LES PLAINES D'ABRAHAM
Or Montcaîm l'avait dit : — L'on nie verra plutôt
Que de céder au nombre, Jusqu'au dernier moment défendre sanspdlir
Mes derniers bastions, et puis m'ensevelir Sous leur dernier décombre.
Montcaîm peut fort bien avoir exprimé l'idée qu'il aimerait mieux, plutôt que de céder au nombre. s'ensevelir sous les débris de ses derniers bastions. mais il n'a certainement pas dit qu'il les défendrait sans pâlir, — on n'est pas toujours maître de ses nerfs, voyez-vous — et sans p#fa'r,mislà pour la rime, est une énorme cheville.
X^ne cheville ?
Le clocher de l'église du faubourg Saint-Jean.