Bord antérieur ; 6 Malléole ; 7. l'éior
De nature en général volcanique, il s'élève à 2.700 mètres au mont Toussidé.
Tibet, v. Tiiibet.
tibia n. m. (m. lat.). Os le plus gros de la jambe.
(V. planche homme). Troisième article de la patte chez les insectes. Cinquième division de chaque membre chez les araignées. PI. des tibias.
— Encycl. Anat. Le tibia est un os long, prismatique, triangulaire, situé à la partie antérieure et interne de la jambe. Il s'articule supérieurement avec le fémur, intérieurement avec l'astragale. La partie interne de l'extrémité supérieure du tibia forme la malléole interne.
Les fractures du tibia sont assez fréquentes. Le traitement comprend la réduction de la fracture, puis l'immobilisation du membre et le massage.
tibial, e, aux adj. Qui appartient au tibia : nerfs tibiaux.
tibicen [sén'] n. m. (mot lat.). Antiq. rom. Joueur de flûte.
tibicine n. f. (lat. tibicina). Antig. rom. Joueuse de flûte.
tibi ç/ratias (s. -eut. ago), mots lat. signif. : Grâces votes soient rendues. S'emploie souvent d'une manière ironique et familière.
tibio-calcanéen adj. et r
Anat. Se dit du muscle appelé le plus souvent soléaire.
tibio-malléolaire adj. Anat. Se
dit de la veine appelée aussi veine saphène interne, en raison de ses rapports avec le tibia et la malléole interne.
tibiO-tarsien, enne adj. Qui appartient au tibia et au tarse.
— Encycl. Articulation tibio-tarsienne. Cette articulation est trochléenne ; les 'surfaces osseuses qui la forment sont la partie supérieure de l'astragale d'une part, les extrémités inférieures du tibia et du péroné formant mortaise d'autre part. Les mouvements les plus étendus de cette articulation ont lieu dans le sens antéro-postérieur. L'articulation tibio-tarsier.ne est le siège de luxations, d'entorses et de fractures.
Tibre (le), anc. Tiberis, fleuve d'Italie, qui naît au pied du Fumajolo (Apennin), passe à Rome et s'écoule dans la mer Tyrrhénienne ; 403 kil.
Tibre (département du), département français du Premier Empire; ch.-l. Home.
Tibulle (Auhis Albius Tibullus), poète latin (vers 54-vers 19 av. J.-C); ami de Virgile, d'Horace, de Properce, d'Ovide, auteur d'Elégies amoureuse* (4 livres) gracieuses et tendres, avec une pointe de mélancolie, adressées à Délie, à Néère et à Némésis.
Tibur, v. de l'Italie anc, dont les sites délicieux, très fréquentés par les riches Romains, ont été chantés par Horace; aujourd'hui Tivoli. (V. ce nom.)
tic [tik] n. m. (p.-ê. de l'ital. ticchio, caprice1. Contraction convulsive de certains muscles, surtout de ceux du visage. Fig. Habitude ridicule : avoir le tic de ronger ses ongles.
— Encycl. Pathol. Les tics sont le résultat, le plus souvent d'une habitude vicieuse, delà répétition d'un même acte ou d'un même geste, sans signification précise actuellement, mais qui en a eu une au début ; ils sont constitués par la contraction involontaire d'un ou de plusieurs muscles, qui reproduit un réflexe ou un acte automatique de la vie habituelle.
Les tics peuvent- devenir gênants pour le tiqueur et les gens qui vivent à ses côtés ; le sommeil, au contraire, les fait disparaître.
Les tics résistent souvent aux divers traitements nécessités pour les combattre ; il faut s'adresser a la cause générale, quand elle est accessible.
Tic douloureux aie la face. On appelle ainsi une névralgie faciale, sous la dépendance du trijumeau, et dans laquelle se montrent des crises très douloureuses, accompagnées de mouvements involontaires des muscles.
On reporte l'origine du tic douloureux de la face à l'hystérie ou à la neurasthénie. La thérapeutique doit traiter la cause et calmer la crise par la morphine, iélectrothérapie.
Tic de Salaam. V. Salaam.
— Art vêtir. On appelle ainsi en art vétérinaire différentes habitudes vicieuses du cheval, dont la plus fréquente est une éructation, pendant laquelle l'animal rejette des gaz contenus dans l'estomac. Souvent le cheval prend un point d'appui avec ses dents sur sa mangeoire pour tiquer (tic à l'appui) ; d'autres fois il tique en l'air en relevant la tête. Certains chevaux, à l'écurie, se balancent de côté (tic de l'ours); d'autres, attelés, laissent sortir la langue et l'agitent (tic de la langue serpentine). Ces habitudes sont attribuées le plus souvent à des névroses et résultent soit de l'ennui à l'écurie, soit de la contagion par .imitation. Si certaines de ces affections prises au début peuvent guérir par l'isolement des tiqueurs, un travail régulier, le séjour au pâturage, il en est qui résistent à tout traitement, tels les tics éructants, qui constituent d'ailleurs un vice rédhibitoire (un délai de neuf jours est accordé à l'acheteur pour exercer son recours contre le vendeur).
ticage n. m. (de fi'c). Etat du cheval qui a des tics. tical n. m. Monnaie d'argent uu Siam, dont la valeur varie de 1 fr. 40 a 1 fr. 90. PI. des licaux.
tichodrome [ko] n. m. Genre d'oiseaux passen aux ténuirostres, renfermant des grimpereaux répandus en Europe et communs dans les régions montagneuses.->de la France.
ticket [ti-kè] n. m. Mot anglais que l'on emploie en français pour billet : ticket de chemin de fer, d'entrée, de bagages, etc.
Ticknor (George), historien américain, né et m. à Boston (1791-1871), auteur d'une excellente Histoire de la littérature espagnole.
tic tac [tik-tak] n. m. Bruit occasionné par un mouvement réglé: le tic tac d'un moulin, d'une pendule. PI. des de tac.
tictaquer [tik-ta-ké] v. n. Faire entendre un tic tac.
Tidikelt, un des trois groupes des oasis du Touat, le plus méridional, au pied des falaises du plateau de Tadémayt et du massif du Mouydir.
Tidjikdja ou Tidjkadja ou officiellement
Fort-Coppolani, ville du Tagant (Mauritanie saharienne), sur les bords de l'oued Merga, Palmeraies, céréales ; passage des caravanes entre l'Adrar et le Soudan.
tie [ti] n. f. Sorte de plane de sabotier.
Tïeck (Louis), romancier et esthéticien allemand, né et m. à Berlin (1773-1853), l'un des principaux représentants en Allemagne de l'école romantique, qu'il contribua à orienter vers le fantastique, l'imitation étrangère et l'évocation du passé national. Il est un maître dans le genre de la nouvelle (le Blond Eckbert, le Fidèle Ecfcart, Tannhâttser).
tiède adj. (lat. tepidus). Qui est entre le chaud et le froid: un bain tiède. Fig. Qui manque d'ardeur, de ferveur: un ami tiède. Adverb. : boire tiède.
Tiedemann(Dietrich), philosophe et historien allemand, né à Bremcrwârde, m. à Marbourg (1745- 1803). Adversaire de Kant, il a écrit un excellent livre sur l'Esprit de la philosophie spéculative depuis Thaïes jusqu'à Berkeley.
Tiedemann (Frédéric), physiologiste allemand, né à Cassel, m. a Fancfort (1781-1861). On lui doit de sagaces études sur la digestion, la formation du cerveau.
tièdement [mm»»] adv. Avec tiédeur.
tiédeur n. f. Etat de ce qui est tiède: la tiédeur de l'air. Fig. Nonchalance, manque de zèle, de ferveur: agir avec tiédeur. Acte tiède: que de tiédeurs.
tiédir v. n. Devenir tiède. V. a. Rendre tiède.
Tieghem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Courtrai); 1.910 h. Dentelles.
Tiel, v. des Pays-Bas (Gueldre), sur leVaal; 9.860 h.
tien, tienne [ti-in, ti-ti-nel adj. posa, (lat. tuus).
Qui est à toi : ce qui est vraiment tien. Pron. poss. Le tien, la tienne, qui esta toi. N. m. Le tien, ce qui t'appartient : défends le tien. Le tien et le mien, la propriété. N.m. pi. Les tiens, tes parents ; loi et les tiens.
Tien-Tsin, v. et port de la Chine, sur le Peï-Ho; 900.000 h. Il y fut signé, en 1858, un traité qui ouvrait la Chine aux Européens ; et, en 1885, un traité de paix entre la France et la Chine. En 1902, la ville fut prise par les troupes internationales. Exportation d'étoffes, peaux, fourrures.
TiepolO (Giovanni Battista), peintre et graveur italien, né à Venise, m. à Madrid (1693-1770). Doué d'une facilité extraordinaire, d'un sens remarquable de la couleur, il fut le dernier survivant des grandes écoles italiennes : / Adoration des mages, les Pèlerins d'Emmaûs.
Il a gravé avec une grande habileté.
tiéran ou tiersan [ti-
è>]n. m. Sanglier de trois ans.
tierçage [ti-tr] n. m. (de Tiepoio.
tiercer). Troisième partie
des biens du défunt que le curé, dans certains endroits, prenait comme frais de sépulture. Autoni. Mise en place des segments (généralement au nombre de trois) d'un moteur â explosion sur le piston. tierçain n. m. Syn. de tiercerolle.
tierçaire [ti-tr-sbré] et queiquef. tierciaire
[ti-èr-si-è-re] n. (de tiers). Membre d'un tiers ordre, particulièrement du tiers ordre des franciscains : un, une tierçaire.
tierce [ti-érse] n. f. (fém. de fiers). Musiq. Intervalle de trois degi'és. (La tierce majeure est formée de deux tons; la tierce mineure, d'un ton et d'un demi-ton est augmentée quand elle e de plus de deux tons ; elle nuée quand elle est formée de moins de deux tons.) Escr. Ligne d'engagement dans laquelle la main est tournée, le poignet en dedans, les ongles en dessous. Parade et attaque dans cette ligne. Jeu. Série de trois cartes de même couleur. Tierce majeure, réunion des trois
ce mineure, *, i ; la tierce y est formée ~fis~ le est dimi- t] ^
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Majeure. Mineme. Augmentée* Diminuée.
plus fortes cartes de la couleur, au jeu de piquet. lmpr. Dernière épreuve avant le tirage. Liturg. Seconde des heures canoniales qui se chantait à l'origine à la troisième heure du jour, c'est-à-dire à neuf heures du matin. Math, et astr. Soixantième partie d'une seconde. Blas. Filets posés trois par trois sur l'écu en fasce, barre, bande, ou pal, et dont la largeur totale (y compris les deux intervalles) est égale à celle de ces pièces honorables. Féod. Droit seigneurial d'un tiers sur certains fruits de la tei-re. Dr. Tierce opposition, v. opposition.
tiercé [ti-irsi] e adj. (de tiercer). Agric. Qui a subi un troisième labour. Blas. Se dit d'un écu ou d'une pièce quelconque divisés.en trois parties égales par deux traits parallèles. (V. la planche blason.) Versif. Bimc tiereée, syn. de terza-rima. N. m. Attribut de l'écu divisé en trois parties égales.
Tiercé, ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. et a 20 kil. d'Angers, sur la Sarthe ; 2.010 h. Ch.de f. O. — Le cant. a 8 comm. et 7.570 h.
tiercefeuille [èr-se-feu. Il mil., e] n. f. Figure décorative représentant une fleur à trois pétales.
tiercelet [ti-èr-se-lè] a. m. (de tiers). Mâle du faucon (plus petit d'un tiers que la femelle). Autref. Mâle de tout oiseau (sauf du lanier et du sacre).
tiercelin [fi'-ér]n.m.etadj.Se disait d'une sorte d'étamine et de toile unie légère, qui servait â faire des vêtements et des doublures, des tentures et des bannières. (On disait aussi tiersain et tierchain.) Religieux du tiers ordre de saint François.
Tiercelin (Louis), poète et auteur dramatique français, né à Rennes en 1849. Il s'est distingué dans de courtes comédies en vers familiers et dans des poésies inspirées par le terroir breton (les Anniversaires, les Cloches, la Bretagne qui chante).
tierceline n. f. v. tierçaire.