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TOP

Topo.

décapité à Paris en 1801 pour avoir comploté contre llonaparlc avec Aréna et Ceracchi.

topique adj. I gr, topikot; de topos, lieu). Mid. se dit des médicament i qui agi lenl lur dei points déterminés, à l'extérieur et à l'intérieur du

corps : remède topique. Qui le rapporte direotemi ni à la question : argument topique N. m, Médicament topique. Argument général rappliquant a tous les

cas analogues 'syn. lieu COMMUN) : les tOpiquei d I ristote. N. f. Wtét. Science des lieui Dr. Règle de droit indiscutable: en jurliprud Pathol. Fièvre topique, Bèvrc Irrégullère. Intermittente, h localisation symptomatiqui Se dit de» médicaments qui agissent sur des points déterminés, à l'extérieur ou à l'intérieur du corps. N. m. Médicament topique. Topiques de Unna, médicaments réintroduits dans la thérapeutique par Unna de Hambourg; ils comprennent des colles (gélatine, glycérine, eau, oxyde de zinc), des mousselines on- ■ (mousseline enduite d'onguent), des tnousselines emplâtres.

Topiques (1rs), traité oratoire de Cicéron (709 de Home!; exposé rapide de la doctrine d'Aristote sur les lieux communs de la dialectique.

topiquement [lie-man] adv. D'une manière topique : répondre topiquement à un argument.

top-lever n. m. (m. angl. signif. levier d'en haut.) Fusil qui s'ouvre par un levier en dessus, placé entre les chiens.

topo n. m. Bateau de péclie de l'Adriatique, à fond plat, gréé de deux voiles au tiers et d'un foc.

topo n. m.

abrév. de to- » oij ru )> h ie).

Fa m. Plan.

Discours.

topoalgie L/f]n. f.

vdu gr. topos, lieu, et algos, douleur). Symptôme parfois unique de la neurasthénie, qui consiste en une douleur fixe et localisée, sans rapport avec une région anatomique ou un territoire physiologique défini.

topographe n. m. Celui qui s'occupe de topo-

topographie [/ÏJn.f. (du gr. topos, lieu, etgraphein. décrire). Description et représentation graphique d'un lieu. Art de représenter graphiquement un lieu sur le papier, avec les accidents de la surface.

— Encycl. Toute opération topographique comporte la plunimétrie et le nivellement du terrain considéré, puis l'établissement du dessin qui représente conventionnellement ce dernier. La planimétrie s'établit au moyen d'un canevas polygonal, progressivement agrandi ; le rapport entre les dimensions du terrain et celle du tracé se nomme l'échelle du plan. Dans l'évaluation de la cote d'altitude des principaux points, on prend pour repère le niveau de la mer. Le figuré du terrain est réalisé soit au moyen de courbes de niveau, soit au moyen de hachures ou lignes de plus grande pente, dont la direction et l'écartement indiquent le sens et la raideur des pentes. Chacune des particularités du sol (rivières, routes, bois, champs, maisons, etc.) est représentée par une notation particulière. En France, la carte topographique par excellence est celle de l'état-major, à l'échelle de 1 quatre-vingt-millième.

topographique adj. Qui concerne la topographie : signes topographiques.

topographiqùement [ke-man] adv. Au

point de vue de la topographie.

topologie [jî] n. f. (du gr. topos, lieu, et logos, discours). Connaissance des lieux. Rhét. Connaissance des lieux communs, des sources où doit puiser un prédicateur.

topologique adj. Qui a rapport aux lieux, à la connaissance des lieux.

toponomastique [mas-ti-ke] n. f. (du gr. topos, lieu, et de onomastique). Onomastique des lieux. Catalogue des noms de lieux.

toponymie [mt] n. f. (du gr. topos, lieu, et onuma, nom). Syn. de toponomastique.

toponymique adj. Relatif à la toponymie.

topophobie [bi] n. f. (du gr. topos, lieu, et phobos, crainte). Peur morbide de certains lieux (bois, théâtres, places publiques, etc.) qu'on observe dans certains états neurasthéniques.

topophobique adj. Qui a rapport à la topophobie.

top-Weight [top'-ouèf] n. m. (m. angl. signif. poids d'en haut). Turf. Se dit du cheval qui porte le plus fort poids dans un handicap.

toquade [ka-de] ou tocade n. f. (de toquer). Fam. Caprice, penchant maniaque. Caprice amoureux et éphémère.

toquante [kan-te] n. f. Arg. Syn. de tocante.

toque [to-ke] n. f. (ital. tocca). Coiffure en étoffe,

Toques : 1. De prince ; 2. De duc : 3. De comte ; 4. De bâton ; S. De chevalier.

sans bords et souvent plissée : toque de magistrat. Casquette à très petits bords : casquette de jockey. — Encïcl. Blas. Sous l'ancien régime, tout noble, s'il est titré, fait figurer dans ses armoiries la couronne qui est sienne, et, le plus souvent, la place en cimier. Mais Napoléon I" ne voulut admettre

qu une couronne, la couronne impériale; toutes les autres (de prince, duc, comte, etc.), disparurent et,

de lorquere,

Toquai : t. 2, 3, V Du xill» ,iu xvi" siocle ; S. D'enfant I actuel le j, 6. Du femme (actuelle); 7. De magistral; 8. De pitileier.

dans les armoiries de ses grands dignitaires, furent remplacées par des toques, retroussées de vair, d'hermine, de contre-hermine, etc., et empanachées diversement suivant le titre du possesseur.

toqué [AtfJ, 6 adj. Qui a le cerveau dérangé. Entiché, amoureux : être toqué d'une actrice.

toque-feu n. m. invar. Fourneau d'appel, servant à activer le courant d'air dans les puits d'aréage des mines.

toquer [lié] v. a. Toucher, frapper : tooucr à la porte. (Vx.) Fig. Déranger le cerveau de ; l absinthe toque beaucoup de gens. Se toquer v. pr. Fam. S'enticher, s'enthousiasmer. Coiffer d'une toque, fournir des toques : le fournisseur qui toque les patineuses.

toquerie [ke-ri] n. f. Chaufferie ou endroit du foyer d'un fourneau de forge.

toquet [hé] n. m. (de toque). Petite toque.

toqueUX [heu] n. m. Ringard du raflineur de sucre.

toquilla [Ici Il mil.] n. f. Comm. Nom de la feuille tl'une variété de palmier, servant à la fabrication des chapeaux dits « de Panama ».

toraille [ra, Mmll.,e]n. m. Sorte de corail brut.

Tor Bay [6é], baie d'Angleterre, dans la Manche, sur la côte du Devonshire. C'est là que débarqua, en 1688, Guillaume d'Orange.

Torcé, comm. de la Sarthe, arr. et à 12 kil. du Mans ; 1.230 h.

torche n. m. (lat. pop. torca, tordre). Flambeau grossier, consistant en une corde tordue ou un bâton de sapin entouré de résine, de cire ou de suif. Rouleau de linge, que les femmes mettent sur la tête pour porter des fardeaux. Bouchon de paille ou de fil de laiton plié en rond. Motte de paille employée pour garantir les arêtes des pierres de taille. Selle bourrée en paille, qu'on met sur le dos des bêtes de somme. Double ou triple tour d'osier que le vannier fait autour de la base d'un panier, d'une hotte, etc., pour les consolider. Fourchée de fumier, „

que les maraîchers placent au pied d'une couche pour la garantir du froid. Fig. Elément de discorde : les torches de la guerre civile.

torche-CUl n. m. Trivial. Linge, papier, etc., avec quoi on s'essuie après qu'on a été à la garderobe. PI. des torche-culs.

torche-CUlatif, ive adj. Ordurier : des propos torche-culatifs (m. de Rabelais).

torche-fer n. m. invar. Torchon mouillé, dont on se sert pour essuyer les fers à souder.

torche-nez n. m. v. tord-nez.

torche-pot n. m. Nom vulgaire des sittelles. PI. des torche-pots.

torcher [ché] n. m. Celui qui l'ait des constructions en torchis.

torcher [ché] v. a. (de torche). Essuyer avec une torche (de papier, de linge, etc.), pour nettoyer. Pop. Faire à la hâte ; torcher son ouvrage. Torcher un plat, manger absolument tout ce qu'il contient jusqu'à la sauce essuyée avec le pain. Techn. Faire, avec un ou plusieurs brins d'osier, le cordon, le bord d'un panier, d'un ouvrage de vannerie. Enlever la colle que la presse a fait sortir d'entre les feuilles dont se compose le carton. Faire avec du torchis (un mur, etc.). Se torcher v. pr. Pop. Se battre.

torchère n. f. (de torche). Vase métallique à jour, placé sur un pied et dans lequel on met des matières combustibles, destinées à donner de la lumière. Candélabre porté sur une tige ou une applique et supportant lui-même des flambeaux, des girandoles, etc.

torchette [chè-te] n. f. (de torcher). Petit torchon. Bouchon de paille. Osier tortillé autour d'un panier. Pop. Net comme torchette, très malpropre et très obscur.

torchis [chi] n. m. (de torcher). Mortier composé de terre grasse et de paille hachée.

torchon n. m. (de torcher). Serviette de grosse toile pour essuyer la vaisselle, les meubles, etc. : torchon de cuisine. Fatn. Femme très malpropre. Etre fait comme un torchon, être vêtu malproprement. Le torchon brûle, il y a de la brouille dans le ménage. Pop. Se flanquer un coup de torchon, se battre . Petite natte de paille, que l'on place sous les pierres taillées pour protéger les arêtes. Syn. torche. Papier-torchon, papier spécial pour la gouache et l'aquarelle. Poignée de jonc, à laquelle on attache une ligne. (V. la partie encycl.)

— Encycl. Pêch. Pour la pêche au torchon on lie une poignée de joncs par le milieu et on attache le fil de la ligne au lien, puis on plie le jonc en deux et on enroule autour des deux faisceaux rapprochés la ligne amorcée avec un poisson vivant. On abandonne le tout à l'eau; le torchon flotte. Si un poisson mord à l'amorce, il entraîne le fil de la ligne, qui se déroule et le paquet de joncs s'ouvre et s'étale sur l'eau. Il ne reste plus qu'à aller chercher le jonc flottant en barque. On capture ainsi les poissons

TOR

carnassiers 'perche, brochet, etc.). La pêche au torchon, qui se pratique surtout dans les étangs et les lacs, n est p e partout.

torchonner [cho-né v. a. Nettoyer, i

avec un torchon : torchonner la vaisselle. Fig. et fam. Exécuter rapidement sans soin : torchonner un dessin. (On dit aussi torciii

torcin n. m. Banc de matière étrangère qui divise les couches de schiste ardoisier.

torciner [né] v. a. Tordre le verre pendant qu'il est chaud.

torCOl ou torCOU n. m. (de tordre, et coi). Genre d'oiseaux grimpeurs voisins des pics , comprenant quatre espèces répandues dans l'ancien monde et tirant leur nom de la facilité avec laquelle ils tournent la tête pour regarder en arrière.

torcular n. m. (m. lat.

signif. pressoir). Anat. Confluent des veines de la duremère.

Torcy (Jean-Baptiste Coi.bert, marquis de, homme d'Etat français et diplomate, né à Paris

(1666-1746). 11 prit, comme ministre des affaires étrangères, une grande part aux négociations qui précédèrent l'ouverture de la guerre de Succession d'Espagne, et conseilla l'acceptation, par la France, du testament de Charles II.

Torcy, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 24 kil. de Meaux; 1.730 h.

tordage n. m. (de tordre). Action de tordre une corde. Façon qu'on donne à la soie, à la laine, au coton, en doublant et en tordant les fils ajoutés bout à bout sur des moulinets.

tordant [dan], e adj. Pop. Qui vous fait tordre de rire.

tord-boyaUX [tor-boi-iâ] n. m. Invar. Pop. Eau-de vie très forte ou de mauvaise qualité.

torde n f Mar. Anneau de cordes attaché à l'extrémité des grandesvergues, pour garantir lesrabans.

Tordenskjold (Pierre Wessel), marin danois) né àTrondhjem, tué en duel à Hanovre en 1720. Il se distingua contre les Suédois. Son souvenir est resté légendaire dans les marines du nord.

tordeur, euse [eu-ze] n. Personne qui tord la laine, la soie, le filou une autre matière textile. N.f. Machine à tordre les fils de câble.

tordeuse [deu-ze] n. f. Genre d'insectes lépidoptères microlépidoptères, de la famille des tortricidés, renfermant de nombreuses espèces répandues sur tout le giobe. (On donne d'ailleurs ce nom à tous les petits papillons dont les chenilles roulent les feuilles des arbres en cornets.)

tord-fil n. m. invar. Chir. Instrument destiné à tordre les fils pour serrer une ligature.

tordion n. m. (de tordre). Contorsion. (Vx.) Fils tordus, emmêlés.

tord-nez n. m. invar. Corde fixée au bout d'un bâton, et avec laquelle on serre le nezdescheaux rétifs. (On dit aussi TORC HE-

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