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VID

la Méditerranée. Célèbre par ses crues extraordinaires, dites vidourlades; 80 kilom.

vidrecome n. m. (allem. ividerkomm ; de wieder, de nouveau, et fcommen, venir).

Grand verre à boire allemand.

vidual, e, aux adj. Qui convient à la viduité.

viduité n. f. (lat. liduitas). Veuvage. (Ne se dit que des femmes.) Fig. Isolement, privation morale.

vidure n. f. (de vider). Ouvrage à jour. Ce qu'on ôte en vidant.

Vie [vf] n. f. (lat. Dite). Résultat du jeu des organes concourant au développement et à la conservation du sujet : les conditions nécessaires à la vie. Ensemble des actes de l'être vivant, depuis la naissance jusqu'à sa mort : vie courte. Aptitude à vivre, intensité des phénomènes de l'existence chez les êtres organisés. Manière de se nourrir, aliments : e~tre réduit a mendier sa vie. Manière de vivre, ensemble des circonstances, des occupations au milieu desquelles on vit : mener jot/euse vie. Objet auquel on s'attache exclusivement : le travail est la vie de l'homme. Biographie, histoire d'homme : les Vies de Plutarque. Profession : embrasser la vie religieuse. Activité, entrain, mouvement, chaleur : style jÀein de vie. Pop. Criaillerie, reproches bruyants : "peu de chose suffit souvent pour qu'une femme fasse une terrible vie. Vie de patachon, de bâton de chaise, vie désordonnée, débauchée. Vie moyenne, durée moyenne de la vie. Vie de garçon, existence insouciante et plus ou moins désordonnée. Femme de mauvaise vie, femme perdue de mœurs. Merci, de ma vie ! jurement familier. Etre en vie, être vivant. Donner la vie d quelqu'un, le mettre au monde. Devoir la vie à quelqu'un, être né de lui. Entre la

ie et la mort, dans un danger de mort imminent. Sa vie ne tient qu'à un fil, se dit d'une personne exposée à une mort prochaine. Demander la vie, demander à n'être pas tué. Bedonner, rendre la vie à quelqu'un, le ranimer, le rassurer. Perdre la vie, mourir. Passer de vie à trépas, mourir. De la vie, de ma vie, etc.. jamais :je ne lui pardonnerai de ma vie. Vie éternelle, bonheur éternel des élus. La rie future, existence de l'âme après la mort. Parole de vie, prédication religieuse. Pain de rie. eucharistie. Sur la vie, formule d'adjuration. Dr. Vie civile, puissance des droits civils. Faire la vie, se livrer au plaisir- La vie durant, pendant la vie. A rie, pour toute la durée de la vie : pension, bail d vie. A la vie, à la mort, pour la vie, pour toujours. Ant. Mort. Allus. litt. :

Je laisse à penser la vie (Jue firent ces deux amis,

vers de La Fontaine (le Rat de ville et le Rat des champs, I, 9). Se dit d'une réjouissance qui est d'autant plus complète et bruyante qu'elle a lieu aux dépens d'autrui. Allus. iiist. V. mur. Prov. et loc. prov. : Vie de cochon, courte et bonne, vie que l'on abrège par l'excès des plaisirs. Il faut faire vie qui dure, il faut ménager ses ressources pour en jouir longtemps. Telle vie, telle mort, on conserve jusqu'au dernier soupir son caractère, ses habitudes. Qui a temps a vie, avec du temps pour réfléchir, ou peut éviter la mort, la ruine. Qui méprise sa vie est maitre de celle d'autrui, celui qui 1 craint pas la mort a toute facilité pour la donner aux autres.

— Encycl. La durée de la vie chez les êtres organisés est extrêmement variable. Certains insectes, tels que les éphémères, ne vivraient que quelques heures, au moins sous leur forme ailée. Divers

iscaux, au contraire, l'aigle, le corbeau et surtout le cygne, atteindraient une longévité remarquable, dépassant plus d'un siècle. Parmi les animaux domestiques, le mouton passe rarement l'âge de dix ans, la vache celui de quinze, le cheval vingt ans. Le mien vit parfois vingt ans ; le chat un peu moins. Plus longue de beaucoup paraît être la vie des animaux sauvages, surtout des espèces de grande taille : éléphant, rhinocéros, etc. ; les éléphants vivraient plusieurs siècles. Enfin, la moyenne de la vie de l'homme varie, selon les races et les pays, entre trente-cinq et quarante ans. Les races montagnardes, rudes et sobres, paraissent favorisées quant a la durée de la vie. Mais les centenaires sont toujours des individus exceptionnellement organisés.

— Biol. Théorie de la vie. Les théories jouent un grand rôle en biologie, parce que les lacunes de nos connaissances sont, malgré des progrès certains, énormes encore ; de telle sorte que ceux qui

îulent se faire une idée générale, synthétique, de la vie sont obligés pour combler ces lacunes de faire appel à l'hypothèse.

Les théories de la vie peuvent se grouper en quatre catégories :

1» Les théories qui expliquent la vie par un principe métaphysique : animisme, force vitale, néo-i ilotisme;

2» Les théories évolutionnistes ou du développement des genres emboités les uns dans les autres depuis l'apparition des espèces jusqu'à la fin du monde ;

3» Les théories microméristes, suivant lesquelles la vie résulte de propriétés de particules spéciales, éléments initiaux de la matière vivante ;

4« Les théories de Vorganicisme, pour qui la vie, la forme du corps, les propriétés et les caractères de ces diverses parties résultent du jeu réciproque, de la lutte de tous les éléments : cellules, fibres, tismis, organes, qui réagissent les uns sur les autres. Ce sont celles de Descartes, de Bichat, de Cl. Bernard, etc., etc.

Modes et conditions de la vie. Quoi qu'il en soit de ces hypothèses sur la nature même de la vie, les êtres' vivants se distinguent des corps bruts par certains caractères, dont le seul essentiel est la propriété d'assimilation, en vertu de laquelle, la matière vivante s'accroît, dans certaines conditions, au détriment des éléments du milieu ambiant

Cette propriété d'assimilation tient en puissance la croissance, la reproduction, la régénération, A côté d'elle se placent, chez les polyplastides, la esse et la mort.

Quand l'assimilation a lieu, il y a vie manifestée ; parfois, si certaines conditions viennent à manquer, ia vie est latente.

Origines de la vie. Abstraction faite de l'hypothèse des créations, il faut admettre que la vie ou bien est apparue spontanément sur la terre aux dépens de corps bruts du milieu ambiant, ou bien qu'elle y a été apportée par des germes organisés

venus des espaces. La science ne peut actuellement se prononcer.

Vie de Bohème (la), comédie lyrique en quatre actes, d'après la pièce de Théodore Barrière et Henri Mûrger, par C. Ciacosa et J. Illica, traduction de Paul Ferrier, musique de Puccini. V. Bohème (Scènes de la vie de).

Vie nouvelle [la) ou Vita Nuova, de Dante, récit en prose entremêlée de sonnets, où le poète raconte sa passion pour Béatrix, étrange composé de mysticisme exalté, de tendresse poétique et de sécheresse scolastique (1292).

Vie parisienne (la), opérette en quatre actes et cinq tableaux, paroles de H. Meilhac et L. Halévy, musique d'Offenbach. Ce sont les aventures h Paris du baron suédois de Gondremark, mystifié par le vicomte Raoul de Gardefeu (1866); plusieurs morceaux de la partition sont restés populaires.

Vie pour le Tsar (la), opéra russe, livret du baron Rosen, musique de Glinka. L'auteur met en scène l'héroïsme du paysan Souzanine, qui, en 1GI3, se dévoua pour arracher son pays à la domination polonaise (1836).

Vies des excellents capitaines, opuscule de Cornélius Nepos, qui parait être le simple abrégé d'un ouvrage original (icr s. av. J.-C).

Vies parallèles des hommes illustres, grecs et romains, par Plutarque, un des livres les plus populaires, les plus aimables et les plus instructifs que l'antiquité nous ait légués. Cet ouvrage comprend quarante-neuf vies différentes disposées selon un parallélisme un peu factice, mais d'où ressort un haut enseignement moral (ne s.).

Vies, dogmes et dits mémorables des philosophes illustres, ouvrage précieux sur l'histoire de la philosophie antique, par Diogène Laërce (n« s.).

Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes du XVIe siècle, par Vasari ; ouvrage judicieux et très utile, mais parfois inexact (1550).

Vies des hommes illustres et des grands capitaines, ouvrage anecdotique de Brantôme, composé à partir de 1586, mais publié seulement en 1665. Elles sont l'œuvre d'un conteur accompli, mais témoignent d'une absence exceptionnelle de sens moral.

Vies des poètes anglais, excellent ouvrage de S. Johnson (1179-1781), trésor de critique et de biographie littéraire.

vie [vt] n. f. (du lat. via, chemin). Chemin pratiqué dans un marais salant entre les différents bassins ou réservoirs.

Viédase ou Vièdaze n. m. (prov. viet, pénis, et d'azé, d'âne). Poji. Badaud, sot, nigaud.

Viège (ail. Yisp), bourg de Suisse (cant. du Valais), près du confluent de la rivière homonyme (formée par la Viège de Saint-Nicolas, qui passe à Zermatt, et par la Viège de Saas) avec le Rhône; 1000 h. Sur le chemin de fer du Simplon, cette localité est le point de départ du chemin de fer Viège- Zermatt.

vieil [vi-èl, l mil.] adj. m. Autre forme de vieux, que l'on emploie devant un mot commençant par une voyelle ou par un h muet : mon vieil ami; mon vieil habit. (V. vieux.)

Vieil-Baugé (Le), comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 2 kil. de Baugé; 1.360 h.

vieillard [vi-è. Il mil., ar] n. m. (de vieil). Homme très âgé. Les vieillards, les personnes âgées de l'un et l'autre sexe : respectez les vieillards.

Vieillarde [vi-è, Il mil.] n. f. En mauv. part, femme âgée.

vieillarder [vi-è, Il mil., ar-dé) v. n. (de vieillard). Prendre les qualités du vin vieux : les vins vieillardent par le chauffage.

vieille [vi-ê, Il mil., e]n. f. lchlyol. Nom vulgaire de différentes espèces du genre labre. V. ce mot.

Vieille (Paul-Marie-Eugène), ingénieur français, né à Paris en 1854; auteur de travaux sur la balistique et inventeur de la poudre sans fumée.

Vieille-BriOUde, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 4 kil. de Brioude ; 1.210 h.

Vieille-Eglise, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 29 kil. de Saint-Omer; 1.270 h.

Vieillement [vi-è, Il mil., e-man] n. m. D'une manière vieille.

vieillerie [vi-è. Il mil., e-rf n. f. (de vieil). Vieilles hardes, vieux meubles. Fig. Idées rebattues, usées : il ne dit que des vieilleries. Ant. Nouveauté.

Vieillesse [vi-è, H mil., è-se] n. f. (de vieil). Age avancé : mourir de vieillesse. Etat d'affaiblissement des forces et des facultés semblable à celui qui se produit ordinairement dans un âge avancé. Les vieilles gens : la vieillesse est chagrine. Bâton de vieillesse, personne jeune qui aide, soutient, console un vieillard. Ant. Jeunesse.

— Encycl. Biol. La vieillesse est cette période de la vie pendant laquelle toutes les fonctions se ralentissent progressivement et s'arrêtent. Elle n'est pas une maladie, mais un état, et résulte, au moins chez les êtres complexes, des conditions primordiales qui ont fait qvie les cellules issues de l'œuf, au lieu de se séparer et de vivre isolément, restent accolées et contractent des rapports de corrélation.

En effet, les déchets de fonctionnement sont de deux sortes : les uns sont solubles et éliminés par le rein, la peau, les poumons, etc., les autres sont insolubles et se déposent dans les tissus. Les tissus, au bout d'un certain temps, s'encroûtent de ces déchets insolubles et exécutent par suite de plus en plus difficilement des échanges avec le milieu. De là tous les phénomènes de la vieillesse : rides, perte de la souplesse articulaire, durcissement des muscles, fragilité des os, affaiblissement de l'ouie, de la vue, des facultés mentales, etc.

Le Dr Melehnikoff a propose différentes méthodes pour remédier à la vieillesse ; ce ne sont encore, à l'heure actuelle, que des théories.

Vieillesse (De la). V. Caton.

Vieillevigne, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 31 kil. de Nantes; 3.130 h.

Vieilleville (François le SCBPCAUX, seigneur de;, comte de Durtal, m. a Durtal (1510- 1571), maréchal de France, un des négociateurs du traité de Cateau-Cambrcsis. Il montra, pendant les guerres de religion, une modération louable, et refusa, en 1517, le titre de connétable.

VIE

vieilli [vi-è, Il mil., i], 6 adj. Devenu ancien; qui existe depuis longtemps ; préjugé vieilli. Suranné : une mode vieillie. Qui porte les traces apparentes de la vieillesse : retrouver bien vieilli un ami qu'on n'avait pas vu depuis longtemps. Ant. Rajeuni.

Vieillir [vi-è, Il mil., ir] v. n.(de vieil. — Prend avoir ou être, selon qu'on veut exprimer l'action ou l'état.) Passer de la force de l'âge à la période décroissante qui suit : il est pénible de vieillir. Perdre, sous l'action des années, sa fraîcheur, sa grâce-: tes femmes vieillissent plus vite que les hommes. Vivre longtemps : on ne vieillit guère quand on n'a pas de soucis. Passer une grande partie de sa vie : vieillir dans l'administrai ion. Etre conservé un temps plus ou moins long : laissez vieillir votre vin. S'invétérer, continuer d'être : les habitudes vieillissent avec nous. Fig. Commencer à n'être plus d'usage : cette mode vieillit. Perdre sa réputation par le simple effet du temps : Pascal n'a point vieilli. V. a. Donner les inconvénients ou les qualités de la vieillesse à : les malheurs vieillissent l'homme; les voyages vieillissent le bon vin. Prov. : Il faut vieillir ou mourir Jeune, la vieillesse est un mal inévitable. Ant. Rajeunir.

vieillissant [vi-è, Il mil., i-san], e adj. Qui vieillit. Ant Rajeunissant.

Vieillissement [vi-è, Il mil., i-se-man] n. m. Etat de ce qui vieillit. Etat de ce qui devient suranné. Action de donner artificiellement à certaines choses les qualités de ce qui est vieux : le vieillissement des meubles. Ant. Rajeunissement.

Vieillot, Otte \vi-é. Il mll.,o, o-té] adj. Petit vieux ou paraissant tel -.une femme vieillotte. Qui est Jlétri comme dans la vieillesse : une mine vieillotte.

Viel-Castel (Charles-Louis-Gaspard-Ga&n'd de Salviac, baron de), diplomate et littérateur français, né et m. à Paris (1800-1887); auteur d'une Histoire de la Restauration.

Viella, comm. du Gers, arr. et à 58 kil. de Mirande ; 1.520 h. Vignobles.

Vielle [vi-è-le] n. f. (b. lat. vivula; de vivus, vif). Instrument de musique à cordes et à touches, que l'on fait agir au moyen d'une roue mue par une manivelle. Vielle organisée, orgue de Barbarie. (Vx.) Etre du bois dont on fait les vielles, être d'humeur facile, accommodante. Ils ont accordé leurs vielles, ils se sont concertés.

— Encycl. La vielle est un instrument à cordes frottées età clavier, dont la main gauche de -^■»

l'exécutant agite les ' touches, tandis que la main droite fait tourner une manivelle, qui met en mouvement une roue enduite de colophane, faisant fonction d'archet sur les cordes. La roue archet étant mise en mouvement, l'exécutant joue les airs du clavier qu'il presse de la main gauche. L'étendue de la vielle est de deux octaves pleines avec toute l'échelle chromatique.

Vielle [è-lé], 6 adj. Bœuf vielle, bœuf gras, qu'on promenait jadis au son des vielles. (Vx.)

Vielle-Aure, ch.-l. de c. (Hautes-Pyrénées),

arr. et à 36 kil. de Bagnères, sur la Vieste ; 520 h. — Le cant. a 15 comm. et 2.990 h.

Vieller [vi-'e-lé] v. n. Jouer de la vielle.

vielleur, euse [vi-è-leur, cu-ze] n. Qui joue

de la vielle.

VielmUT, ch.-l. de c. (Tarn), arr. et à 12 kil. de Castres ; 930 h. Sur l'Agout. Minoterie, filature. — Le cant. a 8 comm. et 4.G80 h.

Vielsalm, comm. de Belgique (Luxembourg, arr. de Bastogne), sur la Salm; 3.630 h. Tanneries.

Vien [vi-in] (Joseph-Marie), peintre français, né à Montpellier, m. à Paris (1716-1809) ; il fut le maître de David et peignit de bons tableaux historiques, dontle meilleur est Saint Denis prêchant aux Gaulois.

viénage n. m. Coût. anc. Droit payé pour la sûreté des chemins.

Viennaise ou Viennoise, prov. de la

Gaule romaine, capit. Vienne. Au v« siècle, elle forma deux prov. : Viennaise I", capit. Vienne, et Viennaise IIe, capit. Arles.

Vienne [vi-è-ne] n. f. Lame d'épée qu'on fabriquait à Vienne (Dauphiné). Bot. Nom vulgaire de la clématite commune.

Vienne, capit. de l'empire d'Autriche-Honsrie. sur le Danube, à 1.400 kil. de Paris ; 1.675.000 h. (Viennois). Résidence de l'empereur, siège du gouvernement autrichien; université; nombreuses et riches bibliothèques ; beaux édifices : palais impérial ou Hofburg; cathédrale de Saint-Etienne, hôtel de ville ; promenade du Prater: industrie très active : étoffes, machines.

Plusieurs traités y furent signés : celui de 1738, qui mit fin à la guerre de la succession de Pologne (v. succession) ; celui du 14 octobre 1809, après Wagram, qui donnait à la France les provinces illyriennes. la Ba viêre, Salzbourg et une partie de la vallée de l'Inn ; ceux surtout qui furent conclus par le congrès qui s'ouvrirent dans cette ville en novembre 1814, pour se terminer le 3 juin 1815, et qui réorganisèrent l'Europe après la disparition de Napoléon.

Vienne, ch.-l. d'arr. (Isère), sur le Rhône; ch. de f. P.-L.-M ; à 80 kil. N.-O. de Grenoble; 24.880 h. ( Viennois). Draps, métallurgie, papeterie, etc. Patrie de saint Mamert, de Fr. Ponsard et de Ch. Reynaud. Beaux monuments romains : temple d'Auguste et de Livie ; et plan de l'Aiguille [pyramide votive). — L'arr. a 10 c, 133 comm., 135.000. h. — Les deux cantons (nord et sud) ont 18 comm. et 38.650 h.

Armes de Vienne (Autriche!.

Armes de Vienne (I.ère).

VIE

VIE

Vienne (la), riv. de France, qui

d sa source dans le départ, de ii Corrèze, sur le plateau de Millevache, arrose Limoges, Saint- Junien, Chabanals, Confolens, Châtellerault et Chinon, et se jette dans la Loire (riv. g.); 372 kil.

Vienne (départ, de la), dép.

forme de diverses parties du Poitou, de la Touraine et du lierry ; préf. Poitiers; s,-préf. ChâtelhnniH , Civray, Laudun et Montmorillon; S arr., 31 cant., 300 comm., 333.000 h 9" corps d'armée; cour d'appel et évêché à Poitiers. Ce départ, doit son nom à la rivière qui l'arrose. L'agriculture est ^a principale richesse (céréales et élevage). L'industrie métallurgique est active dans la région de ChâtellerauK. Vienne (dép. d.b la Haute-),

dép. formé du Limousin et de parlies de la Marche, du Poitou et du Berry; préf. Limoges; s. -préf. Bellac, iiochechouart et Saint-Yrieix ; 4 arr., 29 cant., 205 comm. ; 385. 730 h. l^p corps d'armée; cour d'appel et évêché à Limoges. Ce dép. doit son nom à la rivière qui l'arrose. Elevage actif. L'industrie est représentée par des fabriques de porcelaine, des papeteries et des mégisseries nombreuses.

Vienne (Jean de), amiral de France (1341-13%). Il se signala pendant la guerre de Cent ans, au cours de laquelle il organisa la marine française. Il trouva la mort dans la croisade de Nicopolis.

Vienne-le-Chàteau, comm.

de la Marne, arr.etài3 kil.

de Saint e- Menehould.

sur la Biesmes ; 1.220 h.

Velours; distillerie.

Vienne t

[ne] (Jean- Pons- Guil laume), poète français, né à Béziers, m.

au Val-Saint- Germain ( 1777-1868),

académicien, viennet.

un des derniers classiques, adversaire passionné du romantisme, auteur iïEpîlr-es, de Fables, de tragédies.

Viennois, Oise, habitant ou originaire de Vienne (Autriche) ou de Vienne (Dauphiné). Adj. : populaticm viennoise.

Vientrage [ri-an] n. m. (du lat.

ria, et de entrer). Vont. anc. Droit seigneurial, perçu sur les boissons.

vierg [vi-èrgh] n. m. (du lat.

virgo). Hist. Nom que portait autrefois le premier magistrat municipal d'Autun.

Vierge [vi-èr-je] n. f. (lat.

virgo). Fille qui n'a jamais été possédée par un mâle. Fig. Chose pure et délicate personnifiée : la science, vierge jalouse. Vierge folle, fille perdue de moeurs, par allusion à une parabole évangélique. La sainte Vierge, la Vierge Marie, mère du Christ. Peinture qui la représente (en ce sens, comme dans le précéd., prend une majuscule) ; les Vierges de Raphaël. List. Onze mille vierges, vierges, au nombre de onze mille, qui, d'après une légende fondée sur une fausse leçon d'un texte, auraient été martyrisées à Cologne avec sainte Ursule. Adjectiv. ; Qui n'a jamais eu de relations sexuelles : fille vierge. Fig. Qui n'a point servi ; qui n'est pas sali, mêlé, qui est encore intact : page vierge; réputation vierge. Epée vierge, épee dont on ne s'est jamais servi; homme qui ne s'est jamais battu. Forêt vierge, qui n'a jamais été exploitée. Terre vierge, qui n'a jamais été cultivée. Huile vierge, extraite des olives sans pression. Cire vierge, cire mise en pain, qui n'a été ni fondue, ni employée à aucun ouvrage. Couleur, teinte vierge, couleur pure, employée sans mélange avec d'autres.

Vierg© (la), signe du zodiaque, qui correspond au mois d'août. Constellation zodiacale, qui est la

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