TIL
Tillier (Claude), pamphlétaire et romancier français, né à Clamecy, m. à Nevers (1801-1844). Son roman de moeurs provinciales : Mon oncle Benjamin, est presque unclief-d 'œuvre.
Tilliers,comm.
de Maine-et-Loire, arr. et à 24 kil. de Cliolet: 1.540 h.
tillole,tilliole, tillette ou
thillOWmll.ln. f.
Petite barque de pêche très élancée, dont un se sert à Arcachon et sur l'Adour.
Syn. de tili.au.
Tilly.
Tillole.
Tillot (Guillaume-Léon du), marquis de Félino, homme d'Elat. né à Bayonne, m. à Paris (1711- 1774). Ministre des ducs Philippe et Ferdinand de Parme, il fit d'utiles réformes.
tillotte n. f. Syn. de teilleuse. Pcch. Syn. de
TII.LOLE.
tillotter [M mil., o-lè] v. a. Rompre avec la tillotte ou teilleuse.
Tilly [Il mil.) (Jean Tserki.aes, comte de), ca-
fiitaine allemand, chef de l'armée de la Ligue cathoique pendant la guerre de Trente ans, né à Tilly (Brabant), m. à Ingolstadt (1559-1632). Il gagna les batailles de la Montagne Blanche et de Stadtlohn. prit Magdebourg,mais fut défait par Gustave-Adolphe à la bataille du Lech, et mortellement blessé. Tilly détestait le luxe et les honneurs, et maintenait dans ses armées une stricte discipline.
Tilly-sur-Seulles,
ch.-l. de c. (Calvados), arr.
et à 20 kil. de Caen ; 860 h. — Lecant. a25comm.et8.890h.
Tilsit [sif], v. d'Allemagne (Prusse), sur le Memel, au confluent de la Tilse ; 37.000 h. Tanneries, brasseries, distilleries, raffineries, fabriques de draps.et de toiles. En 1807, traité des 7 et 9 juillet entre Napoléon et Alexandre I", empereur de Russie, qui adhérait au blocus continental. C'était un véritable partage de l'Europe entre les deux influences française et russe.
Timagène, rhéteur et historien grec, né à Alexandrie (t" s. av. J.-C). Il avait écrit une Histoire d'Auguste ; mais, disgracié par ce prince, il la brûla.
Timanthe, peintre grec du ive siècle av. J.-C, le rival de Parrhasius, auteur d'un tableau célèbre du Sacrifice d'Iphigênie.
timar n.m. Fief militaire accordé par le Grand Seigneur à un soldat turc qui en percevait les impôts, à charge d'entretenir plusieurs cavaliers et de fournir lui-même le service militaire.
timarche ou timarque [»iar-Ae]n.f. Genre de coléoptères de la famille des chrysomélidés, renfermant des insectes phytophages répandus en Europe sur les plantes basses : les timarclies sont appelées vulgairement crache -sang à catise du liquide rouge qu'elles laissejit échapper lorsqu'on les saisit.
timariOt [ri-o] n.m. Soldat turc, qui jouit d'un timar.
Timarque, orateur et homme d'Etat athénien (ive s. av. J. C.) auxiliaire de Démosthène contre Eschine. Mais ce dernier, dans un plaidoyer prononcé en 345, fit condamner Timarque pour mauvaises mœurs.
Timbal (Louis-CAaWes), peintre français, né et m. à Paris (1821-1880). Il s'est adonné surtout à la peinture religieuse, aux scènes évangéliques . Sa peinture est un peu froide.
timbalaire [tin-ba-ic-
re] adj. Qui a rapport à la timbale de la cigale.
timbalarion [tin] n.
m. Instrument de musique formé de tambours et de timbales, qu'on assemble sur une charpente de bois de forme circulaire.
timbale [tin] n. f. (ar.
thabal). Bassin demi-sphérique en cuivre, vert d'une peau tendue, sur laquelle on frappe avec deux petites baguettes.
Moule de cuisine de forme circulaire et haute. Préparation culinaire cuite, enveloppée dans une croûte de pâte, dans une timbale. Gobelet en métal, qui a la forme d'un verre sans pied.
Fig. Décrocher la timbale, remporter le prix ( par allusion à la timbale d'argent qu'on met souvent comme prix au haut des mâts de cocagne.) Timbale- Zoo/. Une des pièces de l'appareil qui produit le chant de la cigale. tUauTi **~^,,
timbalier
[tin-ba-li^é ] n. m.
Celui qui bat des timbales.
ti mbrage
[lin] n . m . Action d e timbrer.
timbre {tin- 6re]n. m. (lat. tympanum). Cloche ou clochette métallique, qui est frappée par un marteau : le timbre d'une pendule. Corde double à boyau tendue audessus de la caisse
Timbale pour orchestre.
balier (xvi «.).
d'un tambour, et qui en augmente le son. (Syn. corde de timbre.) Qualité qui distingue deux sons de même hauteur et de même intensité • les cymbales ont un
timbre particulier. Marque particulière que chaque bureau de poste imprime sur les lettres. Marque imprimée par l'Etat sur le papier dont on se sert pour les actes publics, judiciaires, etc., et dont le prix varie suivant la dimension du papier employé. Bureau où l'on timbre ce papier : aller au timbre. Marque d'une administration , d'une maison de commerce. Instrument servant à apposer ces marques : un timbre en caoutchouc. Timbre sec, timbre qui n'est marqué que par la pression du coin sur lequel il est gravé.
Timbre humide, instrument analogue, mais imprégné d'encre par un tampon ou un rouleau. Vignette mobile, que l'on colle sur une lettre.
(V. timbre-poste.) Dans un mémoire d'entrepreneur, chiffre qui donne dans une colonne spéciale ~- , ,, , le total des sommes dont le détail „ue à mVngeV. est indiqué pour chaque article.
La partie supérieure d'un casque. lîassin, glacière. Blas. Casque ou couronne surmontant l'écu. (Vx.) Fig. Avoir le timbre fêlé, la tête dérangée. Air connu sur lequel les vaudevillistes composent leurs couplets, et qu'ils indiquent en tête.
— Encyci.. Droit de timbre. L'impôt du timbre est un impôtde consommation, qui doit être acquitté par l'emploi du papier timbré au moment de la rédaction de tout acte devant ou pouvant faire titre, et le droit est acquis au Trésor par la seule existence de cet acte. En principe, tous les actes civils et judiciaires et tous les écrits privés capables de faire preuve sont soumis à la formalité du timbre.
On distingue : 1» le timbre de dimension, tarifé, d'après la dimension du papier, à 0 fr. 60, 1 fr. 20, 2 fr. 40 et 3 fr. 60; 2» le timbre proportionnel, gradué en raison des sommes énoncées dans l'acte et dont le tant pour 100 varie selon la nature des écrits assujettis au droit; 3» les timbres fixes spéciaux, de 0 fr. 10, 0 fr. 25, 0 fr. 35, 0 fr. 70, etc.
Quand on se sert de papier timbré, l'empreinte du timbre ne peut être couverte d'écriture ni altérée.
Les actes privés faits sur papier non timbré, sans contravention aux lois du timbre, ne peuvent être produits en justice sans avoir été préalablement soumis au timbre extraordinaire ou au visa pour timbre, à peine d'une amende qui s'ajoute au droit de timbre.
Pour le timbre des quittances, v. quittance.
timbré, e [tin] adj. (de timbrer). Se dit du papier destiné à la rédaction de certains actes et qui est revêtu de la marque ou vignette indiquant la somme à percevoir au profit du Trésor. Fayn. Un peu fou. Blas. S'emploie comme syn. de surmonté. Voix timbrée, celle qui résonne bien, qui rappelle l'éclat métallique d'un timbre.
timbre-poste n. m. Marque imprimée, que l'on colle sur les lettres pour les affranchir : faire collection de timbres-poste.
— Encycl. Sous sa forme actuelle, le timbre-poste a vu le jour en Angleterre à l'époque où la taxe uniforme remplaça la taxe à la distance (1840). En France, le timbre-poste fut adopté le 1" janvier 1849. Il existe actuellement quinze séries de timbres, de 0 fr. 01 à 5 francs, différenciées par la couleur et subdivisées en trois séries (graveurs : 1" série, J. Blanc; 2° série, O. Roty ; 3e série, Luc-Olivier Merson). Afin de prévenir les détournements dans les grandes maisons de commerce, le public est admis à marquer les timbres-poste de signes distinctifs obtenus à l'emporte-pièce : ces signes ne doivent pas excéder le tiers de la surface du timbre, ni altérer le chiffre exprimant la valeur. L'administration française fabrique directement ses timbres. Le prix de revient actuel est de 0 fr. 20 le mille. L'usage et la vente d'un timbre-poste ayant déjà servi, la contrefaçon, et l'usage de timbres-poste contrefaits exposent à des pénalités sévères (amende et prison).
Il y a en France des timbres-poste de 1,2, 3,4, o, 10, 15, 20, 25, 30, 35, 40, 75 centimes, 1 franc et 5 francs. Les cartes postales simples coûtent 10 centimes ; les cartes postales avec réponse payée en coûtent 20. Les cartes-lettres valent 10 centimes pour la France, 25 centimes pour l'étranger. L'administration vend également des enveloppes timbrées pour lettres à 16 centimes, pour cartes de visite à 5 centimes 1/2 et des bandes timbrées à 1 centime 1/3, 2 centimes 1/3 et 3 centimes 1/3. Les cartes postales, cartes lettres et enveloppes timbrées mises hors d'usage sont échangées contre des timbres-poste.
timbre-quittance n. m. v. quittance, pi.
des timbres-quittances.
timbrer [tin-bré] v. a. Marquer avec le timbre : timbrer du papier, une lettre. Inscrire en tête d'une pièce sa date et le sommaire de ce qu'elle contient.
timbreur, euse [tin, eu-ze] n. Personne qui appose des timbres.
timbrologie [tin, ji] n. f. (de timbre, et du gr. logos, discours). Science des timbres-poste.
timbromaniejiH, ni] n.f. (de timbre, et de manie). Fam. Manie du collectionner des timbres-poste.
timbrophile [tin] n. et adj. (de timbrent du gr. philot, ami). Amateur. Collectionneur de timbresposte. Syn. philatéliste.
timbropllilie n. f. Syn. de philatélisme.
timbrophiliste n. Syn. de philatéliste.
Timée, rhéteur et historien grec, né à Tauromenion', en Sicile, m. à Syracuse vers le milieu du IIIe s. av. J. C; auteur d'une Histoire de Sicile et d'une Histoire de Pyrrhus, dont nous avons des fragments.
Timée de LocreS, philosophe pythagoricien, dont l'influence parait avoir été capitale sur le développement de la pensée de Platon (vi« s. av. J.-C).
Timée, dialogue de Platon, qui est une sorte de philosophie de la nature. C'est dans le Timée que se trouve exposée la théorie des idées de Platon (ives. av. J.-C,.
time ismoney [/a-im'-(3-mo-)iè]loc.angl.signif. : le t'mps, c'est de l'argent. Maxime d'un peuple pratique, qui sait que le temps, bien employé, est un profit.
timélidéS '</• ] n. m. pi. Famille de passereaux dentirostres, renfermant plus de cent vingt genres aux, des régions chaudes de l'Asie. S. un timélidé.
timélié n. f. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, type de la famille des timtlidés.