SURSEOIR
supersensible adj. v. suprasensible.
superstitieusement [pèr-sti-si-eu-ze-man ] adv. D'une manière superstitieuse. Fig. Avec une exactitude excessive.
Superstitieux, euse [pèr-sti-si-eu, eu-ze] adj. Qui a, où il y a de la superstition : la crainte superstitieuse du vendredi. N. Personne superstitieuse.
superstition [pèr-sft-si-em] n. f. (lat. superstitio; de supersles, ce qui survit». Déviation du sentiment religieux par laquelle on est porté à se créer des obligations fausses, à craindre des choses qui ne doivent pas être craintes, ou à mettre sa confiance en d'autres qui sont vaines : la superstition païenne a longtemps survécu au paganisme proprement dit. Croyance ou pratique superstitieuse. Fig, Attachement exagéré : avoir la superstition du passé.
SUperstitiosité [pèr-sti-si-ozi] n. f. Tendance à la superstition.
SUperstruction [pèr-struk-si-ori] n. f. Construction au-dessus du sol.
Superstructure [pèr-st)~uk]n. f. P. et chauss. Nom de constructions élevées au-dessus d'autres constructions. Ch. de f. Ensemble des travaux exécutés par-dessus les terrassements et particulièrement 1 établissement de la voie. Mur. Construction élevée au-dessus du pont supérieur des navires de guerre pour y mettre certains services du bord et y disposer l'artillerie légère.
Superville (Daniel), théologien et prédicateur calviniste, né à Saumur, m. à Rotterdam (1657- 1728).
SUpervolutif, ive [pèr] adj. Bot. Enroulé en dessus.
Supin n. m. (lat. supinum). Gramm. Forme du verbe latin qui ressemble à un participe passé, et se traduit d'ordinaire en français par un infinitif précédé de à.
SUpinateur n. et adj. m. (du lat. supinatus, couché sur le dos). Se dit des muscles qui amènent la paume de la main à être antérieure.
supination [si-on] n.f. (lat. supinatio). Etat d'une personne couchée sur le dos. Position de la main renversée et présentant la paume en dessus : dans la parade d'octave en escrime, la main est en supination.
Suppé (Franz de), compositeur autrichien, né à Spalato, m. à Vienne (1820-1895); auteur de nombreuses opérettes : Boccace, Fatinitza, etc., de vaudevilles, et d'ouvertures :
Poète et Paysan, Cavalerie légère, etc. Sa musique est d'une forme élégante et soignée.
SUppédané [su-pé] n. m.
(du lat. sub pedes, sous les pieds). Sedisaitautrefoisd'un cataplasme qu'on appliquait sous la plante des pied*.
supplantateur, trice
[su-plan] n. Personne qui supplante.
supplantation [su-
plan-ta-si-on] n. f. Action de supplanter. (Peu us.). .
supplanter [su-plan-té]
v. a. (du lat. supplantare, renverser par un croc-en-jambe). Faire perdre à quelqu'un une faveur, un emploi, etc., et prendre sa place : supplanter un rival. Etre substitué, en parlant d'une chose.
SUpplanteur, euse n. Syn. de supplantateur, TRICE.
Suppléance [su-plé] n. f. Action, droit de suppléer : remplir une suppléance. Fonction de suppléant : cette suppléance est vacante.
Suppléant [su-plé-an], 6 adj. et n. Qui supplée, remplace : juge suppléant ; un suppléant.
Suppléer [su-plé-é] v. a. (lat. supplere). Fournir ce qui manque : s'il faut plus de cent francs, je suppléerai le reste. Remplacer, se substituer à : le génie supplée l'expérience. Etre le suppléant de : suppléer un juge. V. n. Réparer le défaut de quelque chose : ût valeur supplée au nombre.
supplément [su-plé-man] n. m. (lat. supplementum). Ce qu'on ajoute pour rendre plus complet : supplément de solde. Ce qu'on ajoute à un livre pour le compléter. Feuille ou feuillet qu'on ajoute à un journal, soit périodiquement, soit accidentellement. Billet que délivre un contrôleur de chemin de fer, de théâtre, etc., pour constater que l'on a payé une somme supplémentaire. Géom. Supplément d'un angle, ce qui lui manque pour valoir 180 degrés.
Supplémentaire [su-plé-man-tè-re] adj. Qui sert de supplément : demander un crédit supplémentaire. Géom. Angles supplémentaires, angles dont la somme vaut deux angles droits. Musiq. Lignes supplémentaires ou accidentelles, petites lignes tracées au-dessus ou au-dessous de la portée, sur ou entre lesquelles viennent se placer les notes. (Ce sont comme des fragments de nouvelles portées.)
s upplémentairement [su - pié -man- tè-re-
man] adv. D'une manière supplémentaire.
Supplétif, ive [su-plé] adj. (du lat. suppletus, suppléé). Gramm. Se dit des mots qui complètent le sens du mot principal.
SUpplétoire [su-plé] adj. (même étymol. qu'à l'art, précéd.). Dr. Se dit d'un serment déféré par le juge à une des parties pour suppléer à l'insuffisance des preuves.
Suppliant [su-pli-an] e adj. Qui supplie: une mère suppliante. Substantiv. Personne qui adresse des supplications. Personne qui adresse une requête. (Syn. anc. de requérant.)
Suppliantes (/es), la plus ancienne des tragédies conservées d'Eschyle, simple taMeau lyrique. Elle a pour sujet l'arrivée en Argolide des filles de Danaos; c'est un magnifique cantique en l'honneur de l'hospitalité (vers 475 av. J.-C).
Suppliantes [les), tragédie d'Euripide, dont le sujet est tiré du cycle des légendes thébaines. Les
Suppc.
SUP
mères des chefs argiens tombés devant Thèbes y viennent implorer l'hospitalité des Athéniens (vers 420 av. J.-C).
Supplication [su-pli-ka-si-on] n. f. (lat. supplicatio). Humble prière. Uist. Prière publique, que le sénat romain ordonnait dans les occasions importantes. Remontrances que le Parlement français pouvait adresser en certains cas au roi de France-
SUpplicatoire [su-pli] adj. Qui a le caractère de la supplication.
Supplice [su-pli-se] n. m. (lat. supplicium). Punition corporelle ordonnée par l'autorité : ^supplice de la roue. Ce qui cause une vive douleur de quelque durée ■' le mal de dents est un supplice. Le dernier supplice, la peine de mort. Fig. Ce qui cause une peine morale, une inquiétude violente : sa vue est pour moi un supplice. Vif ennui, extrême contrariété : c'est un supplice de fréquenter les sots. Etre au supplice, souffrir de quelque mal, de quelque contrariété. Supplices éternels, peines de 1 enfer. V. tantale.
Supplice d'une femme (le), pièce en trois actes, par E. de Girardin et A. Dumas fils. C'est un drame concis et poignant : une femme qui aime son mari s'est cependant donnée par reconnaissance à un autre homme, lequel a sauvé ce mari d'un désastre financier. Instruit de la vérité, ce dernier se ruine en restituant les fonds, puis chasse la coupable folle de douleur (1865).
supplicié, e [su-pli] n. Criminel, après son, exécution : faire l'autopsie d'un supplicié.
Supplicier \su-pli-si-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Faire subir la peine de mort : supplicier un assassin.
Supplier [su-pli i] v. a. (du lat. supplieare, plier le genou. — Se conj. comme prier). Prier avec insistance et soumission: supplier Dieu. Par exagér. Demander d'une manière pressante : laissez moi-partir je vous en supplie.
Supplique [su-pli-ke] n. f. (ital. supplica). Requête écrite pour demander une grâce : présenter une supplique.
Support [su-por] n. m. (subst. verb. de supporter). Ce qui soutient une chose ; ce sur quoi elle pose : les supports d'uns voûte. Fig. Appui, soutien. Btas. Figure d'animal placée à côté de l'écu et qui semble le supporter. Bot. Partie d'une plante qui en soutient une autre. Crochet auquel on accroche la poignée d'une espagnolette.
Supportable [su-por] adj. Qu'on peut souffrir : douleur supportable. Qu'on peut tolérer, excuser : cela n'est pas supportable. Ant. Insupportable.
Supportablement [su-por, man] adv. D'une manière supportable. Ant. Insupportablement.
SUpportage [su-por] n. m. Ensemble des supports employés dans 1 encastage des poteries.
Supporter [su-por-té] v. a. (lat. supportare). Porter, soutenir : piliers qui supportent une voûte. Avoir la charge de : supporter les frais d'un voyage. Permettre, tolérer: ne pas supporter qu'un enfant désobéisse. Fig. Etre à l'épreuve de : ce livre ne supporte pas l'examen.
SUpporteur, euse [su-por, eu-ze] n. Personne qui supporte.
SUppOSable [su-po-za-ble] adj. Qu'on peut supposer.
Supposé [su-po-zé], e adj. Faux : testament, nom supposé. Admis : cette circonstance supposée. Suppose prép. V. excepté. Supposé que loc. conj. Dans la supposition que.
Supposer [su-po-zé] v. a. (du lat. sub, sous, et ponere, poser). Admettre par hypothèse : sujiposons ce fait vrai. Inventer, imaginer contre la vérité : supposer un complot. Donner faussement comme authentique : supposer un testament. Donner faussement comme fils ou fille d'une personne : supposer un enfant. Faire présumer comme nécessaire : les droits supposent les devoirs.
SUppOSeur, euse [su-po-zeur, eu-ze] n. Personne qui suppose.
SUppOSitif [su-po-zi-tif], ive adj. Qui est de la nature de la supposition.
Supposition [su-po-zi-si-on] n. t. (lat. suppositio). Proposition qu'on suppose vraie ou possible, pour en tirer une induction : faire des suppositions. Opinion qu'on se forme sans preuves positives : supposition gratuite. Allégation d'une chose qu'on sait fausse. Fabrication, production d'une pièce fausse : supposition d'un titre.: Suppositioyi d'enfant, action de faire passer un enfant comme né d'autres personnes que ses parents véritables. Conjecture sans preuves positives : pure supposition. Une supposition que, admettons ceci comme exemple. Musiq. Notes de supposition ou de passage, notes qui, dans une succession diatonique, ne sont pas harmonisées et que l'on ne compte pas. Accords par suji2>osition, accords où la basse continue ajoute ou suppose un nouveau son au-dessous de la note fondamentale.
Suppositoire [su-po-zi] n. m. (lat. suppositorium). Médicament solide, destiné à être introduit dans l'anus.
— Encvcl. Méd. et pharm. On donne aux suppositoires la forme, soit d'un cône ou d'un cylindrocône, soit d'une olive, et on incorpore le médicament à une matière susceptible de fondre lentement à la chaleur du corps (beurre de cacao, suif, gélatine, miel, savon). Ce mode d'administration des médicaments est particulièrement indiqué chez les jeunes enfants.
Suppôt [su-po] n- m. (du lat. sttppositus, placé au-dessous). Membre d'un corps chargé de certaines fonctions pour le service de ce corps : anciennement les imprimeurs et les libraires étaient suppôts de l'Université. Fauteur et partisan de quelqu'un dans le mal. Suppôt de Satan, du démon, un méchant homme. "Suppôt de Bacchus. un ivrogne. Plains Substance, sujet des accidents, ce qui existe audessous de l'accident.
SUppreSSÏi [su-prè-sif], ive adj. Qui supprime.
Suppression [su-prè-si-on] n. f. (lat. suppressio). Action de supprimer: suppression d'un emploi. Pathol. Suspension d'une évacuation ou d'une éruption commencée.
SUP
supprimable [su-pri] adj. Qui peut ou doit tire supprimé.
supprimer [su-prymi] v. a. (lat. supprimere Empêcher de continuer à exister : supprimer un journal ; supprimer un impôt. Retrancher : supprimer une phrase. Passer sous silence: supprimer une circonstance. Ant. Maintenir, ajouter.
Suppurant [su-pu-rari], 6 adj. Qui suppure : l'iaie suppurante.
suppuratif, ive [su-pu] adj. se dit de tout
remède qui facilite la suppuration : un catatilasme suppuratif. N. m. Médicament qui provoque la suppuration : un suppuratif.
suppuration [su-pu-ra-si on] n. f. (lat. suppuratio). Production ou écoulement du pus.
— Encycl. La suppuration a le plus souvent pour cause la présence, dans un milieu où la résistance vitale est affaiblie, d'agents pyogènes, dont les principaux sont: les staphylocoques, streptocoques, pneumocoques, gonocoques, etc. Très souvent, ces parasites sont associés. V. abcès, puleomon.
Suppurer [su -pu-ré] v. n. (lat. suppurare). Kendre du pus : abcès qui suppure.
Supputation [su-pu-ta-si-on] n. f. (lat. suppulatio). Action de supputer.
supputer [su-pu-té] v. a. (lat. supputare ; de sub, sous, et pulare. penser, compter'!. Evaluer indirectement une quantité par le calcul de certaines données : supputer une dépense.
supra-axillaire adj. Bot. Qui est situé audessus de l'aisselle des feuilles.
supraconscience [/lon-si-arc-se] n. f. Philos.
Conscience supérieure.
SUpracrétacé, e adj. Se dit, en géologie, de la partie supérieure du système crétacé.
SUprajuraSSiÇlUe [ra-si-ke] adj. Se dit en géologie de la partie supérieure du système jurassique.
SUpralapsaire [lap sè-re] n. m. (du lat. supra, au-dessus, et lapsus, chute). Membre d'une secte calviniste, suivant laquelle Dieu aurait décrété, avant la chute d'Adam, la déchéance originelle de l'humanité et prédestiné les damnés à l'enfer. (C'était la doctrine de Calvin et de Zwingle.) Ant. Infralapsaire.
SUpramondain, e [din, è-ne] adj. Philos. Qui est au-dessus du monde sensible.
SUpranaturalisme [lis-me] n. m. Nature de ce qui est surnaturel. Doctrine qui croit au surnaturel. V. SURNATURALISME.
supranaturaliste [lis-te] n. et adj. Celui qui professe le supranaturalisme.
suprarationnel, elle [si-o-nèi, è-ie] adj.
Théol. Qui est au-dessus de la raison.
SUpraSensible [san] adj. Ce qui est au-dessus des sens.
supra-thoracique adj. Anat. Qui est situé
au-dessus du thorax.
suprématie [si] n. f. (angl. supremacy). Supériorité, primauté : prétendre a la suprématie. Hist. Acte de suprématie, nom donné à l'ordonnance, œuvre de Thomas Cromwell, rendue par Henri III en 1534, et qui stipulait que le roi devait être « accepté, regardé, reconnu comme unique et suprême chef sur la terre de l'Eglise d'Angleterre »,
Suprême adj. ( lat. supremus, superlatif de superior, qui est au-dessus). Qui est au-dessus de tout : dignité suprême. Dernier, qui vient après tout : un effort suprême. Le plus important : voici l'instant suprême. LjEtre suprême, Dieu : Robespierre fit décréter par la Convention, en 1794, la fête de l'Etre suprême. Pouvoir suprême, la souveraineté. Cour suprême, la Cour de cassation. Moment, heure suprême, dernières dispositions d'un mourant. Honneurs suprêmes, funérailles. Au suprême degré, au plus haut point.
suprême n. m. (de suprême adj.). Parties délicates d'une volaille accompagnées d'un coulis: un •Mprême aux truffes. Sauce qui se prépare avec un consommé de volaille, additionné en parties égales de velouté, que l'on fait réduire d'un tiers à feu doux.
suprêmement [mari] adv. D'une manière suprême. (Peu us.)
supremum vale, mots qu'Ovide met dans la bouche d'Orphée, lorsqu'il perd pour la seconde fois sa chère Eurydice (Mêtam., X, 62) : les hommes ne disent pas facilement un supremum vale aux biens de ce monde et aux plaisirs de la vie.
Sur (lat. super) prép. qui marque la situation d'une chose à l'égard de celle qui est placée plus bas : les nuages sont sur nos têtes. A la surface de : flotter sur l'eau. Contre : frapper sur une enclume. Tout proche : ville sur la Seine. Du côté de : avoir ses fenêtres sur la rue. Dans le bien, le droit de : empiéter sur son voisin. En arrière vers : revenir sur ses pas. En prenant comme matière ou sujet : commentaires sur Platon, graveur sur bois. Concernant, au sujet de : différer sur un point. D'après : juger sur les apparences. Au nom de, avec la garantie de : jurer sur l'honneur. Par répétition de : faire sottise sur sottise. Parmi : un sur dix. Dans une situation dominante : avoir autorité sur quelqu'un. Vers : sur le tard. En mettant au compte de : prendre quelque chose sur sa conscience. Avec : sur un ton bien haut. En état de : sur le qui-vive. Sur ce, à ce sujet ; cela dit ; cela fait. Sur toutes choses, principalement surtout. Blas. Sur le tout, se dit d'un écusson placé au milieu d'une écartelure. Ant. Sous.
Sur, 6 adj. (orig. germ.). D'un goût acide, aigrelet : pomme sure.
SÛr, 6 adj. (lat. securus). Indubitable: le fait est sûr- Assuré, convaincu : j'en suis sûr. Qui doit arriver infailliblement : bénéfice sûr. Qui produit infailliblement son effet : remède sûr. En qui l'on peut se fier : ami sûr. Qui n'offre aucun danger : route sûre. Le plus sûr, le parti le plus sage, le meilleur. Etre sûr de son fait, de son coup, de soi, être assuré du succès de son entreprise. Avoir le coup d'oeil sûr, bien juger à la simple vue. Avoir la main sûre, ferme, qui ne tremble point. Avoir le pied sûr, ne pas broncher. Le temjjs n'est pas sûr, il y a apparence qu'il deviendra mauvais. Avoir le goût sûr, discerner la qualité des mets ou juger bien des ouvrages d'esprit. Jouer à coup sûr, au propre et au fig. être certain de réussir. Mettre quelqu'un en lieu
sûr, dans un lieu où il n'ait rien à craindre, ou bien d'où il ne puisse s'échapper. A coup sûr loc adv. Infailliblement, certainement, et tzca.., pour sûr. Ant. Douteux, incertain.
surabondamment [da-mari] adv. Plus que
suffisamment : démontrer surabondamment une proposition
Surabondance n. f. Très grande abondance. Qui va au delà du nécessaire. Ant. Pénurie.
Surabondant [dan], e adj. Excessivement abondant : récolte surabondante. Superflu : détails surabondants.
surabonder W] v. n. Etre très abondant: terre où Vargile surabonde.
suraccab.'er [ra-ka-bli] v. a. Accabler par surcroit.
surachat [cha] n. m. Achat de métaux précieux au-dessus du cours.
Suracheter [té] v. a. Payer au delà de sa valeur. I Vx.)
Suractivité n. f. Activité anormale, excessive d'un organe.
SUraddition [a-di-si-ori] n. f. Action de surajouter; addition successive.
suraffinage \a-fi-na-je] n. m. Affinage que l'on a poussé au delà des limites voulues.
surah [ra] n. m. (de Surate, n. géogr.). Etoffe de soie croisée, douce et légère, originaire des Indes.
SUraigU [rt-ghu], ë adj. Très aigu : inflam mation suraigue ; voix suraigue. N. f. Corde suraiguë.
SUrajOUtement [man] n. m. Action de surajouter.
Surajouter [té] v. a. Ajouter à ce à quoi l'on a déjà ajouté.
SUral, e, aux adj. (du lat. sura, mollet). Qui appartient au mollet. (Peu us.)
suralcooliser [zé] v. a. Verser dans un liquide de l'alcool avec excès.
suralimentation [man-ta-si-on] n. f. Méthode thérapeutique qui consiste à augmenter normalement la quantité de nourriture absorbée par un malade : le traitement par la suralimentation donne surtout des résultats dans la tuberculose.
Suralimenter [man-té] v. a. Pratiquer la suralimentation : suralimenter un malade.
SUr-aller v. n. Véner. Passer sur la voie sans se rabattre et sans rien dire en parlant du limier et des chiens de meute.
Sur-andouiller n. m. Véner. Andouiller plus grand que les autres, que portent certains cerfs.
SUrannation [ra-na-si-on] n. f. (de suranné); Dr. Cessation de l'effet d'un acte valable seulement pour un an ou un délai déterminé.
SUranné [ra-nè], e adj. (de sur, et an). Qui est devenu sans valeur, par suite d'un délai expiré : permis suranné. Qui n'est plus d'usage : habit suranné. Dont l'âge a détruit les mérites : beauté surannée.
SUranner [ra-nê] v. n. (de sur, et de an). Dr. Perdre sa valeur ou sa validité pour avoir dépassé le terme légal ou conventionnel : laisser suranner un permis de chasse. (Peu us.)
SUrappel [ra-pil] n. m. Procéd. Appel renouvelé.
SUr-arbitre n. m. Arbitre choisi en second lieu pour la décision d'une affaire, quand les premiers arbitres sont divisés. PI. des sur-arbitres.
Surard [rar] n. et adj. m. (de sureau''. Se dit d'un vinaigre préparé avec des fleurs de sureau.
Surate n. f. (ar. sourat). Nom des chapitres du Coran, rangés d'après leur longueur.
Surate, v. de l'empire des Indes (prov. de Bombay), sur la Tàpti ; 118.500 h. [Suratiens). Fabrication d'étoffes.
Surattendre [ra-ten-dre] v. n. Attendre longtemps au delà du terme fixé ou convenable.
surattribut [rà-tri-bu] n. m. Attribut de l'attribut.
SUrbaiSSé [bè-sê], e adj. Se dit des arcades, des voûtes dont la montée est moindre que la moitié de son ouverture. Ant. Surhaussé.
SUrbaissement [bè-se-mari] n. m. Quantité dont une arcade est surbaissée. Seconde taille pratiquée sur une moulure pour la dégager. Ant. Surhaussement.
Surbaisser [bë-sé] v. a. Donner une forme surbaissée à : surbaisser une voûte. Ant. Surhausser.
Surbande n. f. (de sur, et bande). Chir. Bande qui s'applique sur la compresse-
SUrbande n. f. (de sur, et bander). Chemin que le chien d'un fusil ou d'un pistolet peut faire en arrière quand il est armé.
SUrbasique [zi-ke] adj. Chim. Qui contient un excès de base.
surbau [bô] n. m. (de sur, et bau). Pièce qui forme le cadre des écoutilles.
SUrbOUChage n. m. Action de surboucher.
Surboucher [ché] v. a. Boucher par-dessus le bouchon.
SUrboudineUSe [neu-ze] n. f. Organe qui fait partie des boudineuses à laine, servant à la fabrication du drap.
Surbout [bou] n- m. Pièce de bois tournant sur pivot, qui reçoit des assemblages de charpente.
surcalciner [né] v. a. Calciner fortement, à l'excès.
Surcapitalisation [za-si-on] n. f. Action d'attribuer à une entreprise quelconque une valeur de capital supérieure à sa valeur réelle. Différence entre ces deux valeurs.
SUrcaSe [ka-ze] n. m. Jeux. Terme du jeu de trictrac, indiquant une troisième dame sur une case déjà faite.
surcens [sanss] n. m. Dr. féod. Rente au payement de laquelle était soumis un immeuble déjà frappé par le cens.
SUrchair [cher] n. m. Nom donné à des gants fabriqués dans la région de Grenoble.
Surcots : 1. De femme ; 2. D'homme ; 3- D'homme d'armes («v« s.).
SUR
Surcharge n. f. Charge ajoutée à une autre charge. Charge excessive donnée à un ouvrage d'art. Augmentation, excès d'impôt. l'oids de bagages excédant celui qui est alloué à chaque voyageur. Surplus de poids imposé à certains chevaux de course : recevoir, supporter une surcharge. Mot écrit sur un autre mot : faire une surcharge. Typ. Ce qui, dans une composition, sort des conditions ordinaires, comme les tableaux, les sommaires, les notes.
Surcharger Mfl v. a. (Prend un e muet après le g devant a et o : il surchargea, nous surchargeons,. Imposer une charge nouvelle ou excessive : surcharger un cheval. Imposer une charge excessive : stirchargei ses employés de travail; surcharger le pays d'impôts. Faire une surcharge sur l'écriture : surcharger toute une ligne. Surcharger son estomac, manger ou boire avec excès.
Surchauffage [chô-fa-je] n. m. Action de surchauffer.
Surchauffe [châ-fe] a. f. Action de surchauffer ; résultat de cette action. Etat de la vapeur d'eau que l'on chauffe dans les mêmes conditions qu'une masse gazeuse.
surchauffer [ehô-fé] v. a. Chauffer avec excès. Donner à la vapeur une tension plus considérable en élevant la température.
surchauffeur [châ-feur] n. m. Appareil servant à surchauffer la vapeur dans les locomotives.
Surchauffure [cho-fu-re] n. t. Défaut du fer ou de l'acier surchauffé.
surchoix [ehoi] n. m. Premier choix d'une marchandise quelconque : viande de surchoix.
Surcompensé, e [kon-pan] adj. Qui est plus que compensé.
surcomposé [kon-po-zé], e adj. Doublement composé. (Se dit des temps verbaux que l'on conjugue en redoublant l'auxiliaire avoir, comme : j'aurais eu fait.)
surcomposition ihon-po-zi-si-on] n. f. Etat de ce qui est surcomposé.
suscos-
tal [kos-tal],
e,auxadj.
Qui est situé sur les côtes : muscles surcostaux .
N. m. Muscle surcostal.
surcot
[/io] n. m.
(de sur, et cotte). Vêtement de dessus, porté parles deux sexes au moyen âge.
surcoter [té] v. a. Donner, dans un examen, une cote supérieure à la valeur réelle de l'épreuve subie.
SurCOUf (Robert), corsaire français, né et m. à Saint-Malo (1773-1827). Il fit subir au commerce anglais dans l'océan Indien, de 1795 à 1801, d'énormes pertes, fut créé baron de l'Empire et devint un des plus riches armateurs de France.
Surcoupe n. f. Action de surcouper.
surcouper [pé] v. a. Couper avec un atout supérieur à celui qu'un autre joueur vient de jeter.
surcrénelé, e adj. Qui
est doublement crénelé.
surcroissance [favi-
san-se] n. f. Croissance excessive.
surcroît [krot] n. m. (de surcroître). Augmentation : surcroît de besogne. De surcroit, par surcroît, en outre, par-dessus. Pour surcroit de, pour augmenter : pour surcroît de bonheur.
surcroître v. n. (Se conj. comme croître.) Croître au delà des bornes ordinaires. V. a. Augmenter au delà des bornes. (Peu us.)
surcroyance [kroi-ian-se] n. f. Philos. Croyance surajoutée.
SUrcuire v. a. Soumettre à une nouvelle cuisson.
SUrCUiSSOn [ku-i-son] n. f. Nouvelle cuisson d'un objet déjà cuit.
SUrCUit [ku-i] n. m. Chaux qui a subi un excès de cuisson.
SUrCUlation n. f. Bot. Syn. de germination.
SUrcule n. m. (du lat. surculus, rejeton). Bot. Tige des mousses.
SUrCUleux, euse [leu, eu-ze] adj. Bot. Qui porte des rejetons.
Surculigère adj. (du lat. surculus, rejeton, et gerere, porter). Bot. Se dit de l'embryon de quelques plantes aquatiques, dont la plumule s'allonge en un jet filiforme.
surculotte [lo-te] n. f. Sorte de vêtement, autrefois en usage dans la cavalerie.
Surdécomposé [kon-po-zé],B adj. Bot. Se dit des feuilles ou, en général, des organes composés, qui se subdivisent à divers degrés.
Surdemande n. f. Coût. ànc. Demande supplémentaire, en justice.
surdent [dan] n. f. Dent de la première dentition qui persiste, déviant, après la seconde dentition. Dent du cheval, plus longue que les autres.
SUrdi-mutisme n. m. Syn. de surdi-mutité.
Surdi-mutité n. f. (du lat. surdus, sourd, eA mutus, muet). Etat du sourd-muet.
surdistendre [dis-tan-dré] v. a- Distendre outre mesure.
surdistension [dis-tan] n. f. Distension excessive.
suit
SUR
Triangle équilatéral Carré
POLYGONES RÉGULIERS (S=P^ ) Pentagone tScôtes) Hexagone i 6 côtés j Octogone fgtôtés) Décagone jw côtés)
Heptagone 7 côtés
Ennéagone â uï
Undécagone // id.
Dodécagone 12 ùL
Pentédécagone 15 id.
Icosagone 20 id.
POLYGONES IRREGULIERS Triangles
Th. rectangle, Tr. isocèle.
Aectongle
tarallélograjniwe.
Quadrilatères
Losange,
S = BxH . T>xd
S.lat., surface, latérale,
P. périmètre,
S.b, base linéaire,
H. hauteur
C, côté,
D,d diagonale.
A , apothème.
IV, nombre, de. degrés
R,r. rayon,