‹ Le lauréatChapitre 81 sur 101 · SPENCER WOOD · texte numérisé non relu

SPENCER WOOD

En remontant le fleuve, on fait la découverte D'un pavillon tout blanc coquettement assis Sur un coin de falaise en tuf, aux flancs noircis, Et dont la large épaule est de grands bois couverte.

Plus loin, s'il sonde un peu les massifs éclaircis, L'œil aperçoit, au fond d'une clairière verte, Une altière villa dont la porte entr'ouverte Sourit hospitalière à vos pas indécis.

Vaste piazza, sentiers fleuris, fraîches ramures, Bosquets pleins de parfums, d'oiseaux et de murmures, Site le plus charmant que l'œil ait contemplé.

C'est Spencer Wood, joli tableau, riant poème, Foyer que la Patrie offre à son chef suprême, Et qui jamais ne fut plus noblement peuplé.

Louis Frechette.

IXTERVIKW ,33

Page 1