THEOPHILE GAUTIER
Un sourire infernal crispait ma pale bouche. 1
FRECHETTE
Un sourire infernal se crispait sur sa bouche.
VICTOR HUGO
Le jour baisse ; ou atteint quelque colline chauve. 2
FRECHETTE
Le soir tombait ; au loin, sur les collines chauves.
VICTOR HUGO
Et je pleure! et la strophe c'elose de ma bouche Bat mon front orageux de son aile farouche. '3
Et j'ajoute à ma lyre une corde d'aivain. 4
FRECHETTE
L'amertume toujours attriste mon refrain. Les paroles d'amour se glacent sur ma bouche, Et puis je ne sens plus sous mon ongle farouche Frémir que des cordes d'airain.
i. Poésies complètes, 5ième vers du sonnet VI.