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de biche! ventre du pape! Féod. Le ventre anoblit, maxime admise en Champagne suivant laquelle la noblesse se transmettait par les femmes. Ilas-ventre, v. a son ordre alph. Pitov. Ventre affamé n'a point d'oreilles, l'homme pressé par la faim est sourd à tout ce qu'on peut lui dire. Tout fait ventre, les aliments les plus commun! nourrissent et rassasient connue les plus délicats. A ventre saoul cerises amères, les meilleures choses perdent leur prix quand on est rassasié. Grain à grain, la poule emplit son ventre, les petits profita Unissent par enrichir. V. VELOURS.
— Encyci.. Anat. V. abdomen.
Ventre de Paris (le), roman d'Emile Zola (1878). Sujet mince, descriptions abondantes et très riches des Halles centrales, à Paris. C'est le tome troisième des Hougon-Macquart.
ventrebleu! [van] interj. Jurement familier (par euphémisme pour ventre <le Dieu).
veiltrés [van-tré] n. f. Petits qu'une femelle met bas en une fois. Pop. Nourriture dont on s'emplit : une ventrée de pâté truffé-
ventre-saint-gris [van-tresin-yri] interj.
Juron familier de Henri IV.
ventricule [van] adj. (du lat. venter, tris, ventre, et colère, cultiver). Qui fait un dieu de son ventre, qui aime à l'excès la bonne chère. Subst. : les ventricules.
ventrictllaire [van, lè-re] adj. Qui a rapport aux ventricules.
ventricule [tan] n. m. (Iat. ventriculus). Nom donné à diverses cavités du corps humain : les ventricules du cœur. Ventricule succenturié des oiseaux,
v. SUCCENTURIÉ.
ventricule— aortique adj. Se dit de l'orifice
qui met en communication le ventricule gauche du cœur avec l'aorte.
ventriculo-pulmonaire adj. se dit de
l'orifice qui met en communication le ventricule droit du cœur avec l'artère pulmonaire.
ventrier [van-lri-é] adj. m. (de ventre). Anat. Se dit d'un faisceau fibreux qui est appliqué sur le pilier interne de l'anneau inguinal externe.
ventrière [van] n. f. (de ventre). Sangle qui passe sous le ventre du cheval. (On dit mieux sousventrière.) Sangle dont on se sert pour tenir les chevaux suspendus dans le travail. Bandage pour soutenir le ventre. Pièce de bois placée au milieu d'autres pièces qu'elle sert à réunir. Pièce de bois placée provisoirement contre la carène d'un navire, pour l'empêcher de s'incliner pendant le lancement.
ventriloque [van] n. et adj. (lat. ventriloquus, de veiller, tris, ventre, et loqui, parler). Personne qui a l'art de parler comme si la voix venait du ventre.
ventriloquie [van, kl] n. f. Art du ventriloque.
— Encycl. Tout l'art du ventriloque consiste à savoir modifier la voix naturelle, et, la plupart du temps, le ventriloque produit sa voix au moment de l'expiration. C'est en graduant la sortie de l'air, en donnant à la voix un son étouffé et en conservant une immobilité des lèvres aussi complète que possible qu'il fait illusion. La ventriloquie est chose fort ancienne. Les plus vieux auteurs en parlent, et les médecins de tous les temps la citent avec de nombreux faits et mille anecdotes curieuses.
ventripotent [van, tan], e adj. (lat. venter, tris, ventre, et potens, puissant). Fam. Qui a un gros ventre ; ventru.
ventroflxation [van, si-on] n. f. Opération ayant pour but de suspendre l'utérus contre la face profonde de la paroi abdominale par deux ou trois points de suture, pour remédier à son prolapsus ou à sa rétroversion.
Ventron, comm. des Vosges, arr- et à 30 kil. de Remiremont; 1.450 h. Tissages et soieries.
ventrouiller (se) [van-trou, il mil., é] v. pr.
Se vautrer dans la boue.
ventru, e [van] adj. Fam. Qui a une gros ventre. Par anal. Renflé, bombé.
Ventura de Raulica (le P. Joachim), théologien et prédicateur, surnommé le Bossuet italien, né à Palerme, m. à Versailles (1792-1801), supérieur général des théatins. Esprit libéral, orateur éloquent, il prêcha avec succès en France. Ses idées offraient un mélange curieux de fidéisme, d'ultramontanisme et de démocratie. Auteur de : Beauté de la foi; la Philosophie chrétienne; etc.
Venturon [van] n. m. Pèch. Echiquier ou carrelet, en Provence.
Venu, e adj. Réussi, exécuté : estampe bien venue. Etre bien, mal venu (ou, substantiv., le bien, le mal venu [en ce sens, on écrit aussi bienvenu, malvenu en un seul mot]), être bien, mal reçu. N. Le premier venu, la première venue, une personne quelconque : écouter le premier venu. N. et adj. Nouveau venu, nouvelle venue, personne qui est récemment arrivée.
venue [nu] n. f. Action de venir; arrivée : la venue d'un ami. Fiq. Croissance : arbre d'une belle venue. Première venue, premier jet. Tout d'une venue, sans irrégularité dans sa longueur. (Se dit d'une taille longue et droite.) Jeux. Coup que l'on joue, aux quilles, en jetant la boule de l'endroit dont on est convenu. Techn. Totalité des peaux que le hongroyeur met en suif en même temps, et qui se compose de vingt-quatre ou trente-huit peaux. PI. Allées et venues, action d'aller et venir plusieurs fois.
Venukoff (Michel), officier et géographe russe, explorateur de l'Asie centrale et du Japon, né dans le gouvernement de Riazan, m. a Paris (1832-1901).
vénule n. f. (lat. venula).
Anat. Petite veine.
VénUS [nuss] n. f. Genre de mollusques lamcllibran- "'■
ches, de la famille des vénéridés, renfermant des animaux de taille moyenne, à coquille ovale, répandus dans toutes les mers.
Vénus de M
Venus [nues], déesse de la beauté, de l'amour, de la génération et de la vie universelle, qui naquit de l'écume de la mer, et qu'on représente souvent sortant des ondes, en tordant sa chevelure.
Mariée avec Vulcain, elle était la mère de l'Amour. Elle fut assimilée à l'Aphrodite grecque, déesse de la fécondité et do la volupté. Les plaisirs, les combats, les jeux de Vénus, les jeux de l'amour. Le fils de Vénus, Cupidon. Pop. Coup de pied de Vénus, maladie vénérienne.
N. f. Une femme d'une grande beauté.
— Iconogr. Les plus célèbres représentations de Vénus sont : la Vénus de Médicis, statue antique,ayant une admirable expression de pudeur alarmée (musée des Offices, Florence); la Vénus Vallipyge, statue antique, aussi gracieuse, mais moins chaste que la Vénus de Médicis (musée de Naples); la Vénus de Capoue, statue antique dont le mouvement du torse et des jambes est le même que dans la Vénus de Milo, mais avec les accessoires différents (musée de Naples) ; la Vénus de Milo, statue antique, au Louvre, découverte sur les indications de Dumont d'Urville; expression saisissante de fierté, de noblesse et de majesté. Parmi les peintures , citons : la Naissance de Vénus ou Vénus Anadyomène, par Raphaël (Vatican), LSotticelli (Offices), Ingres, Cabanel, etc. ; le Triomphe de Vénus, par l'Albane (Ermitage), A.
Carrache , Coypel , Fragonard , Rubens, Watteau, etc. ; Vénus au bain ou la Toilette de Vénus, par J. Romain, Paul Baudry, etc. ; Venus et l'Amour, par Raphaël, Le Corrège, Vanloo, etc.
Vénus, la seconde des planètes qui gravitent autour du Soleil. On l'appelle communément étoile du berger, étoile du matin (lucifer), étoile du soir (vesper).
— Encycl. Vénus est, après Mer cure, la deuxième et dernière planète inférieure, c'està-dire moins éloignée du soleil que la terre. C'est pourquoi elle accompagne toujours le soleil d'assez près. Vénus met 224 jours 7 heures pour accomplir sa révolution autour du soleil, et elle tourne sur elle-même pendant le même temps (22a jours).
Le diamètre réel de Vénus est sensiblement égal à celui de la terre, soit environ 12.700 kilomètres. Sa distance moyenne au soleil est d'environ 1 08 millions de kilomètres. Elle reçoit deux fois plus de chaleur que nous. Vénus a des phases comme la lune et se présente sous diverses formes de croissants. C'est d'ailleurs un globe obscur, qui réfléchit la lumière du soleil. Elle a une atmosphère, qui parait plus importante que la nôtre.
Vénus est la plus radieuse des planètes. C'est l'astre qui, le matin, précède à l'Orient le lever du soleil ou, le soir, brille le premier, aux dernières lueurs du crépuscule, à l'Occident du ciel. Au point de vue des recherches astronomiques, cet astre est des plus importants, à cause de son passage sur le disque solaire, qui permet de mesurer la parallaxe du soleil. Malheureusement, ces passages ne se produisent qu'alternativement à 105 et 8 ans d'intervalle. Le dernier a eu lieu en 1882; le prochain s'effectuera en 2001, le suivant en 2012.
Venusberg (m. allem. signif. mont de Vénus). montagne sur laquelle, suivant une légende allemande du moyen âge, Vénus, fille de Belzébuth, habitait une demeure splendide. Dans son palais fut retenu le chevalier Tannhâuser.
Vénusté [nus-té] n.f. (lat. venustas). Grâce, élégance. (Vx.)
Venvolô [van] (à la) loc. adv. (de à, là, et anc. adj. venvole, qui vole au vent). A la légère. (Vx.)
Venzolasca, comm. de la Corse, arr. et à 28 kil. de Bastia; 1.400 h. Ch. de f.
vêpre n. m. (lat. vesper). Le soir. (Vx.) Vêprée [pré] n. f. Soirée. (Vx.)
vêpres [vr-pre] n. f. pi. (lat. vesperœ ; de rester, soir). Partie de l'office divin qu'on célèbre vers deux ou trois heures de l'après-midi, après nones et avant complies : dire, chanter vêpres-
— Encycl. Les vêpres sont dans le bréviaire romain la contrepartie des laudes, se composant, comme celles-ci, de cinq psaumes, d'un hymne et d'un cantique (le Magnificat), que séparent les antiennes et que suivent des oraisons. C'est l'unique partie du bréviaire qui, le dimanche, soit chantée par le chœur, quelquefois avec les complies.
Vêpres siciliennes, massacre général des Français en Sicile, le 31 mars 1282, sous le gouvernement de Charles d'Anjou, frère de saint Louis. Il fut le résultat d'une conspiration ourdie par un partisan de la maison de Souabe, Jean de Procida, et provoqué par le gouvernement avide et maladroit de Charles d'Anjou, dont quelques soldats avaient maltraité des Napolitains. Le lundi de Pâques, au moment où les cloches appelaient les fidèles aux vêpres, les Siciliens se soulevèrent et firent un épouvantable massacre des Français qui se trouvaient dans l'île et surtout à Palerme, où deux chevaliers seulement échappèrent à la tuerie. Ces mots, Vêpres siciliennes, ont passé dans la plupart des langues, et sont devenus synonymes de massacre général.
Vêpres siciliennes (tes), tragédie de Casimir Delavigne; œuvre très dramatique, restée au répertoire du Théâtre français (1819); — opéra en cinq actes, paroles de Scribe et Duveyrier, musique de Verdi (1853).
vepse [vèp-se] n. m. Langue ouralo-altaïqué, dialecte septentrional du tchoude.
ver [vér] n. m (lat. verinis). Invertébré à corps mou, qui ressemble au lombric. N. m. pi. Embranchement du règne animal, renfermant les sangsues, douves, ténias, lombrics, serpules, etc -, tous animaux au corps allongé, étroit et dépourvu de membres : certains zoologistes ont réuni les deux embranchements des vers et des arthropodes en une j
Vers : 1 . Bothriocéphale : 2. Douve ; 3. Ascaride ; 1 . Rotateur ; S. Sipocle ; 6. Saoprsue ; 7. Lombric : 8. Serpule ; 9. Lampyre.
seule division dont ils font l'embranchement des annelés. (V. la planche mollusques, vers.) Nom donné à une foule de larves ou de chenilles : ver blanc, larve du hanneton; ver luisant, lampyre ou luciole ; ver de terre, le lombric; fer de la viijne, larve de la pyrale ; ver de farine, larve du ténébrion ; ver du fromage, larve de divers diptères ; ver de viande ou asticot, larve de mouche ; ver palmiste, larve des rhynchophores, qui attaque les palmiers (ces larves sont comestibles); ver de vase, larve du chironome ; ver d'eau, larve de phrygane ; ver can-
nelé, ver de fumier, lombrics; ver solitaire, ténia; ver à soie, chenille du bombyx. Ver rongeur, cause intérieure et incessante de ruine, de destruction, de douleur. Par ext. Voiture de place, prise à l'heure, et dont les frais courent pendant que l'on est en visite ou en affaires. Tirer les vers du nez à quelqu'un, lui faire dire ce qu'on veut savoir. Fig. et fam. : avoir le ver solitaire, manger beaucoup. Pop. Tuer le ver, boire à jeun de l'eau-de-vie ou du vin blanc. Etre mangé des vers, être mort depuis longtemps, à cause de la croyance populaire que les vers rongent les cadavres dans les sépultures.
— Encycl. Zool. Les vers constituent la quatrième division des animaux invertébrés; leur corps, bilatéralement symétrique, est mou, segmenté ou divise en anneaux semblables , contractiles , ordinairement cylindriques ou arrondis. La peau recouvre une enveloppe musculaire épaisse, qui, par ses contractions, supplée aux organes locomoteurs absents ; souvent la face abdominale aplatie constitue une véritable sole ventrale, qui permet au ver de ramper. Le système viseéral varie suivant les groupes: chez certains qui se nourrissent par endosmose, il fait défaut ; chez d'autres il est bien développé. Il en est de même du système circulatoire. Le système nerveux, réduit chez les formes inférieures à un ganglion susœsophagien, devient chez les autres une chaîne ventrale réunissant une série de ganglions. La reproduction se fait généralement par des œufs, mais on observe aussi la génération asexuée par bourgeonnement ou séparation des anneaux.
La plupart des vers vivent dans les eaux douces et salées ; c'est dans cet embranchement qu'on trouve le plus de cas de parasitisme. On divise l'embranchement des vers en cinq classes : plathelminthes, némathelminthes, rotateurs, géphyriens et annélides.
— Econ. rur. Ver à soie. Les Chinois passent pour être les premiers qui aient su élever le ver à soie et tirer parti de son travail. Cet élevage se pratique en général de la façon suivante : lorsque les mûriers commencent à se revêtir de feuilles, on attache aux branches des boites entr'ouvertes renfermant des œufs de vers à soie ; à mesure que la chaleur les fait éclore, ils se répandent dans l'arbre, y subissent leurs transformations et y filent leur cocon. On se borne durant la croissance des vers a éloigner les oiseaux.
En Europe, la rigueur du climat ne permet pas les mêmes pratiques : les vers à soie sont élevés en locaux fermés (magnaneries). Dès que les mûriers commencent à donner des feuilles, c'est-àdire vers le commencement du printemps, on procède à l'incubation des œufs (graine) en les exposant à une température qui, de 12», doit être insen-
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siblemenl élevée jusqu'à 25» ou 30". Les jeunes vers sortent des œufs et se mettent à dévorer les feuilles qu'on leur sert. Ils subissent quatre mues (changement de peau) et chaque fois acquièrent une taille plus grande. Enfin, après la quatrième de ces mues, et alors que les vers atteignent 5 centimètres de long, ils se préparent à filer leur cocon ; c'est le moment où ils consomment le plus de
Ver à soie : A, œuf9 ; B, ver naissant; C, le même grossi ; D. E, F, G, mues successives ; H, ver adulte; I, ver commençant à tuer son cocon ; J, coupe d'un cocon avec chrysalide ; K, cocon de race chinoise pure ; L, papillon mâle; M, papillon femelle ; N, ver mort ûat avant de Bler ; û, ver mort dans le cocon inachevé.
feuilles. Lorsqu'ils sont sur le point de filer, ce qui se reconnaît à la diminution de leur appétit, il faut fournir aux vers des branches de genêt ou de bruyère, que l'on dispose en berceaux ou cabanes, pour qu'ils puissent choisir la place où filer. Une fois établi, chaque ver dispose quelques fils ténus aux branchages, puis, sans discontinuer sa filière, laisse échapper le fil, dont il finit par s'entourer tout entier. Enfermé dans son cocon, le ver à soie se chrysalide, et la chrysalide donnera naissance au papillon, qui pondra de nouveaux œufs. Mais, si quelques cocons sont conservés pour la reproduction, la majeure partie sont dévidés pour obtenir la soie avant que l'insecte n'ait perforé sa prison pour s'échapper.
L'élevage du ver à soie, très en faveur dans le midi de la France bassin du Rhône), en Italie, en Suisse, etc., est sujet à de nombreux risques, car le ver peut être attaqué et détruit par diverses maladies (pébrine, flacherie, muscardine, etc.).
— Dr. La jurisprudence range les vers à soie parmi les animaux domestiques. Ils sont saisissables, excepté pendant leur travail. Il en est de même des feuilles de mûrier qui leur sont nécessaires.
Vera, v. d'Espagne Andalousie), près de la Méditerranée; 2.640 h. Corderies, fer.
Vera (Auguste), philosophe italien, né à Amelca, m. à Naples (1813-1885). Il propagea dans ses ouvrages la doctrine de Hegel : Problèmes Je la certitude, ï Hégélianisme el la philosophie, etc.
véracité n. f. (lat. veracitas; de verax, véridi- ■que). Attachement constant à la vérité : avoir en tout de la véracité. Qualité de ce qui est conforme à la vérité : contester la véracité d'un fait. Théol. Attribut en vertu duquel Dieu ne peut ni tromper ni se tromper.
Vera-Cruz ou Veracruz, v. du Mexique,
port sur le golfe du Mexique ; 29.160 h. Grand commerce; céréales, étoffes, chapellerie. — L'Etat (981.000 h.) a pour capitale Jalapa.
vera incessu patuit dea, mots lat. signif. : Par sa démarche, elle révèle une véritable déesse. Mots de Virgile {Enéide, I, 405;, appliqués à Vénus apparaissant à Enée.
VéraiSOH [ré-zon] n. f. Etat des fruits et surtout des raisins qui commencent à prendre la couleur de leur maturité.
Véran (saint), évéque de Vence. m. vers 480. Fête le 9 septembre. — Solitaire en Champagne a la fin du v« siècle. Fête le 3 décembre. — Evéque de Cavaillon (vi« s.). Fête le 11 novembre.
Véranda n.f. m. venu de l'Inde .Galerie légère, établie sur toute la longueur des habitations de l'Inde et de l'ex- / trêrne Orient, et qu'on imite en Europe dans certaines maisons particulières . Balcon «ouvert et fermé par des glaces, qu'on appelle aussi bow-