‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 6 sur 75 · THEURIET · texte numérisé non relu

THEURIET

Les bruissantes faux, vibrant à l'unisson.

Ouvrent dans l'herbe niûre une large tranchée ; Deux robustes faneurs, là-bas, fille et garçon, Retournent au soleil l'odorant e^*ovic//(?e.

FRECHETTE

La javelle, où bruit un essaim de grillons, S'entasse en rangs pressés au revers des sillons Dont le creux disparaît sous l' épaisse ^o^c/jée ; Chaque travailleur ^'ouvre une large tranchée.

Toute la différence qu'il y a encore ici, c'est que Theuriet a le foin, et M. Fréchette la. . . .paille.

D'après ce qu'on vient de voir, le foin doit assurément, même en poésie, avoir plus de prix que la paille. . . .volée.

Une autre fable, M. Fréchette !

Page 1