SCENE II
GERONTE, entrant de gaurhe
Ali! Bonjour, mon neveu.
EKASTE
Je suis, en vérité Charmé de vous revoir en meilleur*- gante
GÉRQNTE. assis [faires
Je veux, mon cher neveu,metfre ordre a mes af.
(à Lisette) As-tu dit qu'on allât me chercher deux notain s?
LISETTE Oui monsieur,et sous peu, vous les verrez ici.
GERONTE Et,souspeu vous saurez nies sentiments aussi. Jevais,en bon parent, vous les faire connaître.
ERASTE Je me doute, à peu préside ce que ce doit être
J'ai des collatéraux...
LISETTE Oui, vraiment, et beaucoup!
GÉRONTE Quijd'un regard avide et d'une dent de loup, Dans le fond de leur cœur, dévorent par avance Une succession qui fait leur espérance.
Aussi je veux songer à mettre ordre à mon bien, Avant que le trépas m'en ôte le moyen.
(à Braste) Tu connais et tu vois parfois madame Argante? EKASTE
Oui,dans ses procédés,elle est toute charmante!
GÉRONTE Et sa fille...IsabelJe?..Euh, la connais-tu? ERASTE
Fort.
C'est une fille sage et qui charme dJabord
LISETTE, GERONTE, EKASTE
i. Kl; UNIE
Tu conviens que le ciel a versé dans son Ame
Les qualités quoi! doil eh'pli.-r , n un- G ' ERAS1 E n
Je ne vois point dbbjel plus digne daucunswjeux Ni de fille plus propre à rendreunhomme heu- GÉRONTE, [''eux
Mot lei mains
Je m'en vais l'épouser!
sautant Vous . mon oncle !
GERONTE
Moi-même.
ERASTE
abattu
Jenai...jevous lavoue une allégre«e...extrêmt>
[content!
Vous ne pouviez mieux faire... et jen mus. ..fies Je voudrais, comme vous,en pouvoir faire autant
GÉRONTE enchante se levant
et l'embrassant
Ah! le gentil garçon! Aurais-je du m attendre Qu'il eût pris cette affaire ainsi qu'on lui voit
EKASTE Votre bien seul m est cher GÉRONTE Va! tu n'y perdras rien!
Quoi quil puisse arriver, je te ferai du bien
LISETTE, bas à Eraste [faire
Il faut rompre, à tout prix, 1'hvmen qu'il prétend Je vais en dire un mot à son apothicaire; C'est monsieur Clistorel qui doit venir tantôt. Et qui lui lavera la tète comme il faut!
(Elle sort vivement par le fond)
[prendre