les devoirs de soutien indispensable de famille peuvent recevoir sur leur demande, en temps de paix, une allocation journalière de 75 centimes fournie par l'Etat, pendant la présence de ces jeunes gens sous les drapeaux. Leur nombre ne peut dépasser 8 pour 100 du contingent.

Le bénéfice de ladite allocation appartient, en outre, aux familles des militaires qui, pendant leur présence sous les drapeaux, justifient de leur qualité de soutiens indispensables de famille. Leur nombre ne peut dépasser 2 pour 100 du contingent.

Les demandes sont adressées par les familles au maire de la commune de leur domicile. Il en est donné le récépissé. Elles doivent être appuyées par :

1» Un relevé des contributions payées par la famille et certifié par le percepteur;

2» Un état certifié par le maire de la commune et indiquant le nombre et la position des membres de la famille vivant sous le même toit ou séparément, les revenus et ressources de chacun d'eux.

La liste et les dossiers des demandes adressées par les familles soit après la publication des tableaux de recensement, soit depuis l'incorporation, sont envoyés par le maire au préfet, avec l'avis motive du conseil municipal.

Il est statué sur ces demandes par un conseil siégeant au moins deux fois par an au chef-lieu du département, et composé :

1» Du préfet, président ou, à son défaut, du secrétaraire général ou du vice-président du conseil de préfecture ;

2° Du directeur des contributions directes ;

3° Du trésorier-payeur général ;

4" De trois membres du conseil général et d'un conseiller d'arrondissement.

SOUtier [ti-é] n. m. (de soute). Celui qui est chargé de la garde d'une soute.

SOUtirage n. m. Action de soutirer : le soutirage clarifie le vin. Vin soutiré : une pièce de soutirage.

— Encycl. Le soutirage a pour but de séparer le vin de la lie. On laisse, au sortir du pressoir, se déposer peu à peu cette lie et, dès qu'elle est tombée au fond du tonneau, on en sépare le vin clair auquel elle pourrait communiquer quelque maladie, car elle renferme de nombreux ferments. Ce premier soutirage est suivi, à des intervalles plus ou moins longs, d'autres soutirages, car le vin abandonne pendant longtemps des particules solides, que précipitent les réactions dont il est le siège.

Le soutirage est recommandé aussi dans le traitement des vins qui possèdent certains mauvais goûts. On soutire les vins nouveaux à la cannelle et les vins vieux (pour ne pas les mettre en contact avec l'air) au siphon, au boyau, à la pompe, etc.

SOUtirer [ré] v. a. (de sous, et tirer). Transvaser du vin ou une autre liqueur d'un tonneau dans un autre. Fig. Obtenir par adresse ou importunité : soutirer de l'argent à quelqu'un.

SOUtireur n. m. Electr. Ensemble des peignes et de leurs pointes, dans les machines électriques à frottement.

SOÛtra n. m. Dans la littérature de l'Inde, traité où sont réunies, sous forme de courts aphorismes, les règles du rituel, de la morale, de la vie quotidienne.

SOUtrage n. m. Nom donné, dans les Landes, aux feuilles des pins maritimes que l'on emploie comme litière pour les bestiaux. Action de détacher ces feuilles.

SOUtrager [je] v. a. (Se conj. comme abréger.) Opérer le soutrage.

SOUtrait [trè] n. m. Planche inférieure de la presse du papetier. Endroit de la presse sur lequel portent les poignées de papier.

SOUtre n. m. (du lat. subter, sous). Chez les avoués, les notaires, etc., syn. de sous-main.

SoutZO (Michel), prince de Moldavie de 1819 à 1821, né à Constantinople, m. à Athènes '1792-186V). Pourvu par les Turcs de la dignité princière, il dut fuir, après avoir favorisé l'insurrection des hétairistes ; il se fit naturaliser Grec. Il présida en 1854 le comité qui provoqua le soulèvement de l'Epire et de la Thessalie.

SoutZO (Alexandre), homme politique et poète grec, né à Constantinople , m. à Smyrne (1802-1863), auteur de :

le Panorama de la Grèce, recueil lyrique ; le Vagabond.

Souvarov ou Souvo-

rOV ( Alexandre ) , général russe, né à Moscou, m. à Saint- Pétersbourg (1729-1800). II réprima l'insurrection polonaise de 1"94, lutta contre les armées de la

sou

Révolution en Italie, et fut battu par Masséna à Zurich. C'était un général habile, mais sans humanité ni scrupules. On lui doit la maxime bien connue : la balle est folle, la baïonnette sait ce quelle fait.

Souvenance n. f. Souvenir lointain. (Vx.)

souvenez -vous -de-moi [né-vou] ou

Souviens -toi -de -moi n. m. Nom vulgaire du myosotis. Syn. ne-m'oubliez-pas. V. myosotis.

souvenir (se) v. pr. (lat. subvenire. — Se conj. comme venir.) Avoir mémoire d'une chose : souvenez-vous des leçons du liasse. Vu plus loin qu'il m'en souvienne, à l'époque la plus éloignée que ma mémoire puisse me représenter. Par menace : je m'en souviendrai, je me vengerai ; il me le payera. V. impers. : vous souvient-il que... Au. us. iiist. : Souviens-toi (angl. Remember), mot qu'adressa Charles 1" à l'évéque Juxon quelques instants avant de mourir. On n'a jamais su a quoi se rapportait cette recommandation suprême. Allus. littér. :

Ma foi, s'il m'en souvient, il ne m'en souvient guère,

vers plaisant que dit Jodelet , pris pour le prince Frédéric, à Octave, roi de Naples, dans le Geôlier de soi-même, comédie de Th. Corneille. Ant. Oublier.

Souvenir n. m. de souvenir, verbe). Impression, idée que la mémoire conserve d'une impression précédente : souvenir confus. La faculté même de la mémoire : échapper au souvenir. Objet qui rappelle un fait : sa blessure est un glorieux souvenir. Objet donné par une personne pour qu'on se souvienne d'elle. Tablettes où l'on écrit ce que l'on veut se rappeler.

Souvenir français (le), société fondée en 1887 par Niessen en vue d'entretenir les tombes des militaires et d'élever des monuments à la mémoire des soldats et marins morts pour la patrie.

Souvenirs d'enfance et de jeunesse, par Renan, œuvre remarquable par le charme du récit et du style, par ce qu'elle nous révèle de la formation intellectuelle de Renan, particulièrement pendant son séjour aux séminaires d'Issy et de Saint-Sulpice il883).

Souvent [van] adv. (lat. subinde). Fréquemment, un grand nombre de fois en peu de temps. Le plus souvent, pour l'ordinaire, dans les cas les plus fréquents. Pop. Plus souvent, jamais, pas du tout : plus souvent que je lui confierai mon argent. Ant. Rarement.

souventé, e adj. v. sous-venté.

souventefois [van-te-foi] ou souventes

fois [van-te-foi] adv. Vieille forme de souvent.

souverain, e [rin, e-ne] adj. (lat. pop. superanus, de supra, sur, au-dessus). Suprême, qui atteint le plus haut degré: le souverain bien. Qui s'exerce sans contrôle : puissance souveraine. Qui exerce une puissance de ce genre : prince souverain. Remède souverain, remède infaillible. Le souverain pontife, le pape. Cour souveraine, tribunal qui juge en dernier ressort. Jugement souverain, jugement rendu par cette cour. Poét. Le souverain du monde, Dieu. Le souverain des dieux, des hommes et des dieux, Jupiter. N. Celui, celle en qui réside l'autorité souveraine. N. m. Monnaie d'or d'Angleterre, valant 25 fr. 60.

— Encycl. On donnait, avant la Révolution, le nom de cours souveraines à diverses juridictions statuant en dernier ressort : parlements, grand conseil, chambre des comptes, cour des aides, cour des monnaies, etc. Louis XIV remplaça la qualification souveraines par celle de supéHeures (1665).

Souverainement [rè-ne-man] adv. Au plus haut point, excellemment : Dieu est souverainement bon. Par ext. : livre souverainement ennuyeux. Avec un pouvoir souverain : commander souverainement. Sans appel : la Cour de cassation juge souverainement.

Souveraineté [rè] n. f. Autorité suprême: la souveraineté de la nation. Autorité du prince souverain : souveraineté héréditaire. Territoire d'un prince souverain. Fig. Pouvoir suprême: la souveraineté du droit. Souveraineté du but, excellence suprême qu'on attribue au but que l'on vise, et en vertu de laquelle on croit pouvoir lui attribuer tout.

Souvestre [vis-Ire] (Emile), littérateur français, né à Morlaix, m. à Paris (i806-18Si). Il a peint, dans ses romans, les mœurs bretonnes avec beaucoup de vérité, de naturel et de fraîcheur. Citons , parmi ses principales œuvres : le Mendiant de Saint-Sulpice, l'Homme et l'Argent, etc.

souviens - toi-de-

moi n. m. V. souvenezvous-de-moi.

SOUVigné, comm. des Deux-Sèvres, arr. et à 20 kil.

de Niort; 1.400 h.

Souvigny, eh.-], de c (Allier i. arr. et à 12 kil. de Souvestre.

Moulins; 3.080 h. Ch. de f.

Orl. Vignobles, verreries. Magnifique église abbatiale, où sont les tombeaux des premiers ducs de Bourbon. — Le canton a 11 comm. et 11.550 h.

SoUVTé (Gilles de>, marquis de Courtanvaux, maréchal de France, né en 1542, m. à Paris en 1626, favori de Henri III. — Son fils, Jacques, né en 1600, m. à Rome en 1670, chevalier de Malte, lieutenant général des galères de France, puis grand prieur de France. Lettré et mondain, il faisait partie de la société épicurienne dite des Coteaux.

Souvret [vrè], comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Charleroi) ; 3.620 h. Clouterie; pompes.

Souza-Botelho (M»« Adèle -Marie -Emilie Filleul, comtesse de Klahaut, puis marquise de), romancière française, née et m. à Paris (1761-1836); auteur de romans d'une inspiration délicate et charmante : Adèle de Sénanges, Eugène de Rothelin, etc.

Soya : A, fleur ; B, graine.

N. m. Commis préposé à

SOya [so-i'o] n. m. Genre de légumineuses, dites pois chinoisou haricots oléagineux, qui croissent dans les régions chaudes de l'Asie et donnent une graine très riche en matière azotée et eu matière grasse. (Le soya hispida donne un lait végétal, dont la composition est voisine du lait de vache.)

So y aux [soi-iô ou so-iâ], comm. de la Cha rente, arr. et à 4 kil d'Angoulème; 1.540 h Carrières, papeterie.

soyer [soi-ié ou

so-ié] n. m. Verre de Champagne glacé qu'on hume avec une paille.

soyer [soi-ié], ère

adj. Qui a rapport à la production de la soie :

industrie soyère. (Peu us la vente des soieries.

Soyersi [soi-ièr-st] n. m. Sorte de sorbet contenant deux doigts de vin de Champagne, autant d'eau de Seltz, une rondelle d'orange et qu'on aspire avec une paille.

SOyeUX, eUSO [soi-ieu, eu-ze] adj. (de soie). De la nature de la soie : matière soyeuse. Fin et doux au toucher comme de la soie : lame soyeuse.

SOyon n. m. Art vétér. Syn. de soie.

SOyoU [soi-iou] n. m. Miner. Extrémité d'une veine qui est placée sous une autre veine-

Sozomène (Hermias), historien grec du v siècle, né près de Gaza, m. vers 443; auteur d'une médiocre Histoire ecclésiastique sur la période qui va de 324 à 425.

S. -P. Abréviation de saint-père (le pape).

Spa, comm. de Belgique (Liège, arr. de Verviers) ; 7.890 h. (Spadois). Eaux minérales renommées. Tanneries.

spacieusement [ze-man] adv. Au large, avec beaucoup d'espace : être logé spacieusement.

spacieux, euse [si-eu, eu-ze] adj. (lat. spatiosus; de spatium, espace). Vaste, de grande étendue : logement spacieux. Ant. Petit, étroit, resserré.

SpaciOSité [o-zi] n. f. Qualité, état de ce qui est spacieux.

Spada (Leonello), peintre italien, élève de Carrache, né à Bologne, m. à Parme (1576-1622J. Peintre réaliste et énergique de sujets religieux : Décollation de saint Christophe, Joseph et la femme de Putiphar.

spadassin [da-sin]

n. m. (ital. spadaccino ; de spada, épée). Bretteur, ferrailleur; qui recherche les duels : un spadassin d gages.

spadassiner [da-si-

né] v. n. Faire le spadassin.

spadelle [dè-le] ou

spadèle n. f. Sorte de ringard dont on se sert dans les usines où l'on fond des minerais.

spadice [dise] n. m.

Bot. Sorte d'inflorescence en épi (arum) ou en panicule (palmier), dont les fleurs souvent unisexuées sontenveloppéesparune bractée (spathe). V. spathe.

spadice, e adj. Syn. de spadiciflore.

spadiciflore adj. Dont l'inflorescence est un spadice : l'arum est spadiciflore.

spadille [// mil., e] n. m. (espagn. espadilla). L'as de pique, au jeu de l'hombre.

Spadon n. m. (ital. spadone). Espadon. (Vx.)

Spagirie [ri] n. f. (du gr. spân, extraire, et ageirein, rassembler ; mot attribué à Paracelse). Nom ancien de la chimie.

Spagirique adj. Relatif à la spagirie.

Spagirisme [ris-me] n. m. Doctrine des spagiristes.

Spagiriste [ris-te] n. m. Médecin appartenant à une secte qui prétendait rendre compte des phénomènes de la vie et delà santé à l'aide des théories chimiques.

spahi n. m. (du turc ou persan sipaki, cavalier). Cavalier turc. En Algérie, cavalier appartenant à

Spada.

Spalax.

Spah

Officiers; 2. Européens ; i. Indigène ; ,. Sénégalais.

une troupe au service de la France, composée en grande partie d'indigènes. (V. cavalerie.)

— Encycl. Le premier corps des chasseurs spahis fut créé en 1831, et les régiments furent réorganisés définitivement en 1845. 11 existe aujourd'hui quatre régiments de spahis; un escadron sert au Soudan

Spalter.

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