‹ Le lauréatChapitre 55 sur 101 · LE VIEUX PATRIOTE · texte numérisé non relu

LE VIEUX PATRIOTE

Oui, mes enfants, j'étais un patriote, un vrai ; Je n'en disconviens pas ; et tant que je vivrai, L'on ne me verra point m'en vanter à confesse.

La boutade de M. Fréchette, qui tend à dire qu'un homme, eu s' accusant à si m directeur spirituel d'être un révolutionnaire, se rend coupable d'une "vantardise, est un véritable four.

M. Fréchette court souvent après l'esprit, mais. comme l'a dit Louis Veuillot, l'esprit a bonne jambe. . . .

LA VOIX irr.X EXILE:

Les rocs on f tressailli jusque dans leurs vertèbres.

Des rocs qui sont vertébrés comme des moutons ot des bœufs, comme des baleines et des éléphants !

Des i\)cs qui tressaillent de sensations suaves ou douloureuses !

Evidemment, le lauréat a quelque chose qui va mal à la moelle épinière.

JEAN-BAPTISTE DE LA SALL V

I <'ii\ qui te bénironl sont les races futures,

' i seront nos neveux dans deux nu trois cents ans.

("ne niaiserie et une faute de français.

Une niaiserie, puisque les races disparues ne béniront certainement pas le bienheureux Jean- Baptiste de lu Salle.

('ne faute de français, puisque dans le premier vere l«' présent a usurpé la place du futur.

Au reste, le deuxième alexandrin, étant écrit

LAISSÉ A LUI-MÊME 10 d

correctement quant au temps du verbe, prouve la justesse de ma prétention relativement au premier.

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