HOMME
Stemoelyte[s(èr] n. f. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres. renfermant une seul' espèce d'oiseaux-mouches a gorge bleue, qui habitent les forêts du Venezuela.
Sterne.
n. m. Se la partie
et
Stemo-COStal, e, aux adj. et n. m. Nom donné parfois au muscle triangulaire du sternum.
Stemodynie [ster, ni] n. f. Douleur qui se fait sentir dans la région du sternum.
sterno-humeral, e, aux adj. et n. m. Qui
appartient au sternum et à l'humérus. (Se dit du muscle grand pectoral.)
sterno-hyoïdien, enne adj. et
dit du muscle qui s'étend de l'os hyoïde à supérieure du sternum.
ster no-mastoïdien, enne adj
Syn. de sternoci.éioo-mastoïpien.
Stemo-maxillaire adj. et n. m. Muscle du cou du cheval. (V. la planche CHEVAL.)
sterno-pubien, enne adj. et n. m. Qui
appartient au sternum et au pubis.
Stemothère [stèr] n. m. Genre de reptiles ehéloniens, renfermant des tortues aquatiques de l'Afrique tropicale.
sterno-thyroïdien, enne adj. et n. m
Qui appartient au sternum et au thyroïde.
Sternum [stèr-nom'] n. m. (gr. sternon). Os plat, situé au milieu de la partie antérieure de la poitrine. (V. les planches homme.) Zool. Partie inférieure de la cuirasse dermique des animaux articulés.
— Encycl. Anat. Le sternum, chez l'homme, est un os impair, médian, situé à la partie antérieure du thorax. 11 est plat, allongé, assez étroit, les anciens le comparaient pour sa forme à l'épée de gladiateur. Il est presque entièrement formé de tissu spongieux. On le divise en trois parties ; la partie supérieure, le manubrium, s'articule avec les clavicules et les deux premières paires de côtes; la partie moyenne, longue et plus étroite, s'articule avec les cinq paires de côtes suivantes : c'est le corps; la partie inférieure, grêle et pointue, s'appelle appendice Typhoïde.
Sternutatif, ive [stèr] adj. (du lat. sternutare, éternuer). Qui provoque des éternuements.
Stemutation [ster, si-on] n- f. (de sternutatif). Action d'éternuer.
StemutatOire [stèr] adj. (de stemutation). Qui provoque l'éternuement : poudre sternutatoire. N. m. Médicament qui fait éternuer.
Stérope n. m. Genre d'insectes coléoptères carabidés, renfermant des féronies d'assez grande taille, dont une espèce habite la France.
Sterrebeek, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles); 1.700 h. Tissus de laine.
sterteur ou stertor [stèr] n. f. (du lat. ster-
tere, ronfler)- Nom scientifique du ronflement.
Stertoreux, euse [itêr-to-reu, eu-ze] adj. (de sterteur). Respiration stevtoreuse, respiration produisant, à l'inhalation et à l'exhalation, un bruit analogue à l'eau qui bout.
Stésichore [ko-re], poète lyrique grec, né à Himère vers 640, m. vers 550 av. J.-C. Il exerça une influence décisive sur le développement du lyrisme choral en imaginant l'épode et en créant ainsi la triade lyrique. Ses poèmes comprenaient des péans, des chants d'amour, des œuvres pastorales, etc. Suivant une légende, il devint aveugle pour avoir parlé d'Hélène avec irrévérence et recouvra la vue lorsqu'il fit amende honorable dans une palinodie.
stésichorien, enne [stê-zi-ho-ri-in , è-ne]
adj. Se dit d'un vers épitrite, composé en principe de trois épitrites seconds.
Stéthomètre n. m. (du gr. stèthos, poitrine, et metron, mesure). Instrument pour mesurer les dimensions de la poitrine.
Stéthométrie [tri] n. f. Mesure des dimensions de la poitrine.
Stétbométrique adj. Qui concerne la stéthométrie.
Stéthoscope [tos-A'O-pe] 'n. m. (du gr. stêthos, poitrine, et skopein, examiner). Instrument inventé par Laënnec, et dont on se sert pour ausculter la poitrine.
— Encycl. Le stéthoscope consiste essentiellement en une tige de bois plus ou moins longue, de 0">,10 à 0°>,30, percée d'un canal régulier. Une des extrémités se termine par une plaque circulaire, disposée de façon à pouvoir y appliquer l'oreille ; l'autre s'évase comme l'orifice d'une trompette.
Elle sert à collecter les sons et repose sur les parties que l'on veut ausculter.
st et ho sco pie [tos-ko-pî] n. f.
Etude de la cavité thoracique à l'aide du stéthoscope.
stéthoscopique [tos-ko] adj.
Qui concerne la stéthoscopie.
Stettin, v. de Prusse, ch.-l. de la prov. de Poméranie ; 224.000 h. Sur de commerce actif. Machines, sucrerie.
Steuben [bin] (Charles, baron de), peintre d'histoire allemand, né à Bauerbach (Bade), m. à Paris (1788-1856). Il travailla surtout en France. Citons de lui : Saint-Germain, évèque de Paris, un Trait de la jeunesse de Pierre le Grand, ses plafonds du Louvre ; la Bataille d'ivry, la Clémence de Henri IV, etc.
Stevéniste [nis-te] n. m. Nom donné à des prêtres belges, qui, sous Napoléon I" et à l'exemple de Corneille Stevens, vicaire général de Namur, faisaient de l'opposition à la politique religieuse du gouvernement impérial.
Stevens [vitus] ;Joseph) ,
peintre belge, né et m. à Bruxel les (1819-1892). Il s'est fait connaître par des tableaux de genre pleins d'humour et d'observation, où figurent souvent des chiens : un Métier de chien, Plus fidèle qu'heureux, le Supplice de Tantale, etc. — Son frère Alfred, peintre belge, né à Bruxelles, m. à Paris (1828 1906), a passé une grande partie de sa vie en France. Nul n'a peint avec plus de vérité et de charme la Parisienne du second Em pire. Citons de lui : Visite de convalescence, Rêve rie, l'Atelier, etc.