VIG
âge plus avancé que celui qu'on a; pop., commencer à s'inquiéter, à s'ennuyer. Pop. Ne /us faire de vieux os, ne pas vivre longtemps; ne pas rester longtemps quelque part. Etre Dieux avant l'âge, avoir, avant l'âge ordinaire, les infirmités ou les défauts de la vieillesse. N. Personne figée. Mon rieur, ma vieille, interpellation très familière dont on se sort avec uni sonne jeune en employant le féminin ou le masculin indifféremment. Vieux de la vieille, nom que l'on donnait familièrement aux soldats île l'ancienne garde impériale, el qui désigneaujourd'hui un vétéran quelconque'. N. in. Ce qui est ancien : le vieu c vaut miei le nouveau. Paov. Vieux comme Adam, comme Mathusalem, comme Hérode, comme les rues, extrêmement vieux ou ancien. C'est le vieux jeu, on n'en rit plus, se dit d'une plaisanterie plusieurs fois répétée et qui ne paraît plus piquante. Les vieux amis et les vieux ecus sont les meilleurs, les amis «prouves sont les plus sûrs, comme la monnaie ancienne e^t la inoins alliée.
Il faut devenir vieux de bonne heure, si on veut l'être longtemps, il faut, pour prolonger sa vie. renoncer de bonne heure aux plaisirs de la jeunesse. A\t. Jeune.
Vieux de la montagne. V. Ai.adin.
Vieille Maîtresse [une), roman de Barbey d'Aurevilly (1851), aventures d'un homme qui, après une liaison de dix années, se croit las de sa maitresse, et épouse une idéale jeune fille, mais revient bientôt à son ancienne maîtresse.
Vieux-Berquin, ta™, du
Nord. arr. et à 11 kil. d'Ilazebrouck ; 2.770 h. Toiles.
Vieux -Bourg (Le), comm.
des Côtes-du-Nord. arr. et à 28 kil. de Saint-Brieuc ; 1.310 h.
vieux- (fém. vieille-) catholique n- Se dit des catholiques allemands qui refusèrent d'adhéivi au dogme de l'infaillibilité pontificale et se constituèrent en Eglise indépendante après le concile du Vatican.
Adj. : éylise vieille-catholique.
VieÙX-CODdé, comm. du Nord, arr. et à 18 kil. de Valenciennes, sur l'Escaut; 7.770 h. ("h de f. Nord. Bonneterie, ferronnerie.
vieux-croyant n. m. v. RAs-
KOl.NIK.
Vieux-Genappe, comm. de
Belgique Brabant. arr. de Nivelles); 1.350 h.
vieux-luthérien, vieilleluthérienne n. Nom donné aux luthériens qui, sur l'initiative de Jean- Geoffroy Scheibcl, se sont séparés de l'Eglise officielle de Prusse, lorsque le loi Frédéric-Guillaume II y imposa l'union entre la confession d'Augsbourg et la confession reformée (27 sept Adj. : éylise vieille-luthérienne.
VieuxtempS [vi-eu-tan] (Henrii , violoniste belge, né à Verviers, m. à Mustapha (1820-1881). 11 a laissé de remarquables concertos pour violon.
VieUX-Tumhout, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Turhout); 3.420 h. Toiles.
Vieux-Vy-sur-Couesnon, comm. diiie-
et-Vilaine, arr. et à 31 kil. de Rennes; 1.610 h.
Vif, vive adj. lat. vivus; de vieere, vivre). Qui est en vie : être brûlé vif. Qui a des mouvements prompts : enfant vif. Prompt à s'emporter : vif comme ta poudre. Qui conçoit promptement : imagination vive. Brillant, éclatant : couleur vive. Mené avec entrain : attaque vire. Mordant : échanger des propos vifs. Qui sent rapidement et puissamment : un odorat très vif. Qui agit fortement sur les sens ou sur l'esprit : un froid vif. Eau vive, qui coule de source. Vives eaux, marée de nouvelle et pleine lune. Haie vive, formée d'arbustes épineux en pleine végétation. Chaux rive, qui n'a point été imprégnée d'eau. Vive arête, angle saillant et non émoussé du bois, de la pierre, etc. Bois vif, qui donne chaque année des branches et des feuilles. Œuvres vires, partie immergée de la coque d'un navire. Roc vif, roc proprement dit, par opposition à la terre et aux autres matières dont il est couvert. De vive force, par l'emploi de la force. De vive voir, en parlant et non pas par écrit. Foi vive, que rien ne peut ébranler. Chass. Se dit des lieux qui contiennent beaucoup de gibier. N. m. Chair vive ; trancher dans le vif. Partie dure d'un moellon. Duvet ou plume prise sur l'oiseau vivant, tir. Personne vivante ; acte, donation entre tifs. Fi g. Ce qu'il y a de profondément sensible ou de très important : entrer dans le vif de |a question. Trancher, couper dans le vif, sacrifier résolument. Prendre sur le vif, imiter avec beaucoup de vérité et d'énergie. Piquer au vif, offenser, émouvoir d'une manière sensible. Loc. adv. De vire voix, en parlant./''' 'ire force, avec violence. Ant. Mou, endormi.
Vif, ch.-l. de c. (Isère), arr. et h IR kil. de Grenoble, sur la Grcsse; 2.580 h. Ch. de f. P.-L.-M. — I cant. a 8 comin. et 7.960 h.
Vif-argent n. m. Le mercure. Fig. Ave vif-argent dans les veines, avoir de la vivacité.
Vif-gage n m. fout. anc. Gage dont le créancier avait la jouissance, et dont les fruits étaient imputés sur le capital, par opposition au mort-gage, où les fruits étaient conservés par le créancier à titre de simples intérêts.
Vif-thier [ti-é] n. m. Chez les mineurs belges, paroi verticale du fond d'une galerie.
Vigan n. m. Sorte de gros drap, qu'on fabriquait au Vigan et destiné à être exporté dans le Levant.
Vigan (Le), ch.-l. d'arr. (Gard), sur l'Aire; ch. de f. P.-L.-M. ; à 82 kil. N.-O. de Nîmes ; 1.590 h. {Viganais). Soie grège, bonneterie, vins, huile: bassin houiller. Patrie du chevalier d'Assas. — L'arrond.